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 Contre mauvaise fortune, bon coeur...

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MessageSujet: Contre mauvaise fortune, bon coeur... Mer 4 Juin - 20:30

Once upon a time in Gotham...
Esteban & Carmen


« Faire contre mauvaise fortune, bon cœur ». Voilà une des citations qui trainaient dans l’esprit embrumé de Carmen. Pourtant une jeune femme comme les autres, elle était loin d’en avoir la vie. Fille de mafieux, elle venait justement de monter en grade et était fiancée à un autre mafieux. Elle qui ne rêvait que de vie simple sans encombres, elle écopait du meilleur du pire. Elle était coincée dans une vie à la fois hyper moderne quand il s’agissait d’inventer des stratagèmes pour passer de la drogue au travers d’une frontière, et à la fois très médiévale quand il s’agissait de définir la place des femmes. Elle avait toujours été la prunelle des yeux de son père. Et où cela l’a-t-il menée ? A un mariage arrangé avec un inconnu.

Enfin un inconnu… Non plus tant que ça, voilà quelques semaines qu’il était venu s’installer chez elle dans son superbe duplex des beaux quartiers. Ça avait le cadeau de son père pour son sacrifice et sa venue à Gotham. Là, elle avait enfin fait la connaissance de celui qui allait partager sa vie. Sir Esteban Alvarez. La famille Alvarez était bien connue de Carmen. Dans son Mexique natal, son père avait lié de forts liens avec cette fratrie et aujourd’hui, il prenait du galon en mariant sa fille à l’un des fils Alvarez. Quand elle l’avait vu pour la première fois, ce qui l’avait frappée c’était son allure. Elle n’avait cessé de le diaboliser sous toutes les coutures pendant des semaines et des semaines, qu’elle avait été presque surprise de voir un homme séduisant en face d’elle. Enfin séduisant… S’il l’avait abordée dans un café avec un sourire, elle l’aurait sûrement laissé lui offrir un verre. Mais voilà, maintenant qu’elle était sa fiancée, trop d’étapes étaient brûlées et puis, par acquis de conscience, il pouvait aller se faire voir. Carmen n’était pas une grande gueule mais elle avait un caractère trempée. Elle s’était bornée contre lui et elle ne le laissait s’approcher d’elle. Ils faisaient chambre à part, enfin, il dormait sur le canapé. Elle aurait pu lui aménager le bureau qui n’été d’ailleurs pas tout à fait aménagé en bureau, mais elle avait décidé de ne pas faire plus d’efforts que nécessaire. Qui plus est, cet Esteban semblait bien loin du gentleman qui remonte la lunette et qui ramène des fleurs pour faire passer la pilule. Parfois, elle avait l’impression qu’il se fichait de la situation, parfois elle croyait qu’il essayait d’en profiter. En attendant, il dormait sur le canapé et s’était très bien comme ça. Pour sa part, elle faisait des heures de folies à l’hôpital, donc elle ne le voyait pas souvent. Ajoutez à cela, qu’il était régulièrement parti on ne sait où, mais en somme, elle ne passait beaucoup de temps avec son fiancé.

Les jours, puis les semaines passèrent. Carmen était une bonne patte, en vrai. Elle ne lui avait pas proposé le bureau mais sa verve contre lui commençait doucement à entrer dans une routine. Elle s’était habituée à lui, et si elle aurait été ravie de le voir partir, elle devait bien admettre qu’il ne prenait pas de place dans son appartement. C’est ainsi qu’après une longue discussion avec son père, qui lui demandait comment se passait la cohabitation et si elle y trouvait son compte qu’elle décida de « faire contre mauvaise fortune ; bon cœur » et d’essayer de donner une chance à Esteban. Après tout, elle ne savait pas pourquoi il n’avait pas refusé ce mariage, mais elle estimait qu’il n’en était pas à l’origine. C’est ainsi que son sens de la justice repris le dessus et qu’elle se décida à l’attendre un soir. Il rentrait souvent sur les de 22h, 22h30. Elle était assise à la table, une théière pleine d’un thé fumant et pleins d’arômes, deux tasses et rien d’autre.

Elle l’entendit ouvrir la porte et passer dans l’entrée. Elle attendit qu’il apparaisse à l’entrée du salon/cuisine/salle à manger pour se lever. Elle le regarda un peu partagée, un peu gênée, un peu mal à l’aise.
« J’ai fait du thé, tu veux une tasse ? »

Nulle à chier comme début de conversation. D’ailleurs, elle eu l’impression qu’il la regardait déjà comme une fille bizarre. Elle eut l’impression qu’il allait se détourner sans même lui répondre quand elle ajouta :
« Assis-toi s’il te plait, j’aimerais qu’on parle un peu »

Elle resta en suspens. Elle se rendit compte à quel point elle ne le connaissait pas car elle était incapable d’anticiper sa réaction. Allait-il se résigner à venir s’asseoir ? ou allait-il continuait de marcher en lui tournant le dos ? Au moins, se dit-elle, elle aurait essayé. Pâle compensation à sa bonne volonté mais elle aurait l’occasion de « re-faire contre mauvaise fortune, bon cœur. »


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MessageSujet: Re: Contre mauvaise fortune, bon coeur... Ven 6 Juin - 14:07

Once upon a time in Gotham...
Esteban & Carmen


La vie à Gotham n'était pas de tout repos, ma vie d'avant me manquait cruellement. Malgré le printemps à Gotham, l'été presque quasi permanent du Mexique me manquait cruellement. Le soleil ici n'était pas assez chaud, le vent trop froid, l'ambiance trop pesante et les gens se prenaient un peu trop la tête. Trop sérieux, trop austère, trop sombre, Gotham n'était pas une ville de lumière, de fêtes et de joies. L'envie de me pendre par mes boyaux se faisait cruellement sentir alors que je n'étais pas homme à me laisser aller à de telles pensées. Oh bien évidemment, je vous rassure, cela ne m'arrivera jamais, le suicide est un péché et je suis suffisamment croyant pour éviter celui-là. Même si je n'irais pas au paradis, je ne veux pas tenter le diable en m'ôtant la vie, c'était stupide mais c'était comme ça. Machiste, catholique croyant et pratiquant - encore que le terme pratiquant n'était pas complètement vrai - borné, obtus, de mauvaise fois, menteur et j'en passe, je suis bourré de défauts et j'en suis parfaitement conscient. Est-ce que cela me dérange-t-il ? Pas le moins du monde, celui qui n'a pas de défaut me jette la première pierre.

Assis dans ma bagnole, je rentre chez moi après une longue journée de boulot. Longue étant peut-être un peu abusé, mais moi qui n'avais pas l'habitude de travailler du tout ou très peu, je dois avouer que je morfle un peu. En général je ne m'occupe que de missions ponctuelles, ordonnées par mon père et rien de plus. Je ne m'occupe ni de la logistique, ni de quoi que ce soit, je ne fais qu'obéir aux ordres. Aujourd'hui, c'est à moi de penser aux missions, à gérer le business familial en attendant que mon frère prenne le relai et je déteste ça. Je ne suis pas fait pour diriger, je suis un suiveur et cela me convient à merveille. Je ne suis pas assoiffé de pouvoir, je me moque de savoir si on me respecte plus en étant à la tête d'une des branches du cartel que quand je suis qu'un simple homme de main. Je suis né bâtard, j'ai vécu toute ma vie comme la moitié d'un Alavarez et vous savez quoi ? J'ai survécu, j'ai fais de cette tare une force et je n'en ai pas honte. Oui je suis né d'une union illégitime ce qui signifie que je ne suis pas le fils légitime de mon père et alors ? Je reste un Alvarez malgré tout.

Enfin garé, je monte tranquillement chez moi sans me douter un instant qu'un guet-appan m'y attend. Ma venue à Gotham s'est faite sous plusieurs conditions. Je devais installer le Cartel à Gotham, ce que j'essaie de faire du mieux que je le peux, mais je ne suis pas très doué pour faire ce genre de choses. Je devais garder la place bien au chaud pour mon frère, éliminer menace s'il y avait et me faire des alliés. Et enfin, je devais prendre femme et pas n'importe quelle femme, Carmen De Cruz, la fille d'un des plus vieux amis de mon paternel. Alors en soit, Carmen est hot, aucun problème la dessus, mais je crois qu'on n'est pas fait pour s'entendre. On déteste l'idée de devoir se marier ensemble, ce qui est plutôt une bonne chose, mais on fait mauvaise fortune bon coeur comme on dit. Elle ne ressemble pas à la femme idéale à mon sens - je n'ai aucun idéal du coup ça n'aide pas forcément - et je déteste l'idée d'avoir l'anneau au doigt alors que je suis fait pour être libertin. Je suis ici depuis quelques semaines et j'ai couché avec beaucoup de femmes déjà mais pas la mienne ... ou ma future femme si vous le voulez. Ca craint non ? Cela dit, je crois que ça me ferais bizarre de me réveiller à ses côtés si ça devait arriver ...

« J’ai fait du thé, tu veux une tasse ? »

J'ai à peine le temps de passer le pas de ma porte que je l'entends me parler. Bon j'exagère peut-être, elle a attendu quand même que je suis réellement dans l'appartement et dans la "grande salle" pour s'adresser à moi, mais quand même, je me sens légèrement attaqué. Une tasse ? Du thé ? Je ne peux m'empêcher de rire à cette proposition. Je ne bois pas d'eau chaude moi madame, je préfère quelque chose d'un peu plus fort.

J'préférerais une bière ...

J'ignore s'il y en a, je passe tellement peu de temps ici de toute façon que je m'en moque un peu. Mais si je dois "discuter" avec la dame, un bon verre d'alcool va m'être nécessaire. Elle me demande de m'asseoir, elle veut discuter. Je lève les yeux au ciel, je déteste ces trucs de bonnes femmes. Je n'aime pas discuter, c'est une perte de temps. Bien souvent tu tournes en rond, tu te fais chier, t'es jamais d'accord avec l'autre et tu finis par t'énerver, moi du moins c'est mon cas. Non franchement, si je pouvais passer mon tour, je le ferais. Mais voilà, malheureusement, on est destiné à se marier et on est pas franchement super bien parti tous les deux. Je n'ai fais aucun effort pour tenter d'apaiser les tensions, m'en foutant même royal, du coup je me sens quasiment dans le devoir de devoir faire un effort, mais c'est juste parce que j'entends ma mère adoptive m'intimer de m'assoir sur cette chaise, en face de ma "promise" et de l'écouter. Une femme c'est sacrés, ça demande de l'attention et de l'amour et si tu n'es pas capable de lui offrir de l'amour, offre lui au moins du respect, elle te le rendra. Le mariage, c'est un partenariat et si tu n'es pas pour ledit mariage, débrouille toi quand même pour que personne ne le sache. Tout est dans les apparences ... Ma mère, une sage femme ...

Ok ... Lui dis-je en m'installant en face d'elle. Tu veux parler de quoi ? continuais-je avec un sourire, tentant de rendre ma voix la plus sympathique possible ...

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MessageSujet: Re: Contre mauvaise fortune, bon coeur... Sam 14 Juin - 13:12

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Elle avait décidé de lui parler car, elle avait finis par se dire que de s’ignorer ne mènerait à rien. Faute d’être amoureux ou amants, peut-être pourraient-ils être amis ? Après tout, elle se rendait compte qu’elle s’était naturellement braquée contre lui et qu’à bien y réfléchir, sa haine n’était pas vraiment fondée. Pour autant, elle n’avait pas non plus de raisons de l’apprécier mais comme elle le disait si bien, « dans le doute ».

Naturellement, une bière. Si  elle avait été dans son état normal, elle se serait tirée et l’aurait laissé aller se faire foutre. Mais voilà, elle voulait lui parler. Instaurer un dialogue, faire quelque chose, un pas vers lui, histoire d’apaiser leur quotidien à eux deux. Elle attendit. Il fit un pas vers la table, attestant d’une volonté ou d’une résignation à venir s’asseoir. Bien sûr, elle aurait préféré qu’il fasse lui aussi un pas vers elle en acceptant de boire un thé plutôt qu’une bière, mais il avait tout de même fait un pas en venant s’asseoir. Les hommes sont une espèce particulière, qu’il ne faut surtout pas juger avec des yeux de femmes.

Elle décida d’accéder à sa requête et se leva pour aller chercher une bière dans le frigo. Elle l’ouvrit et la posa sur la grande table sur laquelle il était maintenant attablé. Elle le regardait. Un visage particulier, beau, un peu enfantin par moment. Elle se prit à penser qu’il devait être très beau s’il souriait. Mais elle n’était pas là pour parler de son apparence.

Il buvait sa bière en silence et elle cherchait ses mots pour commencer. Elle n’osait pas vraiment le regarder. Elle n’était pas sure de trouver du soutien de son côté. Elle était même presque persuadée qu’il ne ferait rien pour l’aider. Elle finit par laisser les choses sortir telles qu’elle les avait sur le cœur.

« Voilà, on va se marier que ça nous plaise ou non. Et je pensais qu’on aurait pu se parler un peu avant. Se raconter notre enfance, comment on est arrivé là. On ne se connait pas, mais je pense qu’on a des points communs. On est mexicains tous les deux, par exemple. Est-ce que le Mexique te manque ? Moi j’y pense chaque jour, encore plus dans cette ville toute sombre… »

Il faut dire que sa vie à elle n’était pas tout à fait rose. Arrivée dans cette ville, elle avait du mal à se faire des amies et pire, elle semblait agir sous l’influence d’une force étrange. Sa « relation » avec Zoeva était la cerise sur le gâteau. Tout ce qu’elle n’avait fait. Expérience lesbienne, drogue douce et dure, alcool, confession, risque et dangerosité. Elle semblait s’adapter à la ville, et ça ne lui plaisait pas du tout. Pourtant, cette impression de liberté et d’être loin de tout quand elle était chez Zoeva la ramenait irrémédiablement dans les bras et entre les cuisses de la belle dealeuse.

Elle n’avait pas vraiment d’amis, elle était majoritairement seule. Son père qu’elle voyait de temps en temps était très pris et elle se sentait vraiment seul. Peut-être une forme de soutien qu’elle cherchait par cette entrevue presque nocturne avec Esteban. Peut-être cherchait-elle à lier des liens avec quelqu’un ? Peu importe qui … Même la personne qui personnifiait son malheur.



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MessageSujet: Re: Contre mauvaise fortune, bon coeur... Mar 17 Juin - 16:44

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Le silence règne dans l'appartement, c'était tout aussi agréable, qu'effrayant. Je me demande ce qu'il va encore me tomber dessus et j'avoue que je n'apprécie que moyennement. Carmen me propose une tasse de thé mais soyons franc, je ne suis pas franchement pour ce genre de boisson. Je ne suis pas malade, je n'ai pas froid et si je ne suis pas contraint et forcé à boire cette tasse qu'elle me propose si gentiment de me servir, alors je m'en passerais. Certes, je suis bien conscient que j'aurais dû accepter ce thé, en signe de bonne foi, mais j'ai déjà fais un pas vers elle en acceptant de m'asseoir à cette table, il ne faut pas trop m'en demander. Je lui dis clairement que je préférais une bière à son thé, mais ce n'était pas réellement une demande, juste un fait. Pourtant, elle se leva et alla me chercher une bière. Se faire servir est une chose que j'ai toujours apprécié et dont je pourrais m'habituer très vite, mais je doute qu'elle soit le genre de femme à jouer les bonniches pour son hommes ... dommage ! Je fixe un instant ma bière, puis elle, encore légèrement surpris et j'esquisse un sourire pour la remercier. Nous voilà armés de nos boissons, la discussion peut donc commencer ...

Seulement pas un mot ne sortit de sa bouche et vu que j'ignorais pourquoi j'étais réellement là, assis en face d'elle, je gardais également le silence. Je sentais que cette "discussion" allait être longue si on devait se contenter de rester assis, l'un en face de l'autre, surtout qu'elle ne me fixait pas vraiment. Perdant patience - je ne suis pas homme a être très patient, j'avoue - j'allais déclarer que si elle n'avait rien à me dire, j'allais me retirer. Mais elle finit par rompre le silence la première.

« Voilà, on va se marier que ça nous plaise ou non. Et je pensais qu’on aurait pu se parler un peu avant. Se raconter notre enfance, comment on est arrivé là. On ne se connait pas, mais je pense qu’on a des points communs. On est mexicains tous les deux, par exemple. Est-ce que le Mexique te manque ? Moi j’y pense chaque jour, encore plus dans cette ville toute sombre… »

Se raconter notre enfance ? Se parler ? Elle était sérieuse ? Plus je la fixais et plus je me rendais compte qu'elle l'était. Elle voulait qu'on se parle à coeur ouvert, comme les femmes aiment si bien le faire. Mais moi je déteste ça, ce n'est pas mon truc de parler. J'aime boire, baiser, jurer, me battre et foutre le boxon, mais pas parler. J'arrête de la fixer, regardant ma bière et mes mains entourant la bouteille. Je savais que j'aurais dû continuer mon chemin, ça aurait été préférable pour nous deux. Déjà que je me sentais piégé dans un mariage qui ne me plaisait pas, si en plus je devais supporter ce genre de conneries, ça ne va pas le faire. Je soupire, je ne peux m'en empêcher, c'est impoli, je sais, mais sincèrement, je m'en bas les couilles. Je finis par relever le regard vers Carmen.

... J'ouvre la bouche une première fois mais rien n'en sort. Je ne suis pas fait pour ce genre de conneries et ça à tendance à me gonfler assez rapidement Désolé mais ... c'est pas franchement mon truc de parler ...

Je ne fais aucun effort, c'est vrai je l'admet, mais qu'est-ce que je suis censé dire ? Qu'est-ce que je suis censé faire ? Lui raconter ma vie ? C'est ce qu'elle attend, mais je doute que ça arrange les choses entre nous. Elle se rendra compte de qui je suis vraiment - ce dont je n'ai pas honte mais qui ne me confère aucune fierté pour autant - et ... et quoi d'ailleurs ? Dans le meilleur des cas elle fera tout pour annuler le mariage et dans le pire des cas ... elle ne fera rien et rien ne changera entre nous. Je porte le goulot de ma bouteille à mes lèvres et en bois une rasade.

Je doute que ma vie ne t'intéresse réellement, elle n'a rien de palpitant. Je n'ai pas fais de longues études, je n'ai pas parcouru le monde et je ne connais strictement rien en dehors du Cartel. En fait, si je n'étais pas le bâtard d'Alvarez, je serais déjà mort à l'heure qu'il est. Triste réalité que voilà mais pourtant c'était vrai. Si je n'étais pas le fils de mon père, je n'aurais pas survécu aussi longtemps. Je ne sais rien faire de mes 10 doigts, je sais à peine lire et écrire et je n'ai aucune culture générale. Je traite les femmes comme de la viande et je trouve ça tout à fait normal. En fait, la seule différence entre un homme des cavernes et moi, c'est que je me lave ... Pour dire vrai, je ne sais même pas pourquoi mon père a décidé qu'on devrait se marier, tu aurais dû épouser mon frère. Vous auriez eu beaucoup plus de points en commun. Il fait des études à l'étranger, il est cultivé, il est beau ... et c'est un vrai Alvarez ...

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