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 Independence Day {ft. John, Jervis - ABANDONNE}

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ϟ Arrivée à Gotham le :
09/10/2013

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MessageSujet: Independence Day {ft. John, Jervis - ABANDONNE} Sam 5 Juil - 14:46

{ Voici un RP ouvert à maximum 5 personnes, moi compris. Je vous plante le contexte, et on voit comment ça dégénère au fil des Rps What a Face
N'hésitez pas ! Surtout les vilains : c'est le moment de faire du bruit ! ;
) }


    Vendredi quatre juillet deux mille quatorze. Tout Gotham se pressait dans les artères principales de la ville, saturant les rues. Malgré un temps couvert, la chaleur était au rendez-vous, étouffante et oppressante. Moites, les corps glissaient les uns sur les autres, au prise d'une masse compacte. L'atmosphère était lourde et menaçante. La météo prévoyait d'ailleurs des orages en fin d'après-midi. Or, pour le moment, les glaciers se faisaient vandaliser, littéralement agressés par des troupes de gamins déshydratés et exaltés par les parades. La mairie ne s'était pas foutue de la gueule des spectateurs qui se comptaient en millier. Les parcs, anciennement poumons de la ville, étaient devenus des terrains arides enfumées par les saucisses et le bacon grillé. L'air, trop rare, faisait suffoquer une foule au bord de l'hystérie, à deux doigts de basculer dans la folie. Une pinte à la main, Aaron peinait à se faufiler à travers la foule compacte. Il avait d'ailleurs perdu à deux reprises le groupe avec lequel il se déplaçait. A vrai dire, ce dernier se constituant de sa famille, il n'en était pas plus malheureux. Sa mère avait tenu à passer ce jour avec lui. Le rocker lui avait donc concédé. Dans l'artère où il se trouvait, une scène diffusait le son saturé d'un groupe pop émergent. La mairie avait demandé à Tainted Fate de jouer, mais le groupe avait refusé : ça les emmerdait, ce qui constituait la raison majeure de ne pas faire partie des spectacles de la journée. Son père s'était tué à lui faire comprendre que c'était un super coup de pub, mais Aaron n'en voulait pas. Ils étaient déjà assez mainstream comme ça... La discussion avait d'ailleurs jeté un froid entre le père et le fils. Sa mère lui attrapa soudainement le bras. Aaron sursauta, redécorant la robe printanière de sa mère de bière.  Cette dernière pesta, incapable de culpabiliser son fils qui s'en félicitait intérieurement. C'était l'occasion d'espérer voir sa famille rentrer chez elle. Il serait enfin libre de rejoindre ses amis, bien qu'il doutait qu'ils se soient pliés au jeu de la fête nationale.
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MessageSujet: Re: Independence Day {ft. John, Jervis - ABANDONNE} Sam 5 Juil - 23:18

Rp de groupe : Independence Day
Journée de l’indépendance, un jour national très important vu ce qu’on raconte à la télé… Peut être bien parce qu’il est national. Une journée où l’américain moyen va faire preuve d’un double sentiment patriotique. Les Etats Unis d’Amérique, quel beau pays ! Avec ces quartiers dégueulasses, ses stars à la plastique parfaite, ces millionnaires confiants, ces petites gens qui survivent alors qu’il n’y a aucune couverture sociale pour eux. Une journée où des familles chantaient en chœur l’hymne nationale, un esprit comme celui-ci, si ce n’est pas touchant ? Une journée parfaite pour un artiste libre comme moi ! Il était temps de se faire un petit peu connaitre ! Aujourd’hui, je suis de sortie ! J’avais préparé mon coup deux jours avant. J’avais comme d’habitude engagé les avides de vie meilleure sans aucun scrupule. Des rejets de la société… Obtenir des armes dans une ville aussi corrompue quand on a de quoi payer est d’une facilité infantile ! J’avais pris mon masque personnalisé bien sur ! Dans mon baluchon j’avais quelques bricoles, un flingue petit calibre, des souris mécaniques soporifiques, des souris mécaniques explosives et bien un talkie-walkie pour avoir un contact avec tous mes hommes.
Je n’étais plus Keymi Mouse, j’avais fait une connerie qui aurait pu me couter cher, j’avais agressé des fédéraux et je m’étais enfui de leur interrogatoire à deux balles. Il faut dire qu’être accuser d’un crime que je n’avais pas commis alors que je passais mon temps à en faire, cela tenait presque d’une farce ! J’avais pris soin de faire de nouveau papier, de toute manière, les anciens étaient aussi des faux. Et le plus important, j’avais rendu visite à une vieille connaissance, un chirurgien plastique douteux qui avait déjà bien des procès sur le dos parce qu’il aurait abusé de quelques patientes lorsqu’elle était encore sous anesthésie. Un vilain petit cochon de docteur qui me suffisait amplement car il était, sans faire de mauvais jeux de mot, assez bon. Je lui ai donné une grosse somme d’argent que j’avais obtenu d’une prise d’otage à Arkham. Il avait de quoi se barrer en douce du pays et ça, c’était un cadeau qu’il lui fallait ! Bien sur, ce rendez vous était au noir, il le faisait en dehors de ses heures de travail et de toute manière, il lui était interdit d’exercer pour le moment. Trop de procès au cul sans doute. Cela avait dû durer deux semaines le temps qu’il fallait pour que je change complètement de tête. Quand tout fut bon, je lui avais fait un grand sourire et de ma fidèle canne je sortais mon couteau, qui, gentiment alla refaire la nuque de ce chirurgien pervers. Je l’avais jeté dans un vide-ordure pour profiter enfin da ma nouvelle identité en toute sécurité ! Car je sentais bien que ce petit flic voulait ma peau et que s’il avait réussi à m’avoir, il aurait eu aussi Eger et ça, ça n’était pas permis, du moins, pas maintenant, j’avais encore à faire ! Aux yeux de la loi, j’étais John Kramer, un homme qui avait passé sa vie en Allemagne avant de venir ici, à Gotham. Pour faire plus vrai, j’avais même concédé à me raccourcir la tignasse et à opté pour une coupe plus commune.
J’avais à présent moins de mal à recruter des hommes vu que j’avais la réputation d’avoir réussi à obtenir 4 millions de dollars. Alors ils se voyaient déjà tous riches avec moi ! La première fois c’était un leurre. Cette fois, non ! J’avais bricolé une vraie merveille ! Avec l’aide d’un chercheur de renom bien entendu. Comment ai-je obtenu ses services ? Oh bien, c’est vraiment vraiment très simple. Je l’ai disons enlevé lui et sa famille. Je le garde au chaud dans le sous-sol d’un immeuble désinfecté que j’ai rénové à ma manière. Et s’il fait une fausse note, on abat ses filles et sa douce devant ses yeux ! Nous avions élaboré un virus un peu spécial. Très spécial même. Disons qu’il pouvait être mortel mais pas toujours, cela dépendait de l’individu. Il rendait les survivants navets. Rien de bien méchant me diriez-vous ! J’avais pris soin de me faire vacciner, moi et mes hommes bien sur ! Alors comment relâcher ce vilain petit ? Très simple ! J’avais réalisé une petite bombe artisanale à retardement mais au lieu d’exploser, elle allait propager un gaz inodore et incolore contenant le virus ! Bien sur, on dira toujours que les voies aériennes sont limitées mais là il s’agit d’un virus contagieux ! En peu de temps tout le monde sera contaminé ! Mon plus grand coup de maitre !
J’allais dans la foule, une musique insipide et sans saveur retentissait partout, je m’avance en bousculant les autres, suivi de cinq de mes hommes. Leurs armes étaient camouflées dans leur déguisement d’oncle sam. Quelle belle ambiance ! Des enfants nous pointaient du doigt l’air émerveillé ! Une belle journée commençait là… Bon alors où faire ma petite annonce de catastrophe ? Qui plus est, j’attendais un invité d’honneur aujourd’hui. Un jeune homme que j’avais rencontré lors d’une prise d’otage à Arkham, un scientifique remarquable mais complètement fou. J’avais préparé pour lui un antidote prêt à injecter.
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MessageSujet: Re: Independence Day {ft. John, Jervis - ABANDONNE} Dim 6 Juil - 6:59

Le jour de l’indépendance. Jervis entendait les infirmiers en parler car ils étaient heureux ou malheureux de retrouver leur famille. Une sorte d’excitation bizarre planait sur l’asile d’Arkham. Enfin, ce n’était pas pire que d’habitude en fait. Mais c’était aussi le bon jour pour une évasion bien orchestré. Son intelligence mise à profit allait lui être bien utile, il avait réussi à piquer au concierge une bouteille de soude. Il avait vidé la moitié du contenu dans le lavebo, au moins comme ça, il ne risquait pas d’être bouché pour un certain moment. Ca fait, il se mit à quatre pattes pour saisir un trombone qu’il avait chipé dans le bureau de son psy et commença à le redresser pour obtenir une longue tige. Il tira la couche externe de sa peau au niveau de son poignet et y inséra avec précaution l’objet métallique tout en prenant garde de ne pas se blesser. Ce n’était pas agréable et même presque douloureux mais c’était le prix d’une liberté.

Sa tête était réglée comme une horloge, dix heures tapantes, il lâcha la bouteille à moitié rempli par terre, en renversant au passage et il s’allongea pour mimer des convulsions. Quand les infirmiers arrivèrent pour les pilules du matin, ils s’afférèrent rapidement autour du malade. L’un d’eux pointe la bouteille de soude, l’autre va chercher du secours. Un psychiatre arrive et constate l’état « grave » du patient. Il regarde dans la bouteille et voit qu’il en manque la moitié, il dit alors.

« Appelez les urgences, avec la quantité qu’il a ingéré, son pronostique vital est engagé !
-Oui Dr ! »

Ainsi, les infirmiers aidèrent à mettre le corps sur la civière quand l’ambulance fut là, on l’y menotta et ils filèrent à vive allure aux urgences. Jervis n’avait pas une seconde quitté son rôle, toujours pris par les convulsions et tremblements. Il fut vite pris en charge, les médecins lui préconisèrent un lavage d’estomac. Ce qui fut fait rapidement, à l’aide d’un tuyau qu’on avait préalablement enfoncé dans son œsophage. Après des vomissements peu agréables, il fut placé dans une chambre surveillé par deux policiers. Toujours menotté au lit, Jervis attendait son heure, il sortit lentement son trombone déplié avec un certain soulagement et commença à crocheter ses menottes. Une fois libre, il ne bougea pas et resta sur place.

Midi sonnait enfin, un des policiers entra avec le plateau repas. Il regarde le malade avec un air presque compatissant. Ce n’était qu’un fou qui avait tenté de se suicider après tout ! On avait pris garde de ne lui mettre qu’une cuillère en plastique au cas où. Le plateau repas était constitué d’un gratin dauphinois peu appétissant et de petit pois trop cuits. Rien de ragoutant. Il fit tomber le gobelet par terre, ce dernier roulant jusqu’à un coin de la pièce. Le policier pesta et alla le chercher. Pendant qu’il fut penché, Jervis arriva à pas de loup et avec son oreiller il étouffa ses cris, tandis qu’armer de ses menottes, il lui trancha net la gorge. Après moins d’une minute, il relâcha sa prise et laissa l’homme tombé inerte à terre.

Le chapelier prit à sa ceinture son teaser et son arme de service, il se plaqua contre le mur et quand le policier entra, il lui fila un coup de teaser dans les côtes et tandis qu’il était encore sonné, il lui assena un violent coup de cross à l’arrière du crâne. Le flic à présent inconscient, Jervis le déshabilla pour se vêtir de son uniforme, il le bâillonna et le menotta pour par la suite le placer dans le placard avec le cadavre de son collègue. Il sort par la suite de manière tout à fait naturelle, il se dirige vers le parking, il repère la voiture de fonction de ces deux policiers et avec les clefs qu’il leur avait piquées, il s’en va à son volant.

Il va à un magasin spécialisé dans les costumes et s’achète avec l’argent du policier qu’il a dépouillé un grand chapeau, une chemise coloré, une veste longue et un pantalon tout aussi excentrique. Il se change dans des toilettes publiques et ce n’est qu’une fois dehors qu’il met son nouveau chapeau. Il a un certain moment d’excitation et gardant toujours l’arme de service et le teaser. Il avait en tête comme destination un endroit qu’il lui était bien familier. Son ancien appartement.

Sur place, il trouva son double des clefs derrière le petit boitier de la sonnette, là où il les cachait habituellement. Et il s’introduisit chez lui, il ne toucha à rien allant directement dans la salle de bain. Il compta les carreaux en chantonnant :

« Would not, could not, would not, could not... Would not join the dance? »

A la fin de cette petite sérénade, il s’accroupie pour gratter tout autour du carreau concerné, il s’agissait de pâte-à-fixe et non de joint. A l’aide de sa clef, il souleva le dit carreaux, dévoilant alors une cavité bien cachée d’où il sortit une petite boîte. Il avait les yeux brillant d’excitation, il alla au salon pour l’ouvrir lentement, comme si ce fut un moment sacré. Il s’agissait d’un double de son émetteur d’onde. La perle des perles, le projet de sa vie ! Il le fixa solidement à son grand chapeau. Il y avait avec une vingtaine de puce, réceptrice de ses ondes. Il sortit tout l’argent qu’il trouva chez lui et repartit de si tôt avec ses belles trouvailles.

Il passa par un stand de masque où il acheta le même nombre de masque que le nombre de récepteur et il les y fixa. Il le distribua à des tierces personnes et quand elles les eurent mis, elles furent à la merci du Chapelier Fou. Il était guilleret avec sa petite armée rien qu’à lui, il arriva dans une artère principale et se glissa parmi la foule. On pouvait dire que c’était une journée qui commençait bien !
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MessageSujet: Re: Independence Day {ft. John, Jervis - ABANDONNE} Sam 26 Juil - 11:34

    [HRP : A la base, R. John Blake devait répondre mais vu que sa réponse tarde et qu'il ne me donne pas signe de vie, je continue. Au pire, il prendra le Rp en cours =) Désolée donc pour l'attente !]

    Aaron peinait à contenir son appréhension qui, grandissante, se muait en angoisse. Depuis l'évasion du Joker, durant son procès, Gotham était à cran, et ce jour de fête ne changeait rien à l'atmosphère pesante dans laquelle s'était murée la ville. A chaque moment, on attendait le grand come-back du clown, sans savoir où il frapperait. La vie n'avait jamais été perçue comme aussi éphémère. Par son inaction, le Joker réussissait à terroriser une Gotham tremblante.
    Or, la ville avait son lot de détraqués. Tous les esprits étaient tournés vers le criminel souriant, oubliant - dans un déni évident - les autres dégénérés de la ville. La fête de l'Indépendance était un jour béni pour ces fous dangereux. Tout Gotham était au rendez-vous, l'âme faussement à la fête, les visages crispés. C'était le moment de faire quelque chose.

    D'un geste de la main, le rocker refusa un maque d'un type lui tendait. Il n'avait pas franchement envie de se déguiser. Bien que, ça lui aurait peut-être permis de fuir sa famille, ainsi que lui assurer un minimum d'anonymat. La rockstar avait été reconnue par quelques minettes ainsi que metalleux. Heureusement, il avait réussi à tempérer l'exaltation de ses fans et leur avait même fait jouer la carte de la discrétion, faisant passer leur rencontre pour un moment tout particulier. Concrètement, il avait signé des papiers, posé pour une douzaine de photos et baratiner les filles comme quoi il appréciait leur maturité et leur savoir vivre en société. Un discours hypocrite qui plut à ses fans.

    Soudainement, la foule se comprima autour de la grande scène. Un groupe de pop d'envergure internationale allait monter sur les planches. Tout Gotham se mit à hurler, ce qui hérissa Aaron. Son mal être ne fit que croître. Son entrevue avec Griffy et la fusillade au tribunal avaient achevé de le rendre paranoïaque. Déjà fragile, sa vie s'était complètement désintégrée, ne trouvant sens que dans la dispersion. Le jeune homme était retombé dans ses vices, mélangeant savamment drogues, alcool et solitude. La vie en société l'oppressait, que ce soit en compagnie de ses meilleurs amis ou d'inconnus. Il avait l'impression de devoir incarner un rôle qui ne lui allait pas : celui du gars populaire que rien n'ébranle et dont le malheur ne tire d'un sourire "je m'en foutiste", alors qu'au fond, il se savait vulnérable, au bord du gouffre.
    Le mouvement de foule embarqua son père, son oncle et sa tante, si bien qu'Aaron se retrouva seul avec sa mère, pendue à son bras. Inquiète, elle hésitait entre partir à la recherche des fraichement disparus, et rester là à attendre que ce soient eux qui ait la première idée. Le musicien ne bougea pas, intimant silencieusement qu'il ne comptait pas bouger : il en voulait pas s'avancer un peu plus dans cette foule fiévreuse. Il avait un mauvais pressentiment.
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MessageSujet: Re: Independence Day {ft. John, Jervis - ABANDONNE}

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