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 Hard drug {Esteban S. Alvarez}

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MessageSujet: Hard drug {Esteban S. Alvarez} Sam 8 Nov - 2:36



Hard drug

FT. ESTEBAN S. ALVAREZ

Harvey était un homme plein d’énergie, il était aussi vigoureux que pleine de volontaire, il se tuait toujours à la tâche, tellement que sa droiture en était devenu légendaire, surtout dans une ville comme Gotham où la corruption n’était plus à prouver. Depuis quelques jours, notre chevalier blanc suivait de près une affaire de drogue, des cartels mexicains avides d’argent voulaient s’implanter dans sa ville. Bien sur, il ne comptait pas laisser faire ça, il se battait déjà farouchement contre la mafia, ce n’était pas un cartel mexicain qui le ferait pâlir. Il s’était lié avec la brigade des stup’ mais il n’avait pas confiance en ces gens là, beaucoup trempaient dans des affaires douteuses mais Harvey n’avait malheureusement pas le choix même si sa politique lui disait d’être extrêmement strict là-dessus, il n’avait néanmoins pas assez d’hommes honnêtes pour constituer la police, son plus grand dam.
Cela faisait 2 jours qu’il pataugeait à les pister mais l’enquête fit en un bond en avant monumental quand un informateur anonyme leur confia l’arrivée de la prochaine grosse livraison. C’était certainement le meilleur moyen de les coincer. Harvey le savait que c’était l’occasion d’agir. On arma une troupe d’intervention spécialement pour ça, la préparation dura une journée entière et le lendemain c’était le grand jour. Lorsque les bateaux étaient arrivés au port, ils avaient été vite encerclé par les forces spéciales. Tout se passa extrêmement vite, ils neutralisaient le plus d’individu possible et forcèrent les containers, ils n’y avait rien à première vu, juste des pneus. Cependant avec plus d’étude, il suffisait d’éventrer la gomme pour voir qu’ils étaient bourré de drogues dures. La plus grosse prise du siècle. Les journaux étaient affolés.
Le procureur ne cachait pas son bonheur, un sourire large illuminait son visage et celui de sa fidèle adjointe, Rachel. Bien qu’ils avaient tout deux consciences que ce n’était pas suffisant et qu’il y avait du chemin, malgré le nombre de personne à interroger, ils savaient qu’obtenir des informations sur les chefs du cartel serait une mince affaire. Chacun avait sa brochette d’hommes à cuisiner, c’était grisant pour notre cher Dent qui ne les ménageait pas. Si ces interrogatoires musclés ne semblaient au début pas porter ses fruits, un d’eux craqua et cita quelques noms. Enfin, ils avançaient. Ils avaient ainsi une liste de noms à vérifier. Trouver ces individus seraient aussi compliqués, la plupart n’avait pas leurs papiers en règle ou n’avait pas d’habitation officiel, ils étaient quelques part dans Gotham. Cependant, les informateurs étaient là et leur aide était ce qu’il y avait de plus précieux pour la police dans ces moments là, tout se savait et il suffisait d’une information pour que l’on sache plus ou moins où chercher. Après quoi, ils quadrillèrent les zones concernées et purent après des séances de surveillance réussir à les coincer. C’était une famille entière à interroger. Encore une fois, ils se partagèrent la tâche.
Harvey était devant la salle d’interrogatoire et souriait largement à Rachel, il lui murmura quelque chose qui la fit légèrement ricaner, elle lui tapota l’épaule et lui tendit un dossier.

« Allez va interroger Esteban Alvarez !
- J’y vais de ce pas, je ne vais pas le ménager tu peux en être sure ! Bon courage avec les autres.»


Elle lui adressa un sourire avant de s’éclipser dans une autre salle pour interroger ses interpellés. Dent prit une inspiration, feuilleta le dossier légèrement, il y avait toutes les informations de l’enquête et les éléments qui reliaient les preuves aux Alvarez étaient minces, ils misaient tout sur ces interrogatoires… Le procureur entra dans la pièce où le suspect attendait, il était grave et se voulait intimidant. Sa prestance était étudiée avec soin.

« Esteban Alvarez… Tes passeports sont pas à jour hein ? Moi qui pensait que les mexicains passaient leur temps à roupiller sur des cactus en se protégeant du soleil avec leur sombrero !
Il tira la chaise pour s’installer et ouvrit le dossier, il s’accouda.
Très bien, je vais pas y aller par quatre chemins, je suppose que tu sais pourquoi tu es ici ? »
 
 
Question plutôt d’ordre rhétorique, combien de chef de cartel avait répondu affirmativement à cette réponse ? Réponse ? Aucune.
(c) KUSUMITAGRAPH
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ϟ Arrivée à Gotham le :
29/09/2012

ϟ Participation :
2688


MessageSujet: Re: Hard drug {Esteban S. Alvarez} Lun 10 Nov - 13:58



Hard drug

FT. HARVEY DENT

Faire partie d'un Cartel de drogue n'était pas de tout repos, surtout quand on portait le nom dudit Cartel. Mon père est le big boss, mais moi je ne suis pas un héritier de droit, pas totalement du moins. J'ai l'honneur du nom, ainsi que le respect, mais je n'aurais jamais les responsabilités qui vont avec, enfin en tout cas c'est toujours ce que j'ai cru, mais l'avenir me prouvera que j'ai tort. Mais pour l'heure, nous n'en sommes pas là. Après avoir imposé notre réseau à Tijuana et au Mexique, nous nous attaquons aux USA. En soit, ce n'est pas bien compliqué, Tijuana n'est pas très loin de la frontière mexicaine, il suffit de soudoyer les bonnes personnes pour pouvoir faire un transit clandestin. Et puis, en dehors des routes officielles, il existe tout un réseau de passage pour rejoindre la frontière américaine.

Notre territoire s'agrandit lentement mais surement. Mon père est un homme avisé et patient, qui sait faire les bonnes alliances pour obtenir un maximum de profit. Je ne tiens pas beaucoup de lui, il faut bien l'avouer. Je suis de ceux qui n'en branle pas une et qui en sont fière. J'aime boire et m'amuser et surtout baiser tout ce qui bouge. Si je n'étais pas un Alvarez, je me serais contenté d'être une petite frappe sans importance, mort assez rapidement, c'est ce qui arrive souvent aux grandes gueules comme moi. Je n'ai pas peur de tuer, j'y prends même beaucoup de plaisir mais j'aime voir l'agonie des gens, j'aime prendre mon temps. Je ne tue pas par plaisir ou pulsion, quand j'ôte une vie, c'est toujours pour une bonne raison, pour le Cartel tout du moins. Je suis un psychopathe, je l'admets, mais un de ceux qui savent se maitriser ou qui, disons-le plus simplement, on trouvait un moyen de pouvoir laisser libre cours à leurs pulsions les plus sauvages sans qu'on vienne réellement s'en plaindre. Dans le Cartel, je suis une sorte d'homme de main, avec plus d'avantage qu'eux. Mais ce n'est pas parce que je suis un Alvarez, que ma vie n'est pas en jeu. Si je trahie le Cartel, je peux dire adieu à ce monde, mon père m'exécutera très certainement lui même et connaissant ma belle-mère, elle prendrait un grand plaisir à ce joindre à la partie, elle qui pourtant n'est pas pour la violence, ferait une exception pour moi, le bâtard de la famille.

Aujourd'hui, je suis en salle d'interrogatoire, pour répondre à quelques questions. La routine pour moi, mais laissez moi placer le décors pour que vous compreniez la raison de ma présence dans ladite salle. Assoiffé de puissance et de pouvoir, mon père a décidé de m'envoyer à Gotham pour tenter d'installer le Cartel. La ville est connue pour être pourrie jusqu'à la moelle, une aubaine pour nous. C'était évidemment sans compter ce cher procureur, Harvey Dent, qui c'est fait un plaisir de se mêler à nos affaires. Par sa faute, un de nos arrivages c'est fait gauler, pas de veine pour nous, mais ce sont les risques du métier. Nous sommes prudents et nous tentons d'être plus malins que la police mais ce genre de chose arrive par moment, les risques sont pris en compte, les pertes sont grandes mais mesurable et supportable. La prochaine cargaison sera plus discrète et pourra rentabiliser cette triste perte. Mais les risques quand une cargaison tombe aux mains des forces de l'ordre, c'est que certains de nos "employés" peuvent parler. En général, ils ont plus à perdre à parler qu'à ce taire, mais certains n'ont pas encore compris le principe. C'est dommage, des familles entières vont payer pour cet affront, mais ce sont les risques du métier. Bref, voilà pourquoi je suis ici aujourd'hui, parce qu'un petit con nous a vendu ...

« Vous n'avez pas vraiment la gueule d'un employé de l'immigration ...»

Me contentais-je de dire pour répondre à sa question. S'il pensait qu'il allait m'intimider, c'était mal me connaitre. Mais c'était amusant de le voir jouer son petit rôle de procureur méchant. Je savais exactement qui j'avais à faire car le bras droit de mon père avait tenu à me faire un rapide topo de Gotham et des gens qui risquaient de me mettre des bâtons dans les roues et Dent était le number 1

« J'ignore totalement ce que je fais ici mais je suis persuadé que vous allez vous faire un plaisir d'éclairer ma lanterne.»
 
Continuais-je en esquissant un sourire, serein.
(c) KUSUMITAGRAPH

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