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 The Roots Of All Evil ❧ ARCHER & POISON IVY

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MessageSujet: The Roots Of All Evil ❧ ARCHER & POISON IVY Mer 26 Nov - 19:54



   
   Damian J. Bennet & Pamela L. Isley
   You can't hate the roots of a tree and not hate the tree.

J
ohn Durack était un homme qui passait son temps à prétendre ne pas être une ordure – S’en était à tel point que toute son énergie passait dans ce simple fait, le rendant éperdument aveugle à ce qui n’était donc pas directement porter à sa vue. Ne pas chercher les problèmes, toujours rentrer à l’heure pour diner avec sa femme et ses enfants, donner des sommes convenables aux œuvres de charité, être poli, être convenable, ne pas avoir un cheveux de travers ou dire une chose scandaleuse, s’habiller proprement pour aller au travail et aux galas de charité où il pouvait parader son épouse – Tel étant le quotidien ennuyant de John, un homme allant vers la fin de sa quarantaine et travaillant au département des ressources naturelles de la Mairie de Gotham. Si on le lui avait demandé, John aurait affirmé n’être coupable d’aucun crime, à part peut-être celui d’aimer un peu trop un bon verre de vin. Et c’était précisément à cause de tout cela qu’il n’était qu’un sombre et pathétique complice d’une conspiration affreuse. Sa passivité, ses manières, sa nature conciliante et évitant le conflit – Tout chez cet homme était d’une lâcheté trop commune, trop humaine, trop répugnante pour la rousse l’observant de l’autre côté du restaurant où il passait chaque pause déjeuné en compagnie d’autres collègues haut placés. Cela devait faire deux semaines que Pamela l’observait. Deux semaines qu’il avait laisser passer un permis de construire sur un terrain qu’il se devait pourtant de savoir comme étant l’un des seuls riches en flore naturelle, loin de la domesticité de Robison Park. Certainement, le département des ressources naturelles de la Mairie ne pouvait être ignorant à ce point – Ce qui, par élimination, signifiait que quelqu’un avait indéniablement été derrière John Durack, lui graissant juste suffisamment la patte pour qu’il ferme les yeux sur le problème. Des arbres, après tout, les habitants de Gotham pouvaient en trouver à Robinson Park.

Cette simple pensée était immonde, faisait lentement remonter de la bile dans la gorge de la rousse, dont le regard vert se voulait pourtant neutre, normal – Ne rien laisser entendre, ne rien laisser paraître. Il y avait bien trop de mondes dans ce restaurant. Durack était bien trop entouré. Lorsqu’il ne le serait plus, il était fort probable que Durack soit un homme mort. Pamela préférait avoir des ennemis cruels et ouvertement affreux plutôt que lâches et permissifs et, malheureusement pour lui, l’homme rentrait dans la dernière catégorie.

De là venait l’indéniable fait qu’il fallait que ce soit elle qui l’exécute. Il y avait suffisamment de personnes peuplant Gotham et ayant du pouvoir et de l’influence à pouvoir détériorer le peu de flore qui restait dans la ville sous la bannière d’innovation technologique, de progrès et de modernité – Et le reste de la population aimait le moderne, puisque les gens stupides aiment tout ce qui brille et reluis de nouveauté. Durack connaissait le nom d’au moins une de ces personnes. Non seulement le nom, mais ses actions – Des preuves qui prouveraient toujours utiles, toujours nécessaires – et pour peu que ce nom soit lié à l’une des mafias pullulant dans Gotham ce serait alors tout un réseau que Poison Ivy aurait comme cible prochaine. Point non-négligeable, Durack avait aussi un accès illimité aux dossiers du département des ressources naturelles - et c’était un prix que Poison Ivy ne pouvait que convoiter. Alors il fallait que ce soit elle – Non seulement pour voir la sordide vie de l’homme quitter ses yeux lorsque le moment serait venu, mais parce que Pamela ne ferait confiance à personne d’autre quand à transférer les dossiers sur un disque dur sans y laisser la moindre trace – Cela n’aurait été qu’une histoire de nom, le tout aurait pris une tournure fondamentalement différente. Pamela n’aurait pas été là, à avaler une maigre bouchée d’une nourriture qui lui donnait envie de vomir car étant indéniablement issue d’un quelconque mauvais traitement d’animaux ou de plantes.

Elle vomît, même, après le déjeuné – Son estomac se refusant à accepter le peu de nourriture s’y trouvant. C’était peut-être psychologique, aussi. Probablement. La belle rousse ne souhaitait pas y penser. Pas alors qu’elle comptait agir le soir même.

Une fois ses recherches mises proprement en pause à la fin de la journée, la femme revêtît un long et élégant manteau noir accompagné de gants de cuir – Très peu de choses tachaient le cuir, et cela évitant de laisser quelconques empruntes digitales - et de bagues remplies d'un poison aux effets éphémères paralysants. N’importe quel amateur aurait su cela. La rousse entreprit aussi de masquer sa chevelure si frappante d’une perruque d’un blond vénitien qui semblait adoucir ses traits d’une manière presque dérangeante pour la femme. Cela fût rapidement agrémenté de lunettes purement esthétiques - Faute de masque, cela ferait l’affaire. Les blondes étaient, après tout, tellement génériques de nos jours.

Elle n’arriva vers la Mairie qu’alors que John Durack en sortait, courant rapidement derrière lui. « Monsieur Durack ? » Sa voix résonnait claire, honnête, dépourvue de la haine toute particulière que Pamela Isley vouait à ce genre de personne. « Monsieur Durack, vraiment navrée de vous déranger. » Un sourire timide mais commercial se dessina sur ses lèvres, pur produit de manipulation. Durack était un homme lâche, certes, mais c’était exactement pour cela qu’il apprécierait les femmes lui accordant une quelconque importance. Travailler au département des ressources naturelles n’était, après tout, pas le travail le plus glamour de la Mairie. Elle tendit sa main, décidée. « Paula Irving, du Gotham News. Je sais que vous devez n’avoir pour l’instant qu’une seule envie, celle de rentrer chez vous, mais je me demandais si vous aviez quelques minutes à m’accorder ? » Et ajoutons donc une fausse lueur d’espoir à ce sourire, histoire de le faire mordre à l’hameçon.

Il n'y avait, bien entendu, aucune Paula Irving travaillant pour le Gotham News.

Durack lui serra sa main droite, et Poison Ivy souffla délicatement dans la poudre qu'elle avait discrètement fait transvaser dans sa main gauche. Du scopolamine, une des marques de fabriques de Poison Ivy. En une inspiration, Durack était à présent si peu conscient qu'il en était soumis à sa bonne volonté.

Cela les amena à la Mairie, dans le bureau de l'homme, avec son ordinateur et les tonnes de fichiers informatiques étant en cours de transfert - Un transfert long, pesant. Vraiment, la présence de Durack en devenait indésirable. Il ne manquait qu'une dernière chose avant qu'elle ne puisse le tuer. « On dirait bien que cela va être la fin de notre étroite collaboration, Monsieur Durack. » Le coin de ses lèvres remonta dans un sourire malsain et victorieux alors qu'elle jeta un dossier papier en face de l'homme. « Une dernière question, avant de partir - Qui vous a payer pour laisser passer ce projet de construction? » La question fût posée comme si elle n'était pas entrain de sortir une fiole de poison de sa poche.
WILDBIRD
 

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MessageSujet: Re: The Roots Of All Evil ❧ ARCHER & POISON IVY Ven 28 Nov - 4:23

The Roots of All Evil

Pamela Isley & Damian Bennett

John Durack, un homme pratiquement parfait, rien à redire de cet homme sauf qu’il avait une vie très bien classée, voir trop bien classée. Le contact de l’archer l’avait mis sur une liste noire, mais j’avais beau chercher pourquoi, il n’y avait rien qui pouvait faire inculper l’homme travaillant pour la ville de Gotham. Des heures de recherches finirent par me mener à un petit dossier. Selon ce dit dossier, Durack aurait attribué un contrat, acceptant par le fait même une enveloppe remplie de billets verts, le rendant par le fait même un pion corrompu et je n’aimais pas trop cette situation. Tôt ou tard il aurait de la visite et si ce n’est pas de l’archer alors ça sera d’une personne cherchant simplement à le tuer, ne lui offrant aucune porte de sortie.

Les différentes heures de la journée passèrent, me retenant par le fait même dans la salle de réunion de mon entreprise. Ma secrétaire avait cru bon de m’arranger quelques rendez-vous avec les différents hommes d’affaires qui cherchaient à faire affaire avec ma compagnie. Après une rencontre en singulier avec chacun d’entre eux, je fis une petite réunion globale, leur annonçant par le fait même que je ne cherchais d'actionnaires supplémentaires, estimant que les fonds de la compagnie étaient très bien et que je les recontacterai au courant des prochains jours, histoire de dresser des possibles ententes.

Le dernier homme quitta mon bureau, me laissant finalement retirer cet habit que je portais qu’en cas de réunion. Dehors c’était déjà la noirceur qui c’était installé, c’était toujours la même chose année après année. L’approche du temps des fêtes signifiait également la noirceur plus rapidement et les températures fraiches. Alors que je me changeais, passant du complet veston cravate à mon uniforme d’entrainement, Arianna ma secrétaire fit son entrée. Sans surprise elle admira mon corps quelques instants, puis ensuite elle pris la parole m’indiquant qu’elle rentrait chez elle et elle prit le temps de me rappeler qu’elle était indisponible le lendemain. Cette femme était parfaite comme secrétaire, elle n’en faisait pas trop, mais ne se limitait pas dans le travail, elle était avertie et désormais elle me connaissait bien, pour tout dire je ne pourrais certainement pas me passer de ses services très longtemps.

Revenons à Durack, ce soir c’était le bon soir, il allait avoir de la visite et contrairement à celle qu’on reçoit dans le temps de Noël, celle-ci ne serait pas nécessairement la meilleure qu’il a eu dans sa vie, mais je devais savoir qui qui avait reçu ce contrat et pourquoi. Je terminai rapidement ma séance d’entrainement, profitant de la tranquillité de l’immeuble pour faire quelques répétitions de plus. Je m’approchai de ma porte blindée, celle qui camouflait si bien la combinaison qui me permettait de devenir une autre personne, certainement la personne que j’étais réellement au fond de moi. En quelques minutes je fus changé, devenant l’un des hommes les plus craints dans la ville et surement l’un des plus dangereux également. Ma prochaine destination était nul autre que le bureau de Durack, je croisais les doigts pour qu’il soit encore présent, sinon je m’infiltrerais histoire d’obtenir les informations que je cherchais.

Je roulais dans les rues glacées de Gotham, visionnant les différentes personnes encore sans abri qui cherchait simplement à ce réchauffé autour d’un petit feu. Le maire était coupable de nuire à la ville également et il nuisait en n’aidant pas ces personnes, les laissant souffrir plutôt que de bouger l’un de ses dix doigts afin de les aider, peu importe il n’était pas la cible du moment et lui aussi aurait ma visite prochainement. Je garai ma moto, la mairie n’étant pas très loin de ma tour d’ivoire, à l’intérieur il y avait encore de la lumière, mais rien ne me disait que c’était dans le bureau de ma cible, je restai subtile et j’entrai me dirigeant vers la source de luminosité. Je me plaçai devant la porte, puis je sortis une flèche de mon carquois, prêt à tirer. « Lâchez tout, John Durack vous avez trahi cette ville.» À l’intérieur de la pièce, une femme blonde et ma cible, cependant je compris rapidement que la femme n’était pas forcément une amie de John, ni de moi d’ailleurs, je laissai donc partir une flèche dans leur direction, accrochant la petite fiole que la femme tenait au passage. « Vous êtes qui? » Je sortis une autre flèche de mon carquois prêt à tirer sur la blonde si jamais elle faisait une geste de trop.
(c) Madouce sur Epicode
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MessageSujet: Re: The Roots Of All Evil ❧ ARCHER & POISON IVY Ven 28 Nov - 22:30



   
   Damian J. Bennet & Pamela L. Isley
   You can't hate the roots of a tree and not hate the tree.

« L
âchez tout, John Durack vous avez trahi cette ville.»

La phrase prit Poison Ivy de court, son regard se dirigeant de la forme de Durack jusqu’à celle de l’intrus. La voix, indéniablement masculine, semblait se marier au physique de l’homme qui se tenait sur le pas de la porte – vêtu de ce que la rousse n’aurait pas définit comme une tenue de tous les jours, son visage modifié à l’aide d’un masque pour empêcher un quelconque lien avec sa véritable identité. Voilà donc tout ce qu’il manquait à Ivy ! Un justicier masqué !

Un justicier rapide, aussi puisque rapidement la fiole de verre remplie d’un poison créé à partir de baies de belladones vînt se briser au contact de la flèche. Pamela la laissa donc tomber au sol, son regard quittant enfin l’homme pour s’attarder sur Durack, toujours dans un état d’inconscience. A l’ordre lancé par l’homme, il avait en effet fait mine de tout lâcher mais, n’ayant rien dans ses mains vides, se retrouvait donc avec ses bras crispés comme dans l’attente de quelque chose ne venant tout simplement pas. Son regard vide reposait sur elle alors que sa bouche s’entre-ouvrait pour répondre à la question qui avait traversé les lèvres de la belle avant qu’ils ne soient interrompus.  C’était sans surprise pour Pamela qu’il ne remarqua pas ouvertement la nouvelle présence dans son bureau. Poison Ivy choisissait ses poisons avec finesse, après tout – Leur durée était méticuleusement testée et leur efficacité prouvée. John Durack n’aurait pas fait exactement tout ce qu’elle lui demandait, sans cela.

A présent, elle souhaitait surtout que Durack se taise. Elle l’exprima par deux rapides tss. « Je suis celle qui était là la première. Qui êtes-vous, vous ? » Commença-t-elle à l’adresse de l’archer, sa voix de velours résonant dans le bureau alors qu’elle continuait d’observer le membre de la Mairie de Gotham du coin de l’œil. Il sembla de nouveau vouloir parler.

« Pas maintenant, John. Ecrivez-le moi plutôt. » Ordonna-t-elle d'un ton pourtant conversationnel. Son regard se détacha de lui pour en revenir à l’intrus et à son indéniablement dérangeante question. Peut-être était-ce un justicier, mais elle l’était au même titre – peut-être même plus. Elle était le seul rempart efficace que la Nature avait contre Gotham - contre le monde -, la main armée de Gaia face à la cruauté humaine. Tout ceci était bien trop grand que cela aurait probablement dépassé l’homme au masque. Cela dépassait tout le monde, avec son égoïsme béant et sa société de consommation extrême. Cette pensée amena un mince sourire sarcastique sur les lèvres rouges de l’empoisonneuse, ses yeux verts ne lâchant pas l’inconnu du regard – Lui, et non la flèche dont Ivy sentait indéniablement la menace planée sur elle. Regarder l’arme aurait été non seulement un signe de faiblesse, mais cela aurait de plus réduit son nouvel interlocuteur à une simple fonction. Il n’était pas la flèche, et Pamela voulait qu’il sache qu’elle était consciente de cela. Elle était aussi pleinement consciente qu’ils étaient au deuxième étage de la Mairie, et qu’une échelle de secours longeait le mur près de l’immense fenêtre du bureau. Pour l’atteindre sans risquer une blessure, il lui faudrait qu’il baisse son arme. Idéalement, l’inconnu s’en irait aussi de la porte. Cela pouvait signifier qu’elle devrait laisser John Durack en vie, mais il restait toujours la possibilité de le faire tuer plus tard, plus facilement, lorsqu’il y aurait moins d’enjeux. Elle tenait, par contre, à ce que cela soit fait par empoisonnement – Et non par une flèche lui transperçant le torse. Si elle ne pouvait tuer Durack, laisser l’inconnu le faire n’était pas dans les options que Pamela était prête à considérer de son propre gré. C’était une question de symbole. Durack s’en prenait à la Nature, la Nature s’en prenait à Durack. La Nature ne s’armait pas de flèches.
Avant toute chose, donc, il fallait que la rousse récupère les fichiers se transférant en ce moment même sur son disque dur externe précédemment vide – même si le travail restait infini. Elle tenterait de le terminer plus tard, tant qu’elle pouvait récupérer ce qui avait déjà été fait pour que cette nuit ne soit pas un échec des plus complets. Pour ce faire, Pamela se déplaça lentement, nonchalamment vers le bureau sur lequel elle prit appuis, laissant sa main gantée reposer près des prises de ports USB.

Durack, toujours sous l’emprise d’une drogue qui mettrait vingt-quatre heures à se purger de son système et le laisserait sans souvenir de cette soirée, se rapprocha du bureau à la recherche d’un papier et d’un stylo – N’importe quel papier et stylo. Le sourire ironique de Pamela refit surface, s’élargissant d’un cran.

« John Durack a fait bien plus que trahir Gotham. » Précisa-t-elle à l’inconnu. « Je me charge de lui, tout comme vous comptiez le faire. Cela nous rend donc alliés. » Et de là, son sourire devînt plus charmeur. Pamela n'avait aucune envie ni aucun besoin d'avoir un allié - Avoir un allié supposait avoir un égal, quelqu'un que la rousse ne considérerait pas comme immonde. Aux vues du comportement des êtres humains face à la flore qui les avait pourtant accueillis, protégés et nourris, toute personne était immonde, insupportable aux yeux de Pamela. Cela dit, l'homme n'avait pas besoin d'être au courant de ce fait. « J'aimerais que nous puissions être alliés. » Le-dit sourire augmenta d'un cran pour se transformer en une moue séductrice, ses yeux verts s'adoucissant derrière ses fausses lunettes. Gagner la confiance de l’inconnu et l’embobiner – C’était là la porte de sortie idéale, après tout. Et elle n’était pas encore à court de scopolamine. Il suffirait qu’elle l’attrape et qu’il se rapproche -
WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: The Roots Of All Evil ❧ ARCHER & POISON IVY Mar 2 Déc - 3:06

The Roots of All Evil

Pamela Isley & Damian Bennett

Peu importe ce qu’il méritait, sois la vie ou la mort, je n’étais pas là pour tuer cet homme. Je me devais de faire passer un message, le message que le Batman avait voulu faire passer autrefois, mais qu’il n’avait plus l’énergie de faire passer, un message bien simple, celui que cette ville était protégée, non seulement des criminels, mais également des hommes de pouvoirs qui acceptaient d’être corrompu et tout ça pour une pogne de billet vert. Durack était dans cette catégorie, il avait accepté un pot-de-vin et je croyais pouvoir l’utiliser pour qu’il serve d’exemple, mais non, j’allais devoir le sauver d’abord, le sauver des griffes de cette femme blonde qui m’était encore inconnue.

Même si je le dirais pas au grand jour, je me devais d’avouer que j’aimais bien jouer les héros, cette sensation qu’on fessait la bonne chose et qu’on aidait son prochain, voilà ce que mes parents auraient réellement aimé que je fasse de ma vie, certainement pas de la façon que je le fessais, mais rendu là ça ne les regardait pas, d’autant plus qu’ils ne pouvaient plus vraiment me dire de pas le faire. Revenons à cette femme blonde, son visage me semblait familier, mais je ne pourrais pas dire où je l’avais vu ou tout simplement si je me trompais pas de personnes, car après tout, je voyais plusieurs personnes dans une journée, je ne pouvais pas me rappeler de chaque visage qui croisait mon regard. Je tentais de ne pas trop respirer, le petit flacon qu’elle avait échappé suite à l’impact de ma flèche pourrait contaminer l’air ou pas, mais je préférais ne pas prendre de réelle chance, ne sachant pas à qui j’avais affaire. Je la laissai prendre la parole, me renvoyant la question du qui j’étais, mais je n’offris pas de réponse, restant muet, toujours prêt à laisser une flèche partir en sa direction si jamais elle osait faire un faux mouvement.

Après un court, moment sans mouvement, elle s’approcha du bureau de l’homme travaillant pour la ville, puis elle prit appuyé sur ce dernier, m’indiquant qu’elle fait exactement le travail que je comptais faire, nous rendant alors alliée, dans cette soirée qui était encore très chaude pour un mois de novembre. Je continuai à regarder dans sa direction, gardant un œil averti sur John Durack, ce dernier semblait sous l’emprise de la femme, mais la façon qu’elle avait fait ce petit tour de magie me restait inconnu. Je la laissant sortir certaines de ces phrases accrocheuses, comme si elle cherchait à me charmer, puis je gardai le focus sur ma cible. « Je n’ai pas d’allié et contrairement à vous je ne suis pas là pour tuer cet homme. Je vous conseille de vous rendre sur-le-champ, sinon vous pourriez vous retrouver avec une flèche à un endroit où vous préfèreriez ne pas en avoir.» Je formulai ma menace, tout en avançant, la laissant ainsi croire que j’allais possiblement tomber sous son charme. Il était certain que cette femme était charmante, mais ce n’était pas le moment, ni l’endroit pour un rendez-vous galant.
(c) Madouce sur Epicode
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MessageSujet: Re: The Roots Of All Evil ❧ ARCHER & POISON IVY Jeu 4 Déc - 0:40



   
   Damian J. Bennet & Pamela L. Isley
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« H
mmm. » Commenta-t-elle, le son sortant de ses lèvres fermées d’une manière mélodique, fredonnée, comme si Poison Ivy n’était pas ici pour commettre un crime mais pour apprécier la vue en face d’elle.

La flèche était toujours braquée sur elle, un détail qui en soit la dérangeait grandement – Et voir l’inconnu, qui n’avait d’ailleurs pas daigné ne serait-ce que prétendre se présenter, s’avancer avec son arme était loin d’être particulièrement soulageant. Peut-être voulait-il cette approche comme étant séduisante – Peut-être même que, dans une idiotie toute masculine, l’homme était réellement entrain de succomber aux charmes de Pamela. Il n’en restait pas moins que le voir s’avancer amincissait de plus en plus les possibilités d’échappatoire de la rousse. Bientôt, il serait tellement près qu’elle ne pourrait même plus ne serait-ce que tenter un essai vain d’éviter la flèche si elle était lancée. Cela dit, il lui fallait gagner du temps si elle souhaitait laisser le temps aux fichiers de se charger sur le disque dur, toujours entrain de travailler. Alors, Pamela se repositionna légèrement contre le bureau, agita légèrement les cheveux de sa perruque blonde comme si elle prenait ses aises dans le but de masquer l’écran d’ordinateur de la vue de l’homme, et courba légèrement son dos en poussant ses épaules vers l’extérieur. Tout en elle respirait une sérénité qu’elle ne possédait pas – pas exactement, pas alors qu’elle avait une arme braquée sur elle – et une séduction qu’elle prenait de toute évidence un malin plaisir à jouer. « Quel dommage. Nous aurions pu faire une si bonne équipe. » Reprit-elle, sa voix suave.

En un sens, c’était vrai. Cela n’aurait pas été une équipe de personnes égales, bien entendu, et se serait probablement résumé à Pamela, manipulant autant que possible le justicier masqué en face d’elle pour ses gains personnels jusqu’à ce qu’il devienne plus un désavantage qu’un bénéfice, mais cela aurait été une équipe quand même. Le fait que sa proposition ait été refusée pouvait être donc soit un signe d’un bon sens de l’observation – Il se rendait bien compte, en la voyant seule, qu’elle ne travaillait pas en équipe – soit une aversion toute personnelle aux travaux de groupes. Quoi qu’il en soit, ce n’était pas foncièrement surprenant.

« Tuer. » Considéra-t-elle, laissant le mot roulé sur sa langue d'une manière plus séductrice qu'il aurait du être alors que Durack lui tendit le papier sur lequel il avait écrit le nom de la personne lui ayant verser des pots de vin. Pamela l’attrapa rapidement, le rangeant dans une de ses poches sans y jeter un seul regard. Elle s’occuperait de cela plus tard, lorsqu’elle serait dans une situation moins précaire.

« Miss Irving, je me demandais – » Commença John, ses mots indistincts par un manque d’articulation certain, dû à l’emprise de la drogue sur son cerveau. « Ne vous demandez pas, Monsieur Durack. En réalité, ne parlez pas. Je vous préfère bien plus lorsque vous êtes silencieux. » Un mensonge, bien sûr – Pamela détestait l’homme de tout son être, mais cela il ne le savait pas. Alors, il se racla la gorge et se tût, jetant un regard incertain à l’homme masqué avant de décider de s’adosser contre le mur. Poison Ivy jeta un bref regard à Durack, à sa stature moyenne d’homme médiocre qui devait probablement aller à la salle de sport une fois par mois, après que sa femme l’ait rappelé à l’ordre. C’en était pathétique. Son regard revînt sur l’homme masqué.  « Tuer est un mot bien cruel. » Reprit-elle. « Je ne souhaites que la justice. Si vous étiez réellement certain d’obtenir cela, alors peut-être pourrais-je entendre vos conseils. » Les entendre, oui, mais certainement pas les suivre ni les écouter. Cela dit, il lui fallait gagner du temps, juste un peu plus de temps. « N’approchez plus. Vous êtes bien plus attirant de loin. De près on ne remarque que le masque. »
WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: The Roots Of All Evil ❧ ARCHER & POISON IVY Jeu 4 Déc - 4:03

The Roots of All Evil

Pamela Isley & Damian Bennett

La flèche toujours braqué en la direction de la blonde, j’arrêtai d’avancer, m’étant déjà assez approché pour mieux analyser la situation à laquelle je fessais présentement face. Durack ne semblait pas avoir toute sa tête, écoutant la femme au doigt et à l’œil comme si elle avait un contrôle total sur cette pensée, mais les raisons de son drôle de comportement m’étaient totalement inconnues, alors valais mieux que je reste assez éloigné de la femme. La femme semblait vouloir cacher quelques choses, reprenant mieux son appui contre le bureau, comme si la chose qu’elle devait camoufler était de plus en plus près de moi. J’avais deux choix, sois-je jouaié l’homme qui était tombé sous le charme de la jolie blonde, sinon je pouvais toujours lâcher la flèche que je braquais dans la direction de celle-ci, peu importe ce que j’allais décider, il y avait des risques et des gros risques même.

La femme parlait, certainement pour attirer l’attention et perdre du temps, profitant du fait qu’un témoin était présent et que je ne pouvais pas réellement laisser aller ma flèche sans aucune rancœur. Si Durack était sous le contrôle de la femme, elle pourrait le forcer à m’attaquer, gagnant encore quelques secondes, vu la carrure de l’homme. Il ne semblait pas être le genre d’homme que l’on croise dans les salles de sport et il n’était pas très costaud. Je continuai à regarder la femme, appréciant le fait que je ne porte un masque présentement, m’assurant qu’elle ne me reconnaîtrait pas si facile, quoique ce ne fût pas forcément tout le monde qui connaissait Damian Bennett, je le savais désormais, plusieurs personnes l’ignoraient ne portant pas attention aux jeunes enfants riches. « Assez, Durack doit payer, mais sa vie n’est pas le prix, pas pour le moment, vous cherchez la justice, alors laissez-le partir et…» Je n’eus pas le temps de finir ma phrase, qu’une fenêtre du bureau éclatant laissant voir une grenade fumigène apparaitre.

J’étais perdu dans la boucane, ne retrouvant pas les repaires que j’avais réussi à prendre. Je savais que la jeune femme était encore présente car je l’entendais tousser, elle devait s’être écroulé au sol, n’ayant pas la chance de voir vers où elle allait, devant donc rester prisonnière dans cette pièce. Une nouvelle voix vint s’ajouter au mixte, me laissant comprendre que la grenade était pour moi et pour personne d’autre. «Oh l’Archer ne tient plus sur ses pieds? Il est perdu dans la boucane et pourtant tu m’as appris à me sortir de ses genres de misère, ne me dit pas que tu as régressé, sa sera dommage que je sois revenu juste pour ça.» Cette voix, c’était Maxime, mon ancien collègue, voire même allié, depuis quelques jours j’étais à sa poursuite, lui qui avait été ramené visiblement d’entre les morts.

La boucane se dissipait finalement après quelques minutes, me forçant à faire face à Maxime, il se tenait à l’autre bout du corridor, craquant ses doigts et il semblait prêt à m’affronter. Il était dur pour moi de croire qu’il pourrait être de mèche avec la femme, sa dernière mission en duo l’avait mené directement vers les bras de la mort. Je me retournai vers l’intérieur du bureau, voyant que la femme semblait reprendre, elle aussi ses esprits. Je devais faire un choix, la blonde qui ne semblait que vouloir avoir la justice et ce pour la même cause qui m’avait mené à visiter John Durack ou alors mon vieux collègue qui ne semblait que vouloir attirer mon attention, dans les deux cas j’étais perdant, mais Maxime serait certainement plus dur à retrouver que cette femme blonde.

Je m’avançai vers mon ancien allié, prêt à l’arrêter, laissant par le fait même la femme seule dans la pièce avec l’homme travaillant pour la ville. Une série de coups s’échangèrent laissant place à un combat assez costaud. Il savait que j’aurais tôt ou tard le dessus sur lui, c’était surement la raison pourquoi il sortit une lame qui me planta dans le corps, profitant de l’occasion pour s’enfuir, me laissant tomber au sol. J’avais déjà vécu pire qu’un coup de couteau, je me relevai rapidement, quittant la mairie rapidement retournant vers ma moto, ayant perdu la piste de Maxime et celle de la jeune femme blonde.
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MessageSujet: Re: The Roots Of All Evil ❧ ARCHER & POISON IVY Mar 9 Déc - 2:15



   
   Damian J. Bennet & Pamela L. Isley
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P
amela s’apprêtait à ricaner, le son s’échappant déjà de ses lèvres rouges alors que ses yeux restaient braqués sur l’inconnu masqué. Elle s’apprêtait à rétorquer qu’il n’était rien ni personne pour pouvoir décréter que John Durack ne devait pas mourir et prétendre que ces mots avaient une quelconque autorité sur elle. Elle s’apprêtait même à lâcher, dans une tirade pleine de venin, qu’il ne pouvait pas comprendre et que les crimes qu’elle punissait étaient bien plus grands, bien plus importants et bien plus incompris que celui qu’il prétendait empêcher. Pamela Isley s’apprêtait à faire tout cela, mais les mots moururent au bout de ses lèvres pulpeuses, étouffés par une quinte de toux alors qu’un gaz d’origine indéterminée s’infiltrait dans ses poumons et rendait sa respiration haletante, difficile. Elle suffoquait, et la seule pensée lui traversant l’esprit fût qu’elle ne pouvait pas mourir. Pas comme cela, pas maintenant, pas aussi stupidement et alors qu’il y avait encore tant de grandes choses à réaliser dans son combat contre la nature humaine. Mourir par suffocation aurait tout simplement été ridicule, pathétique. Elle ne craignait pas les composants de la fumée, bien sûr, mais la fumée en elle-même…

Et puis une voix, claire par dessus les toux des trois personnes présentes dans ce bureau – quatre personnes, à présent ? – qui ne lui donna qu’un peu plus d’information sur l’homme à l’arc. L’Archer. Qui autorisait ces justiciers masqués à choisir leur propre pseudonyme ? Après Batman, l’homme chauve-souris, il y avait donc l’Archer, tout aussi descriptif et au symbolisme facile. Cela en aurait presque été amusant, si la situation avait été différente – Si elle avait joué en la faveur de Poison Ivy. Et puis, alors même que sa respiration et sa visibilité retournèrent à la normale, l’Archer se retourna vers elle et sembla hésiter. La belle s’adossa de nouveau contre le bureau duquel elle était quelque peu éloigné durant le chaos et arqua l’un de ses sourcils en direction de l’homme masqué, un sourire insupportable étirant ses lèvres. Il se retourna alors, préférant l’homme à la bombe fumigène plutôt qu’elle – Et cela, Pamela l’aurait presque trouvé insultant si cela n’avait pas été une telle aubaine pour elle.

Se redressant, elle passa sa main dans l’une des poches de son long manteau noir, y attrapant ce qu’elle cherchait. Aconitum napellus . Ce ne serait pas aussi original que son premier poison fait à partir de belladones, mais c’était là la promesse d’une mort lente et douloureuse, que Durack pourrait sentir. Déposant les comprimés qu’elle avait créé à partir de cette plante dans sa main gantée, elle les tendit à John. « Un cadeau d’adieux. » Affirma-t-elle en attrapant la main de l’homme et y déposant les cachets lorsqu’elle le vit hésiter l’espace d’un instant, le remue-ménage créé par la grenade l’ayant déboussoler. Elle sourit, comme pour le mettre en confiance, et ne se retourna que lorsqu’elle fût certaine de l’avoir vu ingérer le poison. Et puis, donc la rousse travailla aussi rapidement que possible, imprimant un simple message - Mort à ceux négligeant Dame Nature. - depuis l’ordinateur qu’elle était entrain d’utiliser. Et puis, elle éjecta son disque dur externe et, après avoir accorder un regard à l’homme qui s’était écroulé au sol et se paralysait petit à petit, se décida à purger le système, effaçant tout les dossiers présents sur l’ordinateur. Un dernier regard dans les pupilles dilatées de John Durack amena un mince sourire amer aux lèvres de la rousse. Bientôt, la paralysie atteindrait le cœur. Elle aurait apprécié pouvoir rester jusqu’à ce moment. Cela dit, elle disparut dans la nuit, n’enlevant sa perruque et ses lunettes qu’une fois en sécurité.

Quatre jours plus tard, Tour de Bennett Advancement of Technology, Downtown Gotham ❧

Une grande rousse, dont les chaussures à talons claquaient contre le sol du lobby de Bennett Advancement of Technology s’approcha de la réception en réajustant brièvement sa jupe de tailleur noire moulant ses formes – en contraste complet avec la blouse qui l’agrémentait. Repoussant une de ses mèches de cheveux derrière son oreille, elle pausa son regard vert sur la réceptionniste sans même lui accorder un sourire.  

« Isley, Pamela. Il me semble avoir rendez-vous avez Monsieur Bennett. »

Après un remerciement sec une fois les directions à prendre reçues, Pamela se dirigea vers l’ascenseur qui la mènerait au bureau du jeune PDG de l’entreprise.

Elle avait fait ses recherches, bien entendu, et savait donc parfaitement qu’on le disait jeune, attirant et officiellement célibataire. Alors, Pamela attrapa l’une des pastilles de phéromones sur lesquelles elle travaillait – encore au stade expérimental, mais elle avait toujours été son meilleur cobaye, après tout – et l’avala. Aux vues de la nature de la visite, elle pouvait se permettre que la-dite pastille n’ait pas l’effet voulu de la rendre d’autant plus attirante, mais tout test restait bon à prendre.

Enfin, elle arriva en face du bureau de Damian Bennett, frappant à la porte d’un coup lent et se rappelant de pourquoi elle se trouvait ici – la version officielle, du moins. Bennett Advancement of Technology devrait bientôt renouveler ses politiques de développement, entre autre en ce qui concernait l’environnement. C’était cette-même politique qui intéressait Pamela, lui donnait un moyen de s’insinuer dans l’entreprise pour mieux la surveiller. Alors aux yeux et oreilles de tous, elle ne s’y intéressait que d’un point de vue purement éducatif – Elle souhaitait pouvoir intégrer un élément de vie pratique à son cours théorique, montrer à ses élèves que le travail qu’ils allaient réalisé en laboratoire était directement lié aux problèmes de la vie réelle, les intéressés. C’était sans tenir compte que Pamela n’accordait que peu d’importance non nécessaire à ses élèves et que les motiver était loin d’être dans ses priorités. Damian Bennett ne savait pas cela – Et ce que Damian Bennett ne savait pas ouvrait grandes les portes des politiques environnementales de Bennett Advancement of Technology à Poison Ivy. Un sourire se dessina sur ses lèvres alors.

« Monsieur Bennett ? Je ne crois pas que nous nous soyons parlés au téléphone. La voix m’ayant répondu lorsque je vous ai contacté pour cette entrevue était complètement féminine. » Son sourire s’agrandit – ouvert, amical, presque charmeur - bien loin de ses réelles intentions. « Je suis le Dr. Pamela Isley, de l’Université de Gotham. Je souhaitais utiliser vos politiques environnementales dans mon cours. »
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MessageSujet: Re: The Roots Of All Evil ❧ ARCHER & POISON IVY Mar 9 Déc - 3:12

The Roots of All Evil

Pamela Isley & Damian Bennett

Nous portons tous des masques et à force des porters, parfois on oublie lequel de notre visage est réellement le masque. Depuis mon retour à Gotham, j’avais dû m’impliquer dans le sauvetage d’une ville au bord du chaos absolu et j’avais entrepris ses actions avec le masque de l’Archer, mais j’avais également repris le contrôle de la compagnie familiale, montrant le masque de l’homme d'affaires Damian Bennett. Désormais, j’en étais rendu à me demander lequel de mes deux masques était le vrai moi et lequel n’était en fait qu’une façade. Quatre jours s'étaient écoulés depuis ma dernière sortie à titre de l’Archer. La confrontation avec mon ancien acolyte avait certainement laissé plus de traces que j’osais réellement le laisser paraître, puis la mort de Durack également. Je n’avais pas rempli ma mission, je n’avais pas été en mesure d’obtenir les informations nécessaires et mon manque d’expérience à titre de justicier avait fait surface, laissant partir Maxime d’un côté, puis la femme blonde de l’autre. Cette soirée n’avait pas été la meilleure pour moi, heureusement que les autres qui l’avaient suivi avaient été assez calme, me permettant de reprendre des forces.

Mon regard parcourait encore et toujours le plafond de ma chambre à coucher, puis il vint finalement se poser sur l’heure que mon cadran offrait. Je ne trouvais pas sommeil et c’était le cas depuis que j’avais appris à le supposer retour de ma vièle ami. Je ne connaissais pas ses intentions, mais je ne devais pas être dans ses bonnes grâces, sinon nous n'aurions jamais eu la confrontation, il y a de cela quelques jours déjà. Je me levai, sachant que j’avais un rendez-vous en cette matinée, je ne pouvais pas l'oublier, Arianna me l'avait rappelé à tous les jours pratiquement, me forçant à me souvenir que bien que la durée de mes nuits diminuait, mes charges de travail eux augmentaient. Plusieurs politiques e développement allait être à renouveler et ça l’entrainait d’énormes séries de rendez-vous, mais aucun très plaisant pour dire vrai.

Je me levai, me dirigeant vers la douche que je partis, laissant couler l’eau, m’assurant la chaleur de celle-ci lors de mon entrée. Il me restait encore quelques heures avant le rendez-vous avec cette certaines Pamela Isley. Selon, ce que j’avais appris elle était professeur à l’université de Gotham, ainsi qu’une excellente chercheuse environnementale, mais je n’avais pas réussi à mettre la main sur bien plus. Je m’empressai de me doucher, puis je sortis enfilant mon habit, me rendant ensuite au travail. J’allais avoir de l’avance certes, mais j’allais au moins avoir le temps de sortir les documents dont il serait question dans mes prochains rendez-vous.  

Le vent était frais et il annonçait la venue de l’hiver, selon mes conseillers, il n’y avait pas de meilleurs moments que celui-là pour négocier les accords concernant l’environnement de notre planète. Avec les accords rapidement signés, nous allions pouvoir faire les travaux sur papier durant l’hiver, pour commencer les recherches et les constructions environnementales lors du dégèlent de la terre. D’un pas rapide, je marchai vers mon ascenseur privé, ayant préféré la marche à toutes autres moyens de transport en cette belle journée. Les portes s’ouvrirent une première fois, me demandant quelques instants afin de bien m’identifié, puis elle se referma, avant de s’ouvrir à nouveau une fois rendu à l’étage de mon bureau. Je déposai mes choses près de mon bureau, puis je pris les dossiers que je me mis à regardant, tout en attendant l’arrivée de la femme qui avait parlé avec ma secrétaire.

Après quelques heures d’attente, mon intercom fit un petit bruit, m’indiquant qu’Arianna désirait m’avertir de quelques choses et bien sûr c’était pour m’avertir de l’arrivée du professeur. Je m’avançai vers la porte, après un léger cognement dans cette dernière, puis je l’ouvris, découvrant une femme de toute beauté. Je la laissai parler, avant de le laisser entrer et de lui indiquer l’une des chaises. « Effectivement vous avez parlé avec ma secrétaire, je suis assez dur à rejoindre directement. » Je fis un large sourire, ressentant une envie folle de la connaitre davantage, comme-ci j’étais charmé par son simple regard où le simple son de sa voix, mais le temps était au travail. « Les politiques environnementales de la compagnie ne sont plus à jour, enfaitent je devrais dire ne seront plus à jour d’ici peu, elle expire dans les prochains jours, mais vous pouvez vous rassurer, j’ai une copie des projets que j’aimerais mettre sur pied afin d’aider la planète à mieux ce porter.» Je la regardai dans les yeux, persuadée que j’avais déjà vu ce sourire et ce regard avant, mais je restai incapable de dire à quel endroit. « Vous désirez y jeter un coup d’œil?» Je pouvais bien y montrer les papiers, mais j'avais également la version modélisation en 3D, mais nous n'étions tout de même pas rendus à cette étape.
(c) Madouce sur Epicode
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MessageSujet: Re: The Roots Of All Evil ❧ ARCHER & POISON IVY Jeu 18 Déc - 21:05



   
   Damian J. Bennet & Pamela L. Isley
   You can't hate the roots of a tree and not hate the tree.

L
e PDG de Bennett Advancement of Technology avait au moins le mérite de ne pas être un homme laid. En soit, ce n’était rien d’exceptionnel - Une simple question de génétique, mêlée probablement à une hygiène de vie relativement active. Cela dit, Pamela supposait que toute personne croisant son chemin se devait de se rendre compte du certain charme de Damian J. Bennett. Alors quant un large sourire se répandit sur les traits de son visage, les lèvres de la rousse se tirèrent elles-aussi en un sourire en coin, discret mais remplis d’une confiance en soit indéniable – Ironique et prédateur aussi, mais l’homme n’aurait probablement pas pu comprendre pourquoi.

Il semblait tellement accueillant, tellement prêt à lui donner ce qu’elle voulait, que Pamela ne pouvait que sourire à cette idée. Peut-être était-ce l’effet des phéromones – probablement -, peut-être aussi était-ce simplement l’éthique professionnelle de l’homme qui le poussait à tout faire pour satisfaire ce pourquoi elle avait officiellement souhaité le rencontrer. Cela dit, cela ne rendait la tâche que plus facile – Et ce même en prenant en compte le fait que les hommes d’affaires mentaient quotidiennement. Il n’avait aucune raison de lui mentir - Pas pour le moment.

« J’imagine que la vie d’homme d’affaire en vue de Gotham City doit en effet ne vous laisser que peu de temps pour prendre vos propres appels – Mais savoir que vous avez le temps de me recevoir est inestimable. Il est tellement facile, de nos jours, de fermer les yeux sur les universitaires – D’autant plus s’ils travaillent de près ou de loin avec l’environnement. » Son sourire sembla s’adoucir, alors – Comme si elle jugeait l’homme en face d’elle d’une manière positive et reconnaissante alors que tout ceci était à mille lieux de la réalité. Damian était un être humain. Pamela avait appris depuis des années à ne pas juger les êtres humains avec trop d’indulgences – Y compris elle-même. Il ne faisait pas exception à la règle – A dire vrai, malgré son charme et son physique avantageux, Pamela était prête à parier que Damian Bennett était loin d’être mieux que les autres. Elle ne savait pas en quoi, mais cela n’avait pas d’importance. Un Homme restait un Homme.

Rentrant dans le bureau tout en lançant un regard à l’homme pour lui faire signe qu’il avait son attention, Pamela observa rapidement la pièce et la vue que donnait la fenêtre sur Gotham. Dans toute son industrialisation, la rousse ne pouvait que distraitement chercher les traits verdoyants de Robinson Park – Un mirage, certes, mais l’un des seuls points de verdure encore préservés. « Aider la planète à mieux se porter… » Répéta-elle d’un ton faussement léger. « C’est un but honorable. Quel dommage qu’il n’y ait pas plus de personnes le partageant. » Son sourire, qui avait quitté ses lèvres alors qu’elle était entrée dans la pièce, revînt sur son visage – Enigmatique, cette fois-ci. Ses yeux verts se posèrent sur Damian, le fixant avec attention. Prétendre donner de l’importance, surtout positive, aux gens avait tendance à les rendre plus ouverts et globalement plus stupides – Cela passait par un compliment qui, vraiment, n’en était pas un comme par un simple regard.

Après tout, Pamela Isley ne souhaitait pas aider la planète à se porter mieux. Aider la planète à se porter mieux, ce n’était purement et simplement pas assez. Mieux était totalement relatif – Après la réduction de deux pourcents de l’émission de gaz à effet de serre, il était indéniablement possible de dire que la planète se portait mieux, mais cela ne signifiait pas que c’était une amélioration capitale. Ce n’était pas suffisant, ne serait jamais suffisant – Et ce genre d’expressions volontairement évasives était précisément l’une des raisons pour lesquelles la belle était convaincue que les êtres humaines n’aideraient jamais la planète à mieux se porter, parjurant Dame Nature après chacune de leurs bonnes actions comme si ces dernières justifiaient de détruire ce qui avait créé l’humanité. Pamela voulait, d’un désire ardent et indéniable, sauver la planète. Par n’importe quel moyen. Et si cela signifiait faire des sourires mystérieux et charmeurs à un PDG d’une importante entreprise dans le but officieux de s’infiltrer dans ladite entreprise, alors la rousse revêtirait son plus beau sourire comme si elle y croyait réellement et n’avait pas maudit la race humaine quelques secondes auparavant.

« J’adorerais voir vos projets, Monsieur Bennett. Je suis convaincue qu’ils ne feront que mieux m’illustrer l’engagement dont vous avez déjà fait part. » Son sourire s’élargit d’un cran, et elle replaça distraitement une mèche de ses cheveux derrière son oreille droite.

Encore une fois, rien de tout cela n’était un compliment.
WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: The Roots Of All Evil ❧ ARCHER & POISON IVY

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The Roots Of All Evil ❧ ARCHER & POISON IVY

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