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 Quand on pioche un Joker (Esteban & le Joker)

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ϟ Arrivée à Gotham le :
29/09/2012

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MessageSujet: Quand on pioche un Joker (Esteban & le Joker) Sam 21 Fév - 11:38


 QUAND ON PIOCHE UN JOKER


Assis dans la camionnette garée devant le bijouterie de luxe, je fais le point, ne tenant pas faire tout cela à la légère. D'ailleurs en y réfléchissant, c'est assez amusant de me voir faire ça alors que toute ma vie, j'ai toujours tout fait à la légère. Je suis un homme simple, qui aime les plaisirs simples. Boire, culbuter des filles, me droguer, fumer un bon cigare et surtout ne pas me prendre la tête. Voilà c'est ça la vie pour moi. Tuer ou torturer des gens de temps en temps, ce n'est pas un besoin fondamental pour moi, je pourrais vivre sans mais j'ignore comment on fait. J'ai toujours vécu dans cette ambiance d'ultra violence, je m'y suis fais que voulez-vous, il faut bien s'adapter pour survivre. Aujourd'hui, cela ne me choc plus, voir même cela m'amuse. J'excelle dans l'art de la torture, ils ne tiennent jamais longtemps avant de passer aux aveux. Peu meurt avant, cela arrive par moment, c'est souvent le coeur qui lâche et il n'est pas toujours évident de le relancer à temps. Mais si je suis bon dans ce que je fais, cela ne veut pas dire que je trépigne d'impatience d'exécuter ma tache. Je sais qu'elle m'attend, je ne la rejette pas mais je ne l'accueille pas non plus avec joie et plaisir. Je n'irais pas jusqu'à dire que je fais tout cela par automatisme, parce qu'il y a bien du plaisir à les entendre hurler, à les voir craquer et même avant, à les entendre me jurer qu'ils ne diront rien, m'insultant de tous les noms. J'aime voir leur naïveté au début, quand ils n'ont pas vu les outils, quand ils ignorent ce que la douleur, la vraie signifie. J'ai beau leur dire qu'ils craquent tous, que c'est inévitable pour faire cesser la douleur, ils refusent de me croire et j'aime ça, il faut bien l'avouer ... Suis-je un monstre ? Peut-être un peu, mais certainement pas autant que certains.

Assis dans cette camionnette, je repense à ma vie d'avant, à Tijuana. Là bas j'étais heureux, j'étais à ma place. Je buvais toute la journée, je me tapais des putes, je testais la drogue quand il le fallait et toujours avec plaisir. J'ai beau être un Alvarez, je n'en porte finalement que le nom, je ne possède aucun privilège. Jusqu'à tout récemment, je m'en foutais royal, je ne voulais pas la couronne. Je ne voulais pas de responsabilité, bien incapable de faire ce qu'il faut pour le bien des miens. Je suis égoïste, superficiel, idiot, ivrogne, drogué ... Bref, je n'ai pas la carrure d'un chef. J'aimais être un simple homme de main, avec le respect du nom. J'aimais aller chez les gens pour récupérer l'argent de mon paternel, briser quelques jambes ou mâchoires, tuer des gens quand il le fallait. Je ne versais pas plus de sang qu'il n'en fallait mais je ne rougirais pas en disant que j'ai déjà tué des enfants. Oui, je l'avoue, je l'ai fais, pas de gaité de coeur mais je l'ai fais. Je refuse l'idée qu'ils puissent grandir avec comme seule idée fixe de nous liquider, j'ai vu ça trop souvent dans les films pour ne pas avoir retenu la leçon. C'est triste, c'est cruel, mais c'est la vie, elle est ainsi faite. Quand mon père m'a envoyé ici à Gotham, je n'étais pas heureux. Je ne comprenais pas pourquoi il m'avait envoyé moi, tout ce que je voyais c'était une forme de punition. Ma vie dissolue ne lui convenait pas, il me l'avait déjà dis mais je m'en fichais. Aujourd'hui, je constate qu'il avait raison quand il prétendait que ma vie lui appartenait et qu'il en faisait ce qu'il en voulait. C'est ça le Cartel, notre vie, notre âme n'est plus notre. C'est Carmen qui m'a ouvert les yeux, peut-être à tort, c'est l'avenir qui nous le dira. Elle refuse l'idée que c'est mon petit frère qui reprenne la tête de ce que j'aurais créé ici. C'est moi qui fait le sale boulot et c'est lui qui récolte les lauriers. C'est une battante, une guerrière, elle vient de rien, son père et elle ont travaillé dur pour obtenir les postes qu'ils ont aujourd'hui au sein du Cartel. Personne ne sait qu'on est marié et si mon paternel l'apprenait, il nous ferait exécuter. Il a d'autres projets pour moi, épouser cette poule de luxe mexicaine qui est la fille unique de son bras droit. Mais moi je ne le veux pas, qu'il l'offre à mon frère s'il veut tant qu'un de ses fils l'épouse.

L'idée me donne la nausée, je tente de chasser tout cela ne mon esprit, il faut que je reste concentré. Si je suis assis dans cette camionnette, devant cette bijouterie ce n'est certainement pas par hasard. Il me faut de l'argent et même si je sais que je pourrais en obtenir de mon paternel, je préfère l'obtenir par mes propres moyens. Je ne veux pas faire un coup d'Etat, je le lui laisse son Cartel à Tijuana, mais quitte à avoir été expatrié de force, autant que ça serve à quelque chose. Je ne me ferais pas chasser de ma place ici, il est hors de question que mon frère prenne ma place, elle est mienne et je prouverais qu'elle me revient de droit. J'ai beau être un bâtard, je porte quand même le nom des Alvarez, j'ai été éduqué comme eux, d'une certaine manière en tout cas. Avec de l'argent, je pourrais m'entourer d'hommes de confiances, des miens, qui n'obéiront qu'à moi et non à mon père. Je prendrais mes propres décisions et j'éliminerais tous ceux qui tentent de me barrer le chemin. Carmen a raison, je dois m'affirmer, penser à notre avenir. Depuis que j'ai goûté au pouvoir, j'avoue que je n'ai pas envie de m'en passer. Je suis décidé, je n'éprouve aucun doute, aucune peur. Ma vie est en jeu mais n'est-ce pas le but même de la vie ? J'approche de la trentaine, il est temps de prendre mon envole. Un dernier regard dans la rue, j'abaisse ma cagoule et je donne le signal. Nous sommes 4, Carmen voulait nous accompagner mais je ne préfère pas. Il vaut mieux que mon paternel ignore son existence le plus longtemps possible. 2 de ces types sont des amis d'enfance, je sais qu'ils me seront fidèles, le troisième est une pointe en matière de braquage, on compte sur lui pour faire du boulot de maitre. Personne ne doit remonter jusqu'à nous, il est prévenu. Nous sortons de la camionnette, il est minuit passé, personne ne traine dans les rues. Furtivement nous allons jusqu'à la bijouterie. Nous allons passer par le toit, il nous faut très peu de temps pour l'atteindre. En attendant qu'il fasse son truc de voleur, nous vérifions les alentours. Rien. Tant mieux. Il ne lui faut pas bien longtemps pour entrer dans la bijouterie, il est vraiment doué, je suis agréablement surpris. Nous nous faufilons à l'intérieur, il coupe les alarmes, la voie est libre ...

"On prend tout ce qui a de la valeur est qui est facilement transportable. Ne vous encombrez pas inutilement !"

FICHE PAR SWAN.

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ϟ Arrivée à Gotham le :
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MessageSujet: Re: Quand on pioche un Joker (Esteban & le Joker) Dim 22 Fév - 12:57

Ennuyeux. Sans grand intérêt. Je ne comprends pas comment on peut trouver le braquage d'une bijouterie amusant ou intéressant avec seulement pour objectif de voler le plus de bijoux possible qui seront de toute façon invendables puisque volés et fichés... Je suis dans l'arrière boutique depuis la fermeture. Il est tellement facile de se glisser à l'intérieur par la porte de derrière ! Enfin... Une fois qu'on a refroidi les personnes pouvant encore y être. Un vigile qui finissait son service, le comptable qui faisait sa gestion des stocks... J'ai moi même activé l'alarme, il faut tout faire soi même ici... Je me suis emparé de l'argent des caisses enregistreuses et j'ai piégé toute la zone d'entrée avec quelques bombes avec et sans détonnateur, que j'ai bien entendu, toujours sur moi. Que serait le Joker sans ses explosifs ? Pas grand chose ! Les explosifs sont ma signature ! S'il n'y a pas de signature, les gens ne s'y retrouvent plus... Qu'ils sont idiots... Mais en même temps, j'adore signer mes méfaits. J'aime le calme d'une bijouterie fermée qui va bientôt exploser... Oh oui, j'adore ça... Les pieds sur le bureau de l'arrière boutique, j'attends patiemment minuit sur ma monstre alors que j'entends une voix. L'alarme ne s'est pas activée ?

- Nom de Zeus... Matériel défaillant... Il va falloir en parler à la direction.

Je me lève, j'arrive dans l'avant boutique avant de voir quatre hommes cagoulés arriver. Tiens, tiens, tiens, c'est intéressant, comme cas de figure... Des malfrats de seconde zone qui cambriolent une bijouterie que je m'apprêtais à faire exploser... Ils me voient, moi, mon costume aux couleurs dépareillées et au sourire éternel. Ils doivent déjà trembler... La voix amusée, je les interpelle.

- La bijouterie est fermée, messieurs, Vous allez devoir revenir durant les horaires d'ouverture ! Mais puisque vous semblez venir d'aussi loin, nous n'allons pas vous mettre à la porte comme des malpropres !

J'avance lentement, à mon rythme vers une caisse enregistreuse vidée au préalable, allumant les lumières de la boutique en appuyant sur l'interrupteur en passant devant.

- C'est pour offrir ? Un cadeau de fiançailles ? Oh, ne faites pas attention aux paquets qui sourient près de la vitrine, ce ne sont que de simples explosifs. Ils ne sont pas à vendre ! Enfin, que feriez-vous avec des explosifs dont vous n'avez pas le détonnateur..? C'est absurde ! HA HA HA HA HA !
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ϟ Arrivée à Gotham le :
29/09/2012

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MessageSujet: Re: Quand on pioche un Joker (Esteban & le Joker) Lun 30 Mar - 22:29


 QUAND ON PIOCHE UN JOKER


- La bijouterie est fermée, messieurs, Vous allez devoir revenir durant les horaires d'ouverture ! Mais puisque vous semblez venir d'aussi loin, nous n'allons pas vous mettre à la porte comme des malpropres !

Non de dieu mais c'est quoi ce délire ? C'est qui ce type ?! Je mets quelques instants avant de réaliser à qui j'avais à faire. A force de le voir régulièrement aux infos, j'ai fini par avoir l'habitude et le voir en vrai ne me surprend presque pas. Le Joker se trouve devant nous, à quelques pas. Cela n'augure rien de bon, car quand il est là, ce n'est jamais pour rien. Mes hommes ont été plus rapides que moi pour le reconnaitre, à croire que c'est une véritable star locale. Je dois bien avouer que perso, je m'en branle. Je n'ai rien contre lui, au contraire, il me fait bien marrer, mais à la différence de certains, je n'ai jamais aspiré à le rencontrer. Ce n'est qu'une source d'emmerdes ce gars, j'en suis persuadé. S'il est là, ça veut dire qu'on va au devant de gros emmerdes, mais on ne le sait pas encore. Mes gars se tournent vers moi, étonnés et un brin paniqués. Moi, j'avoue que je ne sais pas vraiment quoi dire, je suis plutôt étonné de voir quelqu'un ici et j'avoue que je ressens un infime soupçon de panique, non pas parce que c'est lui mais parce qu'on ne s'attendait pas à ce qu'il y est quelqu'un avec nous.

"Putain mais c'est quoi ce délire !!"

Furent mes premières paroles. Une vague intonation étrangère sonne dans ma voix, je ne cache pas le fait que je vienne d'ailleurs, au contraire c'est une fierté, je suis mexicain et fière de l'être. Je le peux, même si je suis qu'un putain de bâtard, je porte le nom d'un grand de chez nous et c'est ma fierté. C'est con, je le sais bien mais je suis ainsi fait, je suis vaniteux et narcissique et j'aime me gausser, même pour des choses dont je ne suis pas l'instigateur. J'ai au moins une infime partie de l'héritage de mes demis-frères et soeurs, c'est toujours ça, autant en profiter.

- C'est pour offrir ? Un cadeau de fiançailles ? Oh, ne faites pas attention aux paquets qui sourient près de la vitrine, ce ne sont que de simples explosifs. Ils ne sont pas à vendre ! Enfin, que feriez-vous avec des explosifs dont vous n'avez pas le détonnateur..? C'est absurde ! HA HA HA HA HA !

Je le vois qui avance, nous ne bougeons pas. Je pense que mes gars n'ont pas bougé parce que je n'ai pas bougé, sinon ils auraient reculé. Moi je suis sur le cul, je suis surpris que quelqu'un se trouve ici aussi, pas de bol quand même que deux teams - peut-on réellement l'appeler team vu qu'il est tout seul ? - choisissent de braquer la même banque, le même jour, au même moment. Je suis aussi agacé du même coup, parce que bordel ça me fait chier. Et mi vénère, mi amusé de me rendre compte que c'est par une star locale ... pas des plus équilibré et franchement pas très fréquentable, mais une star néanmoins. Il fait des blagues, il est de bonnes humeurs, comme toujours, mais c'est aussi sa marque de fabrique sa folie, ce ne serait pas réellement lui s'il était sérieux. Il veut tout faire péter, ça n'arrange pas mes affaires. Mais peut-être qu'il y a moyen de s'arranger. Je soulève ma cagoule, s'il fait tout exploser, plus besoin de cacher sa gueule je suppose ...

"Les bijoux sont toujours sur leurs présentoirs ... je suppose que vous n'êtes pas venu ici pour ça ... même si ça parait illogique alors que c'est le propre d'une bijouterie ... Qu'est-ce que vous branlez ici ?"

Je suis capable d'utiliser des mots classes, de faire de belles tournures de phrases et en même temps, de sortir des insultes et d'être vulgaire dans le même temps. C'est tout un art, je vous assure ! Je le sens mal se braquage ...
FICHE PAR SWAN.


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