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 Guillermo Barrera | I have a reputation to uphold...

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ϟ Arrivée à Gotham le :
13/04/2015

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MessageSujet: Guillermo Barrera | I have a reputation to uphold... Lun 13 Avr - 22:35




Guillermo Barrera

George Tchortov ◊ Mafieux ◊ PV ◊ Ggrain/Tumblr


Informations générales
Buenos dias, señor Alfred ! Dans mon "secteur d'activité", je me fais appeler Brutale ; au civil, je suis Guillermo Barrera. J'ai 37 ans. Je suis né le 13 mars à Matagalpa (Nicaragua) ( je suis donc d'origine Nicaraguayenne). Pour me résumer, je suis professionnel, mais impulsif ; loyal envers mon employeur ; souvent cruel ; observateur ; solitaire ( comprendre sans attaches) ; consciencieux (c'est ce qui me vaut ma bonne réputation), mais très cupide (l'argent est clairement ma motivation première) ; poli et agréable en société ; arrogant (ne doutez pas de ma compétence devant moi !). Ne mâchons pas nos mots : je suis tueur à gage/mercenaire pour le Cartel des Alvarez, ce qui s'oppose à tout engagement marital. Ma vie sentimentale se résume à être un hétérosexuel célibataire endurci.

À noter à mon propos : je suis un expert du combat au couteau ; aussi bien au corps-à-corps qu'en ustensile de jet, j'ai fait des couteaux mon arme de prédilection. Bien que moins performantes que les armes à feu sur la distance (impossible d'abattre une cible au couteau à plus de 15 mètres, là où les meilleurs fusils vous assurent une portée largement supérieure), mes lames peuvent me servir de loin ou en affrontement direct (ce qu'une arme à feu ne permet pas). Je porte constamment sur moi un jeu de dix-huit couteaux à doubles tranchants, invisibles à l'œil nu et que je peux saisir en un battement de cils (la vitesse à laquelle j'amène mes couteaux en main conditionne généralement le succès de mon contrat).
Hispanophone, je préfère mille fois parler en Espagnol qu'en Anglais. D'une manière générale, les langues saxonnes me posent des difficultés, là où des langues latines s'écoulent plus fluidement sur mes lèvres. Pour les besoins de ma profession, j'emploie la langue de Shakespeare (avec un accent espagnol marqué), bien que je sache parler Espagnol et Italien.


Casier Judiciaire
Guillermo a régulièrement recours à un pirate informatique basé à Juarez, pour effacer ses traces. Néanmoins, des données numériques subsistent, ici et là, pour retranscrire son pedigree.

Durant l'ère Sandiniste du Nicaragua, où le Marxiste Daniel Ortega prit abusivement le contrôle du pays, un jeune adolescent faisait déjà parler de lui pour servir d'interrogateur à la résistance nicaraguayenne, les Contras, ennemis du gouvernement en place. Fils de prisonniers politiques, Guillermo apprendra à manier le couteau pour faire parler les fidèles du régime, et pour défendre sa vie lors des tentatives d’arrestation.

En 1990, le Nicaragua voit Violeta Chamorro accéder à la présidence. Les Contras, autrefois ennemis héroïques du régime, deviennent des criminels, des terroristes dont les actes passés sont rétroactivement jugés condamnables. Pour avoir œuvré à la lutte contre la tyrannie dans son pays, le jeune adulte, surnommé Brutale par ses camarades résistants, se voit taxé de "pratiques barbares" et est contraint de fuir au Guatemala. Il y devient tueur à gage, avec à son tableau de chasse plusieurs ennemis des Cartels de la drogue.

Au cours des années 2000, Brutale voyagera en Europe, plus précisément en Italie, pour mettre de la distance entre lui et l'Amérique du sud, où les mandats d'arrêt à son nom se multiplient. Pour diverses familles mafieuses, il tuera et torturera, sans se soucier de l'identité de ses cibles. Dès que son nom est associé à trop de morts, le mercenaire aux couteaux fuira de nouveau vers l'Est, où les Triades chinoises louent ses services pour tenir en respect les autorités. Véritable assassin pour la mafia de Hong-kong, Guillermo va abattre des ressortissants étrangers et des policiers pour les Triades, enchaînant les contrats juteux. Parce qu'il attire trop l'attention, et n'est pas véritablement impliqué dans les affaires des trafiquants, Brutale finit par ne plus recevoir de contrats de la part des Chinois. Il aura alors doublé son nombre de victimes, et ajouté Hong-kong à la liste des localisations où sa présence n'est plus souhaitée.


Corpo y mente
Mesurant un mètre quatre-vingts-deux pour quatre-vingts-dix-neuf kilos, Guillermo semble être plus massif et puissant qu'agile et rapide. Ses épaules larges, autant que possible recouvertes d'un long manteau noir, trahissent un entraînement régulier pour conserver un maximum de puissance dans les bras. Cette puissance est en fait purement tournée vers le lancer, comme le prouve la tenue portée par Brutale sous son manteau : une veste de combat dérivée de l'équipement militaire, créée pour ses besoins, et truffée de logements où attendent les fidèles couteaux de jet du mercenaire. Apparentes sur la veste, les lames sont retenus par des lanières en kevlar, qui gardent les ustensiles de mort accrochés à la veste avec un minimum d'encombrement, ce qui permet au vêtement de totaliser une vingtaine de rangements accessibles rapidement, dont certains directement reliés aux manches du tueur. D'un innocent geste du bras, Guillermo peut ainsi faire glisser un couteau (invisible depuis l'extérieur) jusqu'au creux de sa paume.
Rarement rasé de près, souvent affublé d'un sourire hautain et sardonique sur son visage rectangulaire, Barrera toise le monde entier de ses yeux marrons ambrés, une main ballante le long de son torse tandis que l'autre tapote le flanc de sa cuisse. Ses cheveux châtain sombre sont maintenus courts, pour des raisons purement pratiques ; pour la même raison, ses tenues sont assez quelconques, faites pour lui permettre de se fondre dans la foule afin de s'approcher de sa cible à distance létale. Fréquemment noirs, ses habits sont confortables, avec des chaussures aux semelles de caoutchouc pour limiter le son de ses pas, et un pantalon qui permette des mouvements amples (comme lors d'un combat). Seule coquetterie qu'il s'autorise : Brutale aime varier les modèles de montre qu'il porte au poignet, en privilégiant les pièces uniques achetées pour un prix exorbitant, et que seuls les vrais connaisseurs savent apprécier.

L'enfance de Guillermo s'est achevée précocement, le matin où des miliciens sont entrés de force dans la maison de ses parents pour les emmener en détention. Son frère aîné veilla sur lui quelques années, avant de se faire arrêter à son tour en tentant une action désespérée. Placé en foyer, Guillermo avait déjà fait le deuil de son enfance, et comprit que le monde réel ne correspondait à rien de ce qu'un enfant s'imaginait. Trop tôt devenu adulte, c'est un homme amputé de souvenirs positifs qui prit le chemin d'une existence de mercenariat. Sans les événements marquants habituellement présent pour contrebalancer l'amertume de la vie (le premier baiser, l'anniversaire dantesque rempli de bonnes surprises, les nuits de jeux passées avec des amis, les promenades avec les parents, etc), Brutale se forgea une conception biaisée du monde, pavée uniquement de mauvais souvenirs l'incitant à penser que le bonheur n'existait que dans les livres. Convaincu que la vie n'avait que peu à offrir, le tueur à gage su trouver du réconfort dans la certitude qu'au moins, l'argent donnait à celui qui le possédait la possibilité de réaliser ses désirs, et d'y trouver une forme agréable de satisfaction. Profondément matérialiste, Guillermo Barrera est de ceux qui pensent que le bonheur s'achète, et qu'un amoncellement de billets impressionne. Confronté de plain-pied à la cruauté et à la violence, il est totalement anesthésié et imperméable à la souffrance d'autrui (ce qui se caractérise par une absence flagrante d'empathie), mais n'est pas pour autant immunisé à la douleur, lorsqu'il la subit (la torture fonctionne très bien sur lui, même s'il peut l'encaisser dans une moindre mesure). Compte-tenu de son passé, il aurait été logique d'imaginer Brutale comme un véritable asocial, incapable de faire confiance à qui que ce soit, et dépourvu du moindre sens du relationnel. Or, s'il ne baisse que rarement sa garde, Barrera reste très friand de contacts humains, notamment parce qu'il apprécie l'ironie de passer pour un individu très fréquentable aux yeux d'autrui, lui, l'implacable tueur à gage. Pas très bon menteur, Guillermo tâche de tromper son monde en se rabattant sur des astuces de langage simples pour esquiver les questions gênantes ; au demeurant, il se limite volontiers au type de fréquentation qui ne se soucie pas vraiment des spécificités de son métier ou des détails de son histoire personnelle.


Mi nombre es... Brutale !
Le téléphone de la cabine du port sonna. Le mercenaire en long manteau noir laissa une sonnerie passer, puis décrocha, en écartant les pans de son vêtement avec élégance. Étant au Mexique, il usa automatiquement de la langue locale, dos tourné à la mer.

« Allô ? »

« Monsieur Barrera ! Ravi de vous avoir en ligne. Alors, appréciez-vous le climat côtier de La Paz ? »

L'interlocuteur de Brutale ne manquait manifestement pas d'humour, pour un membre du Cartel. Son futur employé renifla de dédain, le motif de sa barbe ondulant à cette mimique de mépris.

« J'ai moyennement apprécié la visite que vos hommes m'ont rendue en plein jour... Avec le décalage horaire, je dormais, au moment de leur irruption dans ma suite. Je n'ai pas fait dans la dentelle, mais j'imagine que vous n'aviez envoyé que de la chair à canon. Une sorte de test, je suppose ? »

« Ha ha ha... Tout à fait, M. Barrera. Je vois que vous êtes perspicace... »

« Juste habitué à devoir faire mes preuves auprès d'un nouvel employeur. Les Triades m'avaient fait le même coup, à mon arrivée à Hong-Kong. Sans parler des autres familles d'Amérique du sud avant elles. Peu importe le pays où j'exerce, j'aurai toujours droit au même numéro. Les trafiquants de drogues se ressemblent énormément, sur ce point. Mais maintenant que vous savez que je n'usurpe pas ma réputation, j'imagine que vous allez directement entrer dans le vif du sujet ? »

Ignorant volontairement le désir de son interlocuteur d'abréger la conversation, l'homme du Cartel demanda, curieux :

« Pourquoi ne pas avoir interrogé les hommes envoyés à votre hôtel ? Vous étiez si peu réveillé que vous en avez négligé de prendre des informations ? »

« Ils ne savaient rien. J'aurais perdu mon temps en les torturant. Seul le Cartel avait connaissance de l'hôtel où je séjournerai, ce qui m'a donné l'identité du commanditaire. Vous vouliez aussi tester mes compétences d'interrogateur ? »

« Ha ha ha... Non, M. Barrera. Effectivement, vos agresseurs ne savaient rien. Qui laisserait une source d'informations entre les mains d'un homme formé à faire parler les gens depuis ses quinze ans ? Sans même évoquer votre passage en province chinoise, où vous avez dû apprendre des techniques asiatiques très "élaborées" pour délier les langues... »

« La Révolution socialiste de mon pays exigeait d'obtenir des données... Sensibles. Mais je suis fier d'avoir été le bourreau qui a torturé les agents de l'état. Le président Ortega agissait en tyran, intégrer les rangs des Contras constituait l'unique alternative à l'oppression. Au final, même les américains encouragèrent notre lutte pour un retour à la démocratie. »

Guillermo eut presque l'impression de devoir défendre ses choix passés. De douleur, il serra le poing, à ce rappel de ses jeunes années. Le trentenaire barbu ne vit pas d'intérêt à préciser que ses parents avaient été arrêtés par le régime - tout comme son frère,  ni qu'au retour de la démocratie tant attendue, il était devenu un bourreau inutile aux mains sales, un criminel indésirable, dans son pays. Le mercenariat n'avait été qu'une reconversion de ses talents. L'unique voie possible pour échapper à la prison à vie.

« J'attends encore que vous m'expliquiez ce qui doit m'amener à Gotham City... »

« Déjà lassé de parler du bon vieux temps ? Moi qui comptais vous demander comment s'étaient déroulées vos années au Guatemala, et si l'Italie était vraiment aussi romantique qu'on le dit... Oh, et Hong-Kong... Je sais que c'est supposé être un secret, mais... Vous y avez rencontré la "Reine du Pacifique", pas vrai ? La légendaire Chien Na Wei ? »

« Je lis la presse américaine... Vous avez peur que la chauve-souris ne vienne ruiner votre implantation à Gotham, n'est-ce pas ? Vous cherchez quelqu'un pour parer à ce type d'imprévu. Je dois dire que c'est précisément la perspective de me mesurer au Bat-Man qui m'a fait répondre à votre offre... Les contrats ne manquent pas, chez les trafiquants de drogue. C'est bien pour ça que j'aime travailler avec eux. Ils se mettent souvent dans des situations qui nécessitent mes talents, et ils ont l'argent nécessaire pour régler mes honoraires. »

« C'est notre ami commun de Juarez, qui m'a suggéré de faire appel à vous. Après avoir une nouvelle fois effacé votre casier, il m'a pris à parti, pour me signaler que vous seriez libre, une fois votre contrat ponctuel en Asie terminé. »

Avec soulagement, le tueur à gage raffermit sa prise sur le combiné du téléphone. La discussion prenait enfin le tournant attendu.

« Vous aviez vu juste... La famille Alvarez n'aimerait pas qu'un rongeur nocturne ne commence à saborder notre prise de pouvoir à Gotham. Mais il y aura d'autres priorités, pour vous et vos couteaux... La concurrence nous oblige à prendre des mesures drastiques ; et il y a les criminels dont les actions menacent nos infrastructures naissantes... Enfin, et c'est là le point le plus important : actuellement, le Cartel est dirigé par... L'un de mes fils. Esteban. Mais d'ici quatre ans, il devra laisser la place à son cadet, qui a été préparé pour ce poste. »

« Sauf que vous n'êtes pas sûr qu'Esteban abandonnera sa place si facilement ? »

« Precisamente. Vous devez savoir qu'Esteban a pour mère une puta. C'est un Alvarez, mais il a toujours été un peu... À part, pour moi. Seulement, son demi-frère n'est pour l'instant pas prêt ; il doit apprendre ce qu'Esteban sait déjà, et qui lui vaut son poste par intérim : la dure réalité. Si Esteban refuse de laisser son successeur prendre les rênes pour apprendre le métier, ou si il commence à penser que le mieux serait de mettre hors-jeu son demi-frère pendant qu'il est vulnérable, pour rester le meilleur candidat à la tête du Cartel de Gotham... Des deux, Esteban est pour l'instant le seul à avoir tué. À avoir reçu des coups. Il a les tripes d'un chef, mais pour ce qui est de la vivacité d'esprit, son tour a été sauté. Sans doute l'influence maternelle... »

« Donc je dois faire en sorte que le cadet survive assez longtemps pour être en mesure de remplacer son demi-frère ? »

« Vous devrez surtout empêcher Esteban de rester à la tête du Cartel juste pour éviter que son frère n'ait à se mouiller. Bien qu'ils n'aient pas la même mère, mes deux derniers fils ont toujours été très proches. Et hélas, on vit loin des réalités, quand on étudie à Harvard... L'envie de protéger son cadet pourrait amener Esteban à s'opposer à la volonté de son padre ; et s'il a le choix, il n'est pas exclu que son frère préfère cette option pour rester au chaud et en sécurité. »

« Quoi, vous voudriez aussi que j'entraîne le futur chef ? Que je l'endurcisse ? »

L'idée n'avait rien de séduisant. Le baby-sitting ne figurait pas dans la liste des tâches que Brutale aimait effectuer, même pour un salaire rondelet.

« Ha ha ha... Et pourquoi pas ? Si Esteban ne s'avère pas adapté pour cette tâche, il lui faudra un mentor capable de pousser un homme dans ses derniers retranchements, et c'est précisément ce que vous avez appris à faire, non ? C'est bien de votre implacabilité que vous est venu votre surnom, durant la révolution ? Du reste, tout dépendra de si, d'ici quatre ans, je vous compterai encore parmi mes employés, M. Barrera. Cela vous donne plus que le temps d'y réfléchir, et de mettre de l'argent de côté... Puisque, si vous n'avez pas encore raccroché, c'est que vous acceptez mes conditions actuelles. »

Le ton de la phrase était affirmatif, sans une once d'interrogation. Avec un sourire carnassier, le nouvel employé de la famille Alvarez opina du chef, ne discutant même pas le montant de sa rétribution. Pour la première fois de sa vie sans doute, l'argent ne constitua pas la motivation principale de sa décision.

« Dites-moi juste à quelle date se fera mon départ pour Gotham City. »


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MessageSujet: Re: Guillermo Barrera | I have a reputation to uphold... Lun 13 Avr - 22:41

Bienvenue parmi nous et surtout bienvenue dans le Cartel des Alvarez
Au Brésil, si je ne dis pas de connerie, ils parlent portugais ^^ (donc mettre portugais plutôt que brésilien)
Je continue à lire ta fiche et j'éditerais au besoin ^^

EDIT : Ta fiche est plutôt pas mal et ton personnage intéressant. Il y a néanmoins quelque chose à changer, vis-à-vis d'Esteban ^^
Alors pour faire cours, Esteban n'est pas l'aîné de la famille mais l'avant dernier et c'est le bâtard Alvarez, au sens propre du terme. Il est le fils du padre et d'une pute. Il a en effet pris la tête du Cartel à Gotham pour faire plaisir à son père, lui aurait largement préféré rester à Tijuana pour se la couler douce. Et comme tu le soulignes, en temps normal, il n'est qu'un chef par intérim vu que la place revient au dernier des Alvarez qui est lui un "pur sang".
Bon évidemment ça ne sera pas aussi simple vu qu'il veut rester à cette place finalement, mais ça c'est encore une autre histoire xD
Après comme tu l'as souligné, Esteban n'est pas un génie, il est très bon dans tout ce qui est ultra violence et torture mais ce n'est pas un fin stratège, s'il ne s'entoure pas correctement, sa tentative de "coup d'état" tombera à l'eau.
Et dernière chose, la relation Alvarez père et fils n'est pas vraiment au beau fixe, Esteban est un électron libre, ce qui irrite son père. Mais il le sait fidèle au Cartel et à sa famille ... enfin normalement xD

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MessageSujet: Re: Guillermo Barrera | I have a reputation to uphold... Lun 13 Avr - 22:53

Very Happy Merci boss.

J'ai un minuscule doute sur Brésillien/Portugais... Le Brésillien n'a-t-il pas suffisamment dérivé du Portugais pour être considéré comme une langue à part entière ? (non, je chipote pas, c'est faux).

Enfin bref ! Il s'agissait d'une coquille, puisque finalement, je n'ai pas fait voyager Guillermo au Brésil, lui préférant l'Italie (d'où un changement de la langue parlée pour l'Italien).
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MessageSujet: Re: Guillermo Barrera | I have a reputation to uphold... Lun 13 Avr - 22:59

Je ne crois pas qu'on dise brésilien, enfin en tout cas moi j'ai toujours entendu dire que c'était du portugais. Après je ne m'y connais pas réellement dans les langues pour l'affirmer à 100% xD Mais si tu as changé pour l'italien, c'est encore mieux.
J'ai fais quelques remarques dans mon post précédent, rien de bien méchant, surtout des précisions sur mon personnage ^^

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MessageSujet: Re: Guillermo Barrera | I have a reputation to uphold... Mar 14 Avr - 9:08

Oh damned !!
Enfin un adversaire !!

J'étais la seule tueuse à gage sur le fofo \o/ Je sens que soit on va bien s'aimer (mais ça m'étonnerai) soit se détester Wink

EDIT : après lecture approfondie de ta fiche : on va clairement pas s'entendre ! Hors de question qu'un petit mec vienne empiéter sur mes plates bandes ! (a)
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MessageSujet: Re: Guillermo Barrera | I have a reputation to uphold... Mar 14 Avr - 9:09

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Guillermo Barrera | I have a reputation to uphold... Mar 14 Avr - 9:43

Welcome Very Happy !
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MessageSujet: Re: Guillermo Barrera | I have a reputation to uphold... Mar 14 Avr - 11:49

Merci à tous pour l'accueil  Very Happy

Sauf Harraps. Toi, gamine, prépares ton sarcophage !

J'ai modifié les points qui posaient soucis (Esteban est donc bien l'avant-dernier Alvarez, et fils de prostituée). J'en ai profité pour préciser que l'interlocuteur de Brutale est bien Alvarez père (ce que j'avais gardé flou pour me simplifier la vie, mais la narration y gagne à ajouter ce genre de détails ; un peu comme faire préciser à Alvarez qu'Esteban n'es pas "pur-sang", je l'avais passé sous silence au début, mais c'est finalement assez important de le mentionner).

S'il reste des choses qui dérangent, je me tiens prêt à modifier la partie concernée  Wink
Sinon, petit point technique : le demi-frère d'Esteban... Il faudrait peut-être lui donner un nom X) Parce que ça a été compliqué d'y faire référence dans ma fiche sans pouvoir l'appeler par son prénom, tout en évitant au mieux les répétitions ^^

Je ne pense pas qu'un PV ne sera pas joué juste parce que son prénom ne convient pas ; et même si je comprends tout à fait qu'on veuille laisser de la liberté au preneur pour rendre un PV attractif... Là, je trouve qu'on y perd plus qu'on y gagne (mais ce n'est que mon avis. Pas taper   )
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MessageSujet: Re: Guillermo Barrera | I have a reputation to uphold... Mar 14 Avr - 12:47

Non mais je comprends t'inquiètes, c'était de la pure fainéantise de ma part de ne pas lui trouver un nom pour être tout à fait franche, rien à voir avec une quelconque envie de laisser un semblant de liberté au potentiel futur joueur xD
Mais tu peux l'appeler Diego si ça peut t'aider ^^




Youhou! Un nouveau fou est parmi nous!


Et bien oui, tu ne rêves pas mon petit bouchon, tu as bien été validé par un des membres de notre staff. Plein plein de possibilités s'offrent à toi à présent. Mais la première et la plus importante est certainement celle de passer du bon temps en notre compagnie et crois moi nous y veilleront.

Mais passé cela il faudrait que tu ailles recenser ton avatar dans ce sujet et aussi ton double compte si tu en as un dans ce sujet. Tu peux aussi si tu as des personnages indispensables à ton histoire aller créer des scénarios rien que pour toi tu trouvera les instuctions dans ce sujet.

Mais n'oublie pas que nous aimerions en savoir plus sur toi. Certes ta fiche est superbe mais n'oublie pas de t'occuper de tes liens dans cette section et tes topics dans celle là. N'oublie pas qu'il est toujours utile de préciser ce genre de choses, notamment les liens, tu aimes savoir qui est ami avec qui? L'inverse est aussi vrai!

Les Demandes de base sont également importantes et se trouvent ici pour ce qui est des logements, colocataires ou rangs. Tu peux aussi nous faire de la pub sur PRD, en postant dans les recherches ou en faisant remonter notre topic.

Maintenant il ne me reste plus qu'une chose à te souhaiter!
BON JEU PARMI NOUS!

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MessageSujet: Re: Guillermo Barrera | I have a reputation to uphold...

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