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 Between Madness and Sanity [Pv Jervis]

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ϟ Arrivée à Gotham le :
18/05/2015

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MessageSujet: Between Madness and Sanity [Pv Jervis] Mer 20 Mai - 20:45

Une main dans la sienne. Un peu de chaleur dans un monde glacial. Ca faisait du bien, même si tout ça n'était qu'une illusion, même si Seamus était parfaitement conscient de l'inévitable et tragique fin de cette relation bien éloignée des contes de fées.

Il avait voulu essayer d'être un peu sérieux. De se caser. De se poser. D'abandonner le monde de la nuit et d'essayer de fonder quelque chose. Ça ne fonctionnait pas. C'était voué à échouer depuis le début. Aucun d'entre eux ne prenait ça réellement au sérieux. Il fallait juste attendre la petite étincelle pour que tout s'arrête.

Mais Seamus ne serait pas celui qui mettrait fin à tout cela. Il voulait profiter encore un peu de cette chaleur. De cette douceur. Ce n'était pas si courant dans son existence. C'était même rare. Précieux.

Ils ne disaient rien. Les pensées de Seamus le dirigeaient vers une affaire toujours en cours de résolution, le jeune homme ayant toutes les difficultés du monde à se détacher de son travail.

Pour ce qui était de son petit-ami... Seamus pariait qu'il songeait à des choses perverses. C'était tout ce qu'il faisait, de toute manière. Seamus ne lui en voulait pas. C'était naturel. Sain. Ca faisait du bien.

Il resserra un peu plus sa main, essayant de remettre ses pensées en ordre et de se recentrer sur la situation actuelle. Il était partout à la fois, excepté là où il était supposé être. Il songeait à cette gamine qui avait disparu depuis deux jours... Il devrait être au travail, actuellement. Pas en train de faire du shopping avec son petit-ami du moment.

Mais on ne lui avait pas laissé le choix. Surmenage, qu'ils avaient dit. N'importe quoi. Il pouvait bien passer une semaine sans dormir, deux nuits d'insomnie n'allaient pas le tuer. Il y avait la vie d'une gamine en jeu. Mais ils s'en fichaient. Ils avaient plus important à s'occuper, des affaires de politiciens, des trucs qui "rapportent". Foutue police corrompue...

Plus il y pensait, plus Seamus était persuadé qu'ils l'avaient forcé à prendre un jour de congé pour pouvoir se la couler douce et se détendre. Et cela le tuait.

"Hey, Seam, ça va ? T'as pas l'air bien."

Seamus eut un léger sursaut, levant les yeux vers son petit-ami. Un léger coup d'œil dans le reflet d'une vitre de magasin l'alerta sur son aspect. Tendu, crispé, rougi par la colère... Il se força à respirer lentement, doucement, tranquillement. Reprendre son calme.

Il pouvait exploser si facilement. Comme une grenade qui n'attendait que d'être dégoupillée. Mais il ne ferait ce plaisir à personne et surtout pas à son père. A une époque, son vieux était prêt à tout pour pouvoir l'envoyer dans un quelconque institut... Et Seamus était décidé à ce que cela n'arrive jamais, qu'importe son instabilité, ses changements d'humeur, ses pensées embrouillées...

On ne le déclarerait pas fou. Il ne l'était pas. Il servait la Justice et le ferait jusqu'au bout de sa vie, de toutes les manières possibles et imaginables.

Un baiser sur sa joue. Seamus revint à la réalité, adressant un sourire forcé à son petit-ami. Il était gentil. Mais il attendait probablement quelque chose de lui. Des faveurs, un fantasme à réaliser, que savait-il encore ? Rien n'était gratuit.

"On passe à la banque ? Je dois vérifier un truc."

Rien à voir avec ses comptes. Rien à voir avec de l'argent, en fait. C'était une vieille affaire, classée pour le reste de ses collègues, toujours ouverte pour lui. Melinda Potter. Vue pour la dernière fois il y a plus de six mois à la banque, en train de retirer de l'argent, une expression paniquée sur le visage. Rien de plus.

Seamus était persuadé que l'employé qu'ils avaient interrogé en savait plus que ce qu'il disait. Qu'il était mis sous pression. D'après les informations qu'il avait rassemblé dans son coin, Melinda devait prochainement témoigner au tribunal contre une grosse pointure de la ville. Possible que, par crainte, elle se soit dégonflée et ait voulu retirer de quoi s'enfuir... Mais ils avaient dû la retrouver. S'occuper d'elle. S'assurer qu'elle ne parle pas.

La police s'en fichait. Affaire classée. Pas pour lui. Pas tant qu'il n'aurait pas de pistes concrètes.

"T'es encore en train de penser à ton boulot, c'est ça ? T'es toujours dans ton putain de boulot, t'arrêtes jamais !"

Seamus leva les yeux au ciel, exaspéré. Il entra dans l'enceinte de la banque, soufflant d'une voix agacée :

"C'est vrai, j'oubliais, tu es allergique au travail. C'est épidermique. Tu es un pur spécimen des profiteurs et autres fainéants engendrés par notre société décadente.

-Lâche le dico, tu veux ? T'es vraiment chiant quand tu t'y mets."

Une claque sur les fesses. Un rire. Seamus était sur le point de perdre son calme et de répliquer quand tout bascula. La banque était cambriolée. Et pas par n'importe qui...

Pas d'arme de service. Pas le temps de sortir. La panique. Des cris. Des pleurs. Une prise d'otages. Et l'instigateur de tout ceci n'était autre que le fameux Mad Hatter.

Son regard croisa celui du criminel. Il le fixa, avec toute la haine du monde. Il ne se laissait pas simplement emporter par la colère. Il voulait détourner son attention, permettre aux autres de s'échapper, peut-être... Ou simplement gagner du temps. Il ne savait pas.

Il n'avait pas peur. Il ne craignait pas pour sa vie. Il était presque... excité. Oui, c'était le cas. C'était palpitant. Incroyable. Et il se sentait vivant. Tellement vivant.
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ϟ Arrivée à Gotham le :
09/05/2015

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MessageSujet: Re: Between Madness and Sanity [Pv Jervis] Mer 20 Mai - 23:42




Between Madness and Sanity
ft. Seamus D. Crowley
Le chapelier n’était pas encore bien connu des autres Gothamois, son seul crime reconnu était celui de l’affaire des quatorze gothamoises où il avait pris le contrôle de quatorze jeune blonde et leur avait fait faire le saut de l’ange depuis la plus haute tour de Gotham. Sa folie ne fut que guère discutable pour les jurés. Il aurait surement dû finir sa vie dans une camisole dans le tréfonds des boyaux d’Arkham mais Jervis ne l’avait pas entendu de cette oreille. Maintenant qu’il était de nouveau en liberté, il avait la sainte attention d’y mettre de sa plume pour embellir Gotham à son goût. Ce monde monochrome manquait cruellement de couleur, de folie… Un monde ennuyeux !

Comme tout « entrepreneur », il avait besoin d’argent, c’était donc naturellement qu’il allait faire un petit emprunt à durée indéterminée à la banque. Depuis son évasion, il était le responsable de la disparition d’un bon nombre de concitoyen, prenant leur contrôle, il en faisait ses pantins, ses jouets. Des hommes de mains dont la fidélité était infaillible. L’avantage était qu’on était sûr de ne jamais avoir de coup dans le dos, l’inconvénient était tout simplement que ses pions n’étaient pas autonomes.

Après quelques semaines de préparations, c’était aujourd’hui le grand jour, il mettait son veston à queue de pie coloré ainsi que ses gants, son grand chapeau sur le sommet de son crâne, il était prêt. Il avait revêtu son visage d’un gracieux masque de lapin. S’avançant dans la « cour » de son repère où était installé une table immense couverte d’une nappe tellement large qu’elle traînait sur le sol où jonchait un nombre incroyable de théières différentes et de tasses plus ou moins ébréchées.

Ses hommes étaient parfaitement alignés, droit comme des « i », le chapelier marchait devant calmement son œil brillant d’une lueur pleine de folie cachant une intelligence peu commune. Il se gratta le menton tout en détaillant chacun, il pointa du doigt 5 de ses hommes qui s’avancèrent dans un silence pesant. Ses critères ? Oh c’était d’une simplicité enfantine ! Ils étaient plus ou moins de sa taille, physiquement proche. Il les avaient habillé de la même manière que lui pour brouiller les pistes.

La veille, il avait garé une ambulance dans une des allées peu fréquentées, à plus ou moins deux cents mètres de la banque. Ils étaient venu en camionnette jusqu’à l’établissement, se garant devant, ils descendaient tous ensembles, munis de sac de sport sans marque contenant le matériel nécessaire. Connaissant les plans du bâtiment par cœur, il savait exactement comment s’échapper. Rien n’était laissé au hasard.

Le moment de vérité arriva enfin, sa main gantée poussa la lourde porte. Il fit mine de se dépoussiérer avant de hurler à la foule

« Bien le bonjour messieurs dames ! Puis je avoir votre attention ? J'ai une annonce importante à vous faire!, une fois tout le monde tourné vers lui, il sortit son arme et tira dans le crâne d’un des gardiens, ce qui s’accompagna des cris d’horreur des clients, il racla sa gorge pour éclaircir sa voix, ceci est un hold-up. »

Il réunissait tout le monde au centre du grand hall, ses hommes désarmant les gardiens, il remarqua directement qu’un d’eux allait dégainer, Jervis l’abattait alors simplement. Il s’approcha des caméras et tira dessus, continuant sa petite trotte avec une démarche presque dansante, il surveillait avec les autres les gens ici bas, tandis que deux de ses hommes allaient s’occuper d’aller forcer les coffres pour récupérer l’argent.

Jervis les regardait avec amusement,  il se pencha sur une jeune femme qui tremblait comme une feuille, les larmes aux yeux. Sa langue claqua contre son balais, elle sursauta en le suppliant du regard, il allait dire un mot quand deux individus entraient dans la banque. Les têtes de lapins les menacèrent directement de leur arme, ce qui le fit lever les yeux vers les invités surprises.

« Ah la la, c’est malpoli de s’inviter quand on est pas invité, ce genre de chose m’insupporte ! L'impolitesse est le fléau des sociétés !..., fit-il avec un ton qui dévoilait sa colère, il se redressa d'un bon, prenant une voix musicale et enjouée, Mais quel mauvais hôte je ferais si je vous mettais à la porte ! Amenez les au centre avec les autres ! »

Ses pantins s’avancèrent alors vers les deux nouveaux venus.


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ϟ Arrivée à Gotham le :
18/05/2015

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MessageSujet: Re: Between Madness and Sanity [Pv Jervis] Lun 25 Mai - 22:19

Cette journée aurait dû être morne. Une pause dans l'éternité sombre et cruelle de son existence. Un instant d'amour, de partage, de tranquillité. Pourtant, ce n'était pas le cas. Gotham n'était pas le genre de ville où le calme pouvait régner bien longtemps. Seamus l'avait compris assez rapidement.

Même si ce court moment de chaleur et d'amour ne lui avait pas déplu, même si la situation était des plus dangereuses et que sa vie était actuellement sur le fil du rasoir, Seamus se sentait vraiment en accord avec lui-même, maintenant que le crime dans son exécution la plus originale venait de faire son apparition. C'était une situation qui lui était familière, à laquelle il savait faire face, sans crainte, sans peur, avec cette pointe d'excitation qui lui était propre.

On ne pouvait pas vraiment dire la même chose de son petit-ami. Après la mort des infortunés gardiens, il avait manqué s'effondrer sur place, blanc comme un linge. Tandis que les sbires du Chapelier les menaçaient, s'approchant d'eux pour les ramener auprès des autres otages, il tremblait comme une feuille, ses dents claquant dans un bruit qui n'était pas sans rappeler celui des castagnettes. Un bruit qui avait le don d'user les nerfs de Seamus, qui murmura d'une voix agacée :

"La ferme. Continue ce vacarme et je t'arrache tes fichues dents une à une. C'est clair ?"

Seamus ne prit même pas garde au regard outré et terrifié de son petit-ami, qui ne semblait plus savoir de qui il était censé avoir peur. L'un des sbires était arrivé à sa hauteur et avait saisi le détective par le bras. Seamus se dégagea prestement de cette poigne, frémissant à peine lorsque les armes se pointèrent sur lui :

"Pas besoin qu'on m'indique le chemin. Le prochain qui me touche, je lui casse le bras."

L'un d'eux eut l'imprudence de désobéir. Sitôt la main posée sur lui, Seamus se défit de cette prise avec violence, le regard empli d'une haine passionnée, d'une excitation brutale. L'os craqua. Un hurlement se fit entendre. Quand les armes se firent plus menaçantes, Seamus se contenta de lever les bras en l'air, étirant un sourire en détaillant du regard la silhouette gémissante sur le sol.

Il s'avança docilement vers les autres otages, suivi par son petit-ami mortifié. Son regard se posa sur celui qui lui semblait diriger les opérations. Il avait risqué sa vie, mais, Seamus en était certain, il avait attiré son attention. Et c'était exactement ce qu'il souhaitait.

Que le Chapelier oublie les autres otages et ne pense plus qu'à lui. Qu'il fasse preuve d'imprudence. Que son action permette aux autres de trouver une relative sécurité. Si le Chapelier se concentrait sur lui, les autres otages pourraient espérer rester en vie tant qu'ils parvenaient à continuer à se faire discrets.

Il lui fallait gagner du temps. Permettre à la police, ou à qui que ce soit, d'ailleurs, de s'opposer au Chapelier. Seamus était impulsif, mais il n'était pas cinglé. Son coup d'éclat aurait très bien pu faire de lui une troisième victime. Mais l'équipe du Chapelier était professionnelle. Le doigt ne glisserait pas par mégarde sur la gâchette. Ils ne tiraient que lorsqu'ils le souhaitaient, concentrés, entraînés.

Un nouveau sourire naquit sur les lèvres de Seamus, tandis qu'il croisait le regard du Chapelier. Il avait entendu parler de lui. Dans son service, il faisait partie de ces "histoires d'horreur" qu'on racontait aux jeunes recrues pour susciter leur peur, les voir blanchir à vue d'oeil. Sa place était à Arkham. Et Seamus avait bien l'intention de l'y remettre, ignorant soigneusement le fait que sa propre folie pouvait bien, un jour, le conduire dans un lieu pareil...

"J'ai prévenu ton sbire et il ne m'a pas écouté. Tu devrais leur apprendre la prudence, Chapelier. Ils ne savent pas à qui ils ont affaire."

Seamus était arrivé devant les otages. Il laissa son petit-ami glisser au sol sans chercher à le retenir, ne lui accordant pas la moindre attention. A dire vrai, le pauvre homme lui était complètement sorti de l'esprit. Il n'y avait plus que le Chapelier à ses yeux. Le Chapelier, ses sbires, cette situation de vie ou de mort...

Passant une main fébrile dans ses cheveux, Seamus croisa ensuite les bras, tentant de réfréner l'excitation sordide qui le secouait, habitant son regard sombre, hantant son sourire cynique. A tout instant, il pouvait mourir. A tout instant, la vie du reste des otages pouvait basculer. Et cela ne faisait que l'exciter plus encore. Il se sentait vivant. Entier. Comblé.

"Profite de cette liberté qui est tienne, Chapelier. Il me tarde de te voir en camisole, derrière des barreaux. Arkham se languit déjà de toi."

Il n'avait pas son arme de service. Qu'importe. Elle ne lui aurait probablement pas été d'une grande utilité, dans une situation pareille. Elle l'aurait peut-être même fait tuer plus rapidement encore. Il n'avait pas besoin d'une arme à feu. Il avait tout ce qu'il fallait, au sein de son crâne, de ses muscles, de sa volonté. Le Chapelier ne saurait pas le faire plier. Il ne saurait pas le soumettre.

"Seam..."

Tremblant, bégayant, son petit-ami s'agrippa à sa jambe. Dans un mouvement d'humeur, Seamus le dégagea d'un coup de pied bien placé, brisant le nez du pauvre homme qui se recroquevilla en gémissant. Ce n'était pas son intention. Mais... Mais il l'avait agacé...

"La ferme."

Seamus frémissait légèrement. De la colère. De la haine. De l'excitation. Un trop-plein d'émotions que son être ne pouvait pas supporter correctement... Il tentait de se contrôler, mais sa maîtrise de soi était loin d'être exemplaire. Un rien suffisait à le faire basculer...

Il prit une profonde inspiration, reporta son attention sur le Chapelier et attendit sa réaction. Son sourire s'étira un peu plus, tandis qu'il tentait d'anticiper les actions de l'homme. Sa folie le rendait imprévisible. Mais Seamus était également cinglé. Et qui de mieux qu'un fou pour s'en prendre à un autre fou ?
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09/05/2015

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MessageSujet: Re: Between Madness and Sanity [Pv Jervis] Sam 30 Mai - 16:57




Between Madness and Sanity
ft. Seamus D. Crowley
Jervis était aux anges, tout se passait comme prévu, du moins pratiquement, la souris qu’il venait d’inviter était bien bruyante ! Il marchait autour des otages comme un vautour autour d’un animal mourant. Si les gothamois présent étaient tous insipides aux yeux du chapelier, il y en avait bien un qui sortait du lot. L’homme eu un rire saccadé et faux, presque ironique quand il vit le bras de son homme se retourner sur lui-même dans un craquement de bois sec. Il sursauta en le voyant s’effondrer sous la douleur. Il applaudissait.

« Ha ha ha, bravo bravo ! Tant de violence dans un corps si petit, c’est admirable ! Admirablement. Relève toi enfin, se rouler au sol c’est si vulgaire ! »

Presque instantanément après l’ordre, le type s’arrêta subitement de crier, comme si ces mots avaient juste suffit pour le remettre sur les bons railles. Il se releva avec une gestuelle désarticulé, son bras ballant se balançant mollement. On se croyait presque dans un film d’horreur. Une femme à la chevelure grisonnante poussa un faible cri traduisant son dégoût et sa frayeur.

« Arkham ha ha , oui c’est vrai, c’est un camp de vacance des plus corrects, même si je trouve que le service là bas est épouvantable ! Après tout, il faut se faire désirer, si je revenais de suite, tu avoueras mon cher que ce n’est que provisoire ! Les camisoles, ces petites choses qui empêchent tout mouvement, l’instrument du psychiatre fénéant, de l’infirmier trop lâche…, sa voix prenait un ton plus sombre, marmonant presque pour lui-même, Qu’ils crèvent, qu’il crèvent, qu’il crèvent. »

Ses doigts se crispèrent brutalement mais se détendirent pratiquement aussitôt. D’un bon, il se redressa, se balançant d’avant en arrière comme le ferait l’oiseau buveur. Il s’approcha du jeune homme bien hardi et se pencha légèrement mais avec une marge de prudence,n’ayant pas envie de perdre ses dents ou autres choses. Sa paupière inférieur tressautait, les autres otages retenaient leur souffle tandis que le criminel regardait celui qui le défiait dans le blanc des yeux. Il eut un ricanement bref, faisant sursauter ses épaules.Il s’étira en se craquant les doigts.

« Tu es bien insolent ! C’est tellement navrant, ta vie tient à un fil mais ça ne t’empêche pas de danser comme un malvenu ! Ha ha ha. »

Il sortit son arme, visant la tête du rebelle, son doigt appuyait lentement sur la gâchette et au dernier moment, il décala le canon de son arme pour tirer sur le petit ami de la grande gueule. Ses beuglements firent rire le fou qui avec une démarche presque dansante faisait le tour des otages. Jervis s’absenta un instant, allant voir où en était le forage des coffres qui avaient déjà plutôt bien avancé.

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