.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
FORUM FERMÉ

Partagez | 
 

 Zoëva C. Harrap || chienne méchante

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


avatar


may be a mutant
be careful



ϟ Arrivée à Gotham le :
01/03/2014

ϟ Participation :
755


MessageSujet: Zoëva C. Harrap || chienne méchante Mer 2 Sep - 15:01

Zoëva
Carmin
Harraps

hors la lois
ft. Freja Beha

Informations générales
Bonjour Invité. On m'appelle plus souvent Harraps même si en réalité je m'appelle Zoëva Carmin Harraps. J'ai 26 ans et suis né le 28 février 1989 à Caracas (Venezuela). Je suis d'origine non constaté. On dit de moi que je suis franche, déterminé, confiante mais aussi violente, menteuse et grossière. Je suis barmaid et tueuse à gage et côté vie sentimentale je suis bisexuelle et veuve. Il faut savoir que Tatouée, percée, j'aime les fringues et les flingues. Je ne dors jamais sans. Tuer des gens ne me fait ni chaud ni froid, surtout depuis que j'ai rompu mon propre code d'honneur pour plus d'argent.


Informations physiques et psychologiques
Ayant grandit dans un pays où à toujours régné la misère, Zoëva est très maigre et dégingandée. Son regard culmine à presque 1m85 ce qui ajoute à cette impression de maigreur. Dans le miroir elle se trouve bien et assume clairement sa poitrine presque inexistante. Sans se rendre androgyne elle aime s’habiller près du corps mais de manière à rester à l’aise. Sa coupe de cheveux est aléatoire, parfois long parfois court, elle joue avec le temps sans faire d’artifices. Depuis qu'elle es montée en grade à Gotham, elle porte les cheveux attaché pour plus de maniabilité. Sa peau blanche ressort souvent à cause de ses tenues sombres. Elle n’a pas à craindre une comparaison physique avec un homme, ses abdominaux et ses bras sont suffisamment musclés pour faire pâlir un jeune caïd.  Son corps porte les marques de ses diverse bagarres, une cicatrice orne même son flanc droit en souvenir d’un deal ayant mal tourné.

Ses origines miséreuses font aussi que son caractère est bien trempé. Gamine elle faisait bouffer la terre à n’importe qui, elle soutenait le regard des flics et aujourd’hui elle adore les faire tourner en bourrique. Maligne, elle se joue de l’autorité et s’arrange toujours pour se sortir des mauvais pas. Sa franchise fait que parfois on ne l’aime pas, elle dit ce qu’elle pense et ne regrette jamais rien. Son cœur est muré, inaccessible, mais sa mélancolie la fait parfois rêver d’une autre vie. Solitaire, Zoëva est malgré tout sociable et aime bien s’entourrer. Elle n’est pas la dernière pour faire la fête, sans pour autant trop sourire. Sous MD elle est une autre personne, plus sympa et calme, mais elle évite de trop en prendre, histoire de garder le contrôle.


Informations sur le joueur
Je suis arrivée sur ACOE début 2014 par le biais de FB et notre Caleb international. Le hasard fait bien les choses. Vous pouvez m'appeler Zora / Maï / Mama je n'ai pas de surnom particulier. Des gens me hèlent même parfois avec Orih'. Classe non ? Pour ce qui est de la présence, c'est flou. 5j/7, parfois plus parfois moins ...

A CITY OF EVIL V 2.0 | CSS Kusumitagraph'
Revenir en haut Aller en bas


avatar


may be a mutant
be careful



ϟ Arrivée à Gotham le :
01/03/2014

ϟ Participation :
755


MessageSujet: Re: Zoëva C. Harrap || chienne méchante Mer 2 Sep - 15:01


Casier Judiciaire
Cette partie n'est à remplir que si vous êtes un criminel ou un mafieux ou un un hors-la-loi. Casier judiciaire.

En temps que mineure :
- Vols à l’étalage
- Dégradation de façades
- Agressions multiples
- Etat d’ébriété sur la voie publique
- Incendie volontaire

Une fois majeure :
- Possession de stupéfiant (8 mois de prison en 2011)
- Port d’arme illégal
- Exhibitionnisme
- Altercations violentes
- Vol et escroquerie

Grâce à l’appui de son employeur à la manche longue et la corruption qui règne dans la ville, elle n’a eu qu’une peine importante.


This is my story

28 fevrier 1989, 8h57 : Des cris s'élèvent, une porte claque et une femme apparaît au bout du couloir. Elle court, elle semble affolée, elle est couverte de sueur. Un chiffon dans ses doigt maigres glisse et touche le sol, elle ne prend pas la peine de le ramasser. Elle court, des larmes ont tracées des sillons sur la crasse de son visage émacié. Elle approche de l'homme, assis dans l'anti-chambre. « Elle se meurt, vite un médecin ! » crie-t-elle. L'homme se lève, paniqué. Il traverse le couloir et arrive dans la chambre d'où s'élèvent les cris. Le lit, sur lequel repose une femme, et couvert de sang. Plus loin dans la pièce, une jeune fille est recroquevillée. Elle pleure. La femme, hurlant à plein poumon, prie le ciel entre deux respirations. Elle pousse, elle crie, elle s'agrippe aux draps. L'homme ne sait que faire, il regarde sa femme dans la souffrance. Enfin, après un dernier hurlement, elle semble apaisée. La jeune fille recroquevillée dans le coin s'approche, sous le regard de l'homme toujours planté dans l'embrasure de la porte. Elle s'empare d'un chiffon de cuisine et le dépose dans les bras de l'homme. Lui ne jette pas un regard à ce présent, il ne quitte pas des yeux sa femme, allongé et inerte. Sa poitrine ne se soulève plus, une mare de sang s'étant entre ses jambes.
9h sonne, je suis née et j'ai tué ma mère.

2 mars, Caracas, 13h57. La ville pue, des chiens crèvent dans les caniveaux. Le soleil cogne, les thermomètres affichent 39°. Plus une goutte d'eau, des chasses à l'homme lancées en tout sens. C'est le jour de la course. Des vélos brinquebalants s'apprêtent à partir. Une femme très peu vêtue donne le coup de feu, les cyclistes s'élancent. C'est la course de l'année. Le gagnant aura la paix toute l'année, le perdant se verra montrer l'exemple. Le roi de la ville n'aime pas les perdants. D'ailleurs, le roi est là, installé à la ligne d'arrivée, prêt à tirer. Il aime le sang, les armes, la guerre et la mort. Il drogue les enfants, viole les femmes, tue les faibles, défie les forts. Une trompette retentit, le vainqueur à passé la ligne d'arrivé. Un coup de feu éclate, un homme tombe. L'exemple est donné : ne jamais être un perdant.
14h, je n'ai que 3 jours mais une homme m'a déjà donné ma ligne de conduite : ne jamais perdre.

28 février 1999, Caracas. L'heure, je m'en fou, l'essentiel étant que, comme toujours, mon père à oublié mon anniversaire. De toute façon, cet imbécile est mort. Suicide il paraît. C'était il y a 8 ans. Je m'en souviens pas vraiment, je ne garde que quelques bribes de moments de mon enfance. Ceux qui fêtent mon anniversaire sont mes pauvres amis de l'orphelinat. Il paraît que ce jour est spécial, allez savoir pourquoi. Pour moi, c'est juste le jour où je n'aurais pas dû voir le jour. Le jour où j'ai tué ma mère. Le jour où mon père à décidé qu'il n'avait pas de fille. Je m'en porte pas plus mal, une famille semble vouloir de moi, malgré mon âge avancé.
Adoption réussie, je pars au Pérou.

24 juin 2003, Cuzco, Fête du soleil. Les gens font la fête, ils célèbrent le soleil. « Hey tite’ Zoë, regarde ce qu'on a trouvé ! ». Mes amis m'appellent, ils sont cachés derrière une baraque à frite puant l'huile et les déjections. Planqués, ils m'attendent. Je suis un peu la chef de la bande, tout le monde me respecte. Toujours de haut, je les observe, suspicieuse. Il y a Adrian, un petit brun d'un an mon aîné. C'est une montagne de muscle mais qui ne me fait pas peur. Avec lui, les jumelles : Karin et Hannah, deux immigrées de Pologne. Enfin, s'accrochant aux jupons de la plus grande des sœurs, Elio. Gringalet de mon âge, très vif d'esprit. « Regarde... tu as des allumettes ? ». Entre les mains d'Hannah, des pétards d'une tailles affolante, des cigarettes et un cocktail Molotov. Nous allions pouvoir faire des bêtises, de grosses bêtises. Un sourire s'étend sur mon visage. Je sors de la poche de mon jean un briquet flambant neuf, fraichement volé à un riche de la ville. « Voilà ce qu'on va faire » je dis. Ils s'approchent, je prend une cigarette. Quelques taffes plus tard, le plan est prêt. La fête du soleil allait être plus amusante que jamais.

25 juin 2003, Cuzco, commissariat. Je me suis fait prendre, mais pas le reste de ma bande. Ma mère adoptive me regarde, déconcertée, de l'autre coté des barreaux. 14 ans, neuvième garde à vue, à la dixième, se sera la maison de correction après jugement. « Tu me déçois Zoëva. Tu me déçois beaucoup. ». Ces mots me blessent, elle parle pour deux, pour cet homme qui est mort trois ans auparavant. Mon père adoptif. Enfance pas très gaie n'est ce pas ? J'suis sure que c'est ce que vous pensez. Et pourtant, vous vous trompez.

15 mai 2004, cette date marque un tournant dans ma vie. Un déménagement. Perte de mes amis, de mon enfance, de ma vie. 16 ans, crise d'ado', perte des repères. Dans le bus direction Lima, je prend un papier et mon stylo plume.
« Cher journal,
Je quitte tout, j'ai l'impression de m'enfuir comme une voleuse. On part pour l'Angleterre. Je me demande si je vais m'y plaire, sans doute oui. Capacité d'adaptation maximale depuis mon enfance. Je regrette de ne pas avoir pu dire adieu à la Bande. Ils vont me manquer. Eux et nos coups foireux, nos courses en cadis, nos vols à l'étalage, nos soirées autour du feu, leurs rires, leurs idées d'occupations... L'école ne me manquera pas, mais la ville oui. Le parc, la rivière, la gare désaffectée, le ranch du Tortionnaire, mon p'tit kikounet. Pourquoi maman n'a-t-elle pas voulut que j'emporte avec moi ce chien ? D'accord il était galeux, vieux et laid, mais je l'aimais. Il mourra sans aucuns doutes sans moi ici pour le nourrir, le caresser et le protéger des affamés. Sans doute est-il déjà mort à l'heure qu'il est.
»
Une unique larme perle sur ma joue. Je quitte ma vie, je laisse mon sourire dans le coeur de mes amis. Karin s'occupera peut être de Kikounet, peut être. J'en doute. Une nouvelle larme. Je plie la feuille et la glisse dans mon soutien gorge, entre mon paquet de cigarettes et ma maigre liasse de monnaie. Le bus s'arrête, on nous demande de sortir. Lima, capitale du pays. L'aéroport est sous mes yeux, ma mère tient la main de ma soeur.

17 mai 2005, Londres. Quartier miteux, mais je m'y ferai. Petite maison à l'est de Big Ben, il pleut. Ma mère nous inscrit à l'école, elle trouve un travail. Elle  fera des ménages, Sandro et moi n'avons pas intérêt à nous faire remarquer. La vie à la ville me plait, même sans argent. On y croise des gens fabuleux et très vite, je me fais des amis. Des amis haut placés. L'un deux, Nick, est très beau mais surtout très riche. Il a hérité de la fortune familiale l'année passé. 18 ans, grand aux yeux clairs. Parfait partis.

24 novembre 2005, Soho, Londres. Sex shop du coin. Nick m'y traine, me serrant le poignet. Il veut me présenter quelqu'un. Je ne suis pas trouillarde, mais monter à l'étage d'un sex shop miteux ne m'inspire pas confiance. On ouvre la porte, deux hommes apparaissent. Un studio photos. « En effet, elle serait parfaite » dit le plus grand des types. L'autre acquiesce. Ils se présentent, le 1er est photographe, le second rédacteur en chef d'un magazine de mode hebdomadaire. Ma maigreur leur plait, mon regard aussi. Nick est fier de lui et réclame une faveur en guise de remerciement. Dîner avec lui ce soir.
19h, je signe le contrat et devient officiellement mannequin.

24 decembre 2005, le shooting se termine. Je rentre chez moi, une liasse de billet dans le sac. Je ne déclare pas tout, la moitié de mon salaire m'est fournit au black. Ma mère me saute au cou, elle est heureuse pour moi. Ma soeur est jalouse. Nick est là, attablé, à m'attendre. Il ouvre un magazine et me présente les pages où j'apparais. Je me trouve belle. J'aime mon travail. Ma vie roule, tout va pour le mieux. Pour la première fois depuis des années, des cadeaux se trouvent sous le sapin de noël. Pour la première fois, ma famille à un sapin dans le salon.

7 juillet 2006, 20h. J'attends ma mère et ma soeur à la maison. Elles sont très en retard. Le téléphone sonne, j'écoute ce que l'on a me dire. Je m'effondre. Le sort s'acharne sur moi. Tremblante, j'allume la TV. « … sur King's Cross. Depuis le 11 septembre les attentats étaient à redouter. 27 morts sont à déplorer ... ». J'éteins le poste, j'en ai trop entendu. Un effort surhumain et je reprend le combiner. « Je suis désolé mademoiselle... ». Le policer raccroche, me laissant là, de nouveau orpheline.

10 juillet 2006. On les enterres. Nick est avec moi. Elles sont bel et bien mortes. Elles ne le méritaient pas. Personne ne mérite ça. Personne.

28 février 2007, je remonte doucement la pente. Entre shooting, soirées mondaine et les cours d'art, j'occupe mon esprit. Je me shoote à la coke, je suis devenu froide. Un masque de glace recouvre mon visage hautain, que ce soit en cours comme à la maison. Je dis maison parce que depuis 2 semaines, je suis mariée. À Nick. Par pur intérêt. Il est riche, je suis mannequin. Nous formons un couple parfait, même si je ne l'aime pas. Je le trompe même. Ce soir, j'irai retrouver Jared, mannequin, pour une partie de baise comme il se doit. Nick ne me touche pas, il est trop prude. Je m'ennuie, mais il a de l'argent. Jared est un bon amant, respectueux mais avec pile ce qu'il faut de sauvagerie. J'aime la violence, être attachée, soumise. Mais je suis dominante, puissante et jouissive.

Mon train train quotidien continue. Je couche avec mon mari, prend la pilule en cachette pour ne pas avoir d'enfants. Je m'estime trop jeune. Je le trompe, j'ai beaucoup d'amants. Jared, Lynn, Cloé, Enzo, Joshua … Parfois je mélange. Jared aime bien partager, surtout avec Cloé. Si j'avais une queue, cette fille me ferait bander en moins de temps qu'il ne faut pour dire 69.
Je fais des photos, étudie, sort comme s'importe quel jeune. Je me fais tatouer, 3 fois. Percer, 5 fois. Un jour, j'obtiens mon diplôme, je suis enfin modéliste. Je fais du shopping, je ne cherche pas de travail. Un soir, entretiens dans le salon avec Nick.

7 octobre 2009. Il sait que je le trompe. Il veut demander le divorce. Il faut que je sauve le navire, quitte à tuer le capitaine.

5 février 2010. Je passe à l'action. Peu de nos proches sont au courant pour le divorce. J'ai beau ne pas avoir 22 ans, je ne veux pas laisser filer le compte en banque. Il n'a pas voulus revenir sur sa décision, je devrai l'y forcer. Oops, notre maison est trop grande, je ne l'entend pas basculer dans le vide. Quelle idée d'avoir acheter un triplex. Sans barrière qui plus est. Qui sait, peut être quelqu'un l'a poussé ? Est-il tombé tout seul ? Il aurait glissé ? Je n'en sais rien, au yeux des policiers. Je pleure, je raconte que j'étais dans le jardin et que je l'ai trouvé ainsi. En quelques jours, on en vient à l'accident. Personne ne soupçonnerait une jeune femme amoureuse.

10 mars 2010, Stansted. Mon avion va partir. Je quitte tout. Nick est parti, je ne prends plus de plaisir avec mes amants. On me croit folle, je sombre un peu plus dans la coke. Il est vrai que depuis la fin de tout, je suis complètement hystérique. Froide, méchante, mais terriblement crue avec des idées plus qu'immature. De toute façon, je n'ai que 22 ans, que voulez-vous.

1er mai 2012, je tire le nez dehors. Il fait bien sombre dans cette ville des Etats Unis. J’ai rendez-vous avec un client, j’ai sa came. Ce soir je travaille, c’est pas facile de gagner sa vie honnêtement. Quelques fois je fais un petit job pour une grande famille. Mon flingue sous l’oreiller je dors toujours sur mes deux oreilles.

MAJ

2 septembre 2015 : 5 ans et demie que je traine dans cette ville gangrenée, 5 ans et demie que je m'y sens bien sans savoir pourquoi. Plus le temps passe moins ma part d'humanité ne me rends visite. Les seules marques d'affections que je donne sont pour Chat, lorsque nous sommes tout les deux chez moi. Point barre. En cette grise journée de rentrée, j'attend dans ma nouvelle petite voiture. Une Audi A1 grise, mate, aux jantes noire. Une bombe que j'ai pu m'offrir depuis que j'ai évolué dans le métier. Tueuse à gage. Planquée, je garde un oeil sur la porte du 4175 Warmer Street tout en polissant mécaniquement le silencieux de mon flingue. Ma cible vaut 6000$, une pièce de l'échiquier politique de Gotham que mon patron veut voir disparaître. La nuit est tombée depuis quelques heures, la cible ne devrait pas tarder à revenir de son dîner. 23h, une berline noire se gare, je me baisse. Mon âme de chasseuse se réveille, je vais pouvoir passer à l'action. Depuis plusieurs jours je prépare mon plan. En moins de 10 minutes, ma victime gît sur le sol de son salon, deux balles en pleine poitrines, tendis que je me tiens dans l'embrasure de la porte de derrière. La femme n'a même pas eut le temps de dire ouf qu'elle était morte. Silencieuse, je m'assure de sa mort par un ultime coup de feu en plein front. Finalement, je n'ai aucun remords à briser mon code d'honneur, la soif d'argent ayant pris le ps sur la soif de tuer.


A CITY OF EVIL V 2.0 | CSS Kusumitagraph'
Revenir en haut Aller en bas


avatar


may be a mutant
be careful



ϟ Arrivée à Gotham le :
29/09/2012

ϟ Participation :
2688


MessageSujet: Re: Zoëva C. Harrap || chienne méchante Mer 2 Sep - 21:30




Youhou! Un nouveau fou est parmi nous!


Et bien oui, tu ne rêves pas mon petit bouchon, tu as bien été validé par un des membres de notre staff. Plein plein de possibilités s'offrent à toi à présent. Mais la première et la plus importante est certainement celle de passer du bon temps en notre compagnie et crois moi nous y veilleront.

Mais passé cela il faudrait que tu ailles recenser ton avatar dans ce sujet et aussi ton double compte si tu en as un dans ce sujet. Tu peux aussi si tu as des personnages indispensables à ton histoire aller créer des scénarios rien que pour toi tu trouvera les instuctions dans ce sujet.

Mais n'oublie pas que nous aimerions en savoir plus sur toi. Certes ta fiche est superbe mais n'oublie pas de t'occuper de tes liens dans cette section et tes topics dans celle là. N'oublie pas qu'il est toujours utile de préciser ce genre de choses, notamment les liens, tu aimes savoir qui est ami avec qui? L'inverse est aussi vrai!

Les Demandes de base sont également importantes et se trouvent ici pour ce qui est des logements, colocataires ou rangs. Tu peux aussi nous faire de la pub sur PRD, en postant dans les recherches ou en faisant remonter notre topic.

Maintenant il ne me reste plus qu'une chose à te souhaiter!
BON JEU PARMI NOUS!

_________________

Revenir en haut Aller en bas



Contenu sponsorisé

may be a mutant
be careful




MessageSujet: Re: Zoëva C. Harrap || chienne méchante

Revenir en haut Aller en bas
 

Zoëva C. Harrap || chienne méchante

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
ϟ A CITY OF EVIL 2.0 :: Tout le monde a un début :: Fiches de Présentations :: Fiches validées-
Sauter vers: