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 Un retour fracassant [Pv: S. Honorata Bartolozzi ]

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MessageSujet: Un retour fracassant [Pv: S. Honorata Bartolozzi ] Ven 17 Mai - 13:26



Un retour fracassant

Le retour aux affaires, voilà ce qui d'actualité en ce moment. Je m'étais retiré de Gotham quelques temps pour diverse raison qui ne me regarde que moi et quand je vois ce qu'est devenu la ville franchement, je me pose des questions. Tout ces imbéciles n'ont pas encore réussi à mettre à feu et à sang la ville de la foutu chauve-souris. Des paroles et encore des paroles qui n'aboutissent à rien. On ne peut décidément compter sur personne, quoi que, je n'ai jamais attendu sur quelqu'un pour faire un boulot, je préfère m'en occuper moi-même, au moins comme ça je ne risque pas d’être déçu. Il était temps de reprendre les choses ou je les aient laissés. Première étape, retourné à la planque. La dernière fois, ma planque était dans une usine désaffecté qui ne servait plus à rien, enfin si, aux sans-abris que j'ai foutu dehors. Quand je demande, on obéis point final. J'ai malheureusement du en tuer deux pour cause de rébellion. Ivre mort voulant se mesurer à moi en parole, sauf que je ne parle pas plus que j'agis. Résultat, deux cadavres inutiles jetés à la mer. J'avais quelques mercenaires à ma botte, j’espère qu'ils n'ont pas déserté au risque d'en subir les conséquences, personne ne me trahis....personne.

J'étais en ce moment dans les rues de Gotham en direction de l'usine désaffectée, il était tard, surement 22h, le soleil était couché laissant place à la faible lueur de la pleine lune qui battait son plein dans le ciel étoilé. Armé de deux flingues, mon épée et quelques chargeurs, je marchais sans prendre vraiment attention à ceux que je croisais vu que ce n'était que des sans-abris. C'est ça quand on travers les ruelles de Gotham. Mon regard dissimulé sous mon masque était plus que sombre à la vue des autres, rare sont les personnes qui osaient me regardé et me défier du regard. D'un pas décidé je traversa plusieurs ruelles jusqu'à ce qu'un sans-abris ne vienne à ma rencontre en me prenant par le bras. Je m’arrêta net près d'un bidon enflammé qui lui servait à se réchauffer.

- Vous êtes Deathstroke ? Le légendaire mercenaire n'est-ce pas ?

Un sourire de satisfaction se formait sous mon masque en sachant que ma réputation avait fait le tour du monde. Je ne détourna pas ma tête tout de suite et resta concentrer sur l'horizon. Quelques minutes s’écouleront avant que je ne tourne enfin mon regard vers lui d'une façon machinal.

- Effectivement...

Suite à ces paroles, je pris son bras à grand vitesse avant de le traîner jusqu'au bidon enflammé et ainsi lui fourré la tête à l'intérieur. L'action s'est passé tellement vite que même moi je m'étais surpris. Le sans-abris n'était plus rien qu'une carcasse sans vie vu comment il avait brûlé une fois la tête à l'intérieur du bidon. Une légère couche de fumée s'échappait de son corps, je n'y prêta pas vraiment attention et me continua ma marche jusqu'à l'usine. Quel quartier pourri, ou sont ces foutus héros ? Il me faut du divertissement bordel, marre de tout ces faibles. Un petit gout de frustration commençait à m'envahir en voyant qu'il n'y avait rien de bien entraînant en ce moment. Je fus néanmoins sortis de mes pensées quand une voix au loin se fit entendre. Je leva mon regard dans la direction des paroles pour voir un de mes soldats venir en courant vers moi. Quel gamin. Il arriva et se stoppa net à quelques mètres de moi avant de faire les gros yeux surpris, agréablement surpris.

- Vous êtes de retour... Ça fait plaisir de voir que vous-allez enfin pouvoir reprendre le contrôle de cette foutue ville....Par contre nous avons eu quelques problèmes en votre absence.

- Quel problème ?

Ma voix se fit très sérieuse, je n'exprimais aucune émotions que ça soit dans mes paroles ou sur mon visage en écoutant ce que le soldat venait de me dire. J'avais rapidement compris que j'allais devoir régler un problème urgent. On peut pas les laisser seul sans avoir un bordel monstre. Je dirigea mon regard vers l'usine qui n'était qu'à quelques mètres dans un renfoncement tout en écoutant ce qu'il avait à me dire.

- Certains ont voulu prendre les commandes une fois parti. Nous sommes quatre à lutter contre eux. Nous les avons capturé au final et attaché en espérant votre retour.

A ce que je vois, certains croyaient en mon retour et d'autres ont voulu se la jouer rebelle. Ça va se payer. Je fis signe au soldat de me suivre et nous nous dirigions rapidement vers l'usine. Je pénétra à l'intérieur et revoir toute ces installations me donnaient légèrement le sourire. L'usine était extrêmement grande. Il y avait la partie Est consacré à l'entrainement aux tirs, combats ect...toute les installations le prouvaient. La partie Ouest était destinés à l'informatique: créations des plans, infiltration de réseaux ect... Et la partie Nord, bien rien de spécial, il y avait une salle qui m'étais réservé, je m'étais installé un bureau privé là-haut, elle servait aussi de salle de réunion. Rien n'avait changé, s'était déjà ça. Au loin se trouvait les trois énergumènes ayant voulu prendre mon rôle, attaché à de gros tuyaux réservait à la canalisation des eaux. Je m'approcha d'eux tandis que tout les regards étaient dirigés vers moi. Les quatre soldats ayant été fidèle au groupe avait le sourire aux lèvres en voyant que j'étais de retour, les rebelles eux...et ben ils faisaient bien la gueule. Une fois assez prêt, je déposa mon épée sur une des tables de travail et retira mon masque pour laisser apparaître un visage plus qu'étonner.

- Alors comme ça vous avez voulu prendre le contrôle ?

Je leur souriais en pleine face avant de faire le tour des trois attachés et de leur couper les liens. Ils étaient tous surpris.

- Prouvez-moi que vous n'alliez pas faire une erreur...ou mourrez.

Je me mis face à eux en croisant les bras. Le combat allait commencer, j'attendais juste qu'il y en ai un qui bronche...Personne. L'un d'eux répliqua enfin, mais en disant qu'il ne voulait pas se battre et qu'il reconnaissait son erreur. Je m'approcha de lui et mis ma tête à quelques centimètre de la sienne avant de sourire. Mon regard se faisait de plus en plus perçant, tandis qu'il basculait sur les autres à tour de rôle.

- C'est ce que je me disais...

Je pris alors un de mes flingues très rapidement et tira une balle en plein dans le cœur du premier rebelle. Le deuxième pris cher aussi. Je lui envoya un coup de pied retourné avant de l'envoyer au sol avec un coup sur le genoux suivi d'une droite dans la mâchoire. Personne n'avait l'air de vouloir bronché, ma colère elle montait petit à petit en sachant que ces imbéciles voulait prendre le contrôle sans savoir se défendre. Je rangea ensuite mon flingue dans son holster à ma cuisse avant d'envoyer une série de trois droites à la face du troisièmes rebelle qui bascula sur le coté suivi par une petite gerbe de sang. Je saisi l'occasion pour lui prendre l’arrière de la tête et la plaquer violemment contre la table avant de lui murmurer à l'oreille.

- Adieu.

Suite à ces paroles, je lui claqua le crane à au moins cinq reprises sur la table sans ménagement, aucune retenu. A la fin de la cinquième, je laissa le soldat tombé au sol avant de prendre mon épée très rapidement et de le lui planter en plein cœur également. Le second rebelle encore au sol avait un mal de genoux et commençait alors à me supplier d’arrêter. Depuis quand je m’arrête après une personne me suppliant ? Jamais, ça n'existe pas, et ça n'existera jamais ce genre de scénario. J'abrégea alors ces souffrances en lui tranchant la tête qui vola à quelques mètres du corps. Mon regard fixa les trois corps sans vie des rebelles avant de me tourner vers les quatre restants.

- Voilà ce qui arrivera à ceux qui oseraient me trahir ou me défier...Je veux deux personnes pour me débarrasser des corps.

Ils ont qu'à les brûler ou les jeter à la mer, je n'ai pas de précisions à donner là-dessus, tant qu'ils disparaissent ça me convient. Cependant, une voix lointaine retentissait. Un de mes soldats étaient accompagnés de quelques personnes que je ne reconnaissais pas.

- Chef...Ces personnes voudraient vous parlez de quelque chose d'important.



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MessageSujet: Re: Un retour fracassant [Pv: S. Honorata Bartolozzi ] Dim 19 Mai - 2:59


Un retour fracassant


« Mais enfin elle est trop jeune pour ça » j’étais dans le couloir, dans la boire de nuit de mon père. Papy S et Flavio se disputaient. En parlant de moi il semblerait. « Tu ne sais même pas si elle va pas aller s’acheter le dernier sac à la mode avant d’aller le voir ! » Je serrais les dents. Je n’avais jamais aimé Flavio. Mais je ne pensais pas que lui ne m’aimais pas de cette manière en tout cas. Mais ce n’est pas bien grave. Toujours planquée dans le couloir j’épiais leur conversation. « Tu ne la connais pas comme je la connais je sais très bien qu’elle s’en sortira ! » je souriais doucement. Cette foi que mon père avait en moi était agréable. Tous les pères n’étaient pas comme ça. « Et vous croyez vraiment ce que vous dites ». Ouh la la, je te conseillerais d’arrêter là mon petit Flavio. Discuter mon aptitude à faire des choses pour la mafia passe, mais discuter la clairvoyance de mon père. Et d’ailleurs ça ne tarde pas. J’entends un bruit sourd. Je ne préfère pas deviner ce qui se passe. Hé bien … ah bah voilà Flavio qui prend la porte, rouge comme une tomate. Un grand sourire aux lèvres je lui adresse un coucou tout hypocrite et un geste de la main. Oui je sais qu’on me dit que je suis superficielle, c’est plus simple de laisser les choses en l’état, et aussi plus drôle et moins « dangereux » que révéler sa vraie personnalité.

Sautillant dans la pièce sous les regards atterrés des autres gorilles de papa de mon air le plus joyeux et le plus innocent je dis doucement « Alors qu’est ce que je dois faire ? » je souris de toutes mes dents et pose mon derrière serré dans un jean taille basse sur le bureau de papa et dépose un baiser sur le sommet de son crâne. Il rougit un petit peu, mais il est trop chou mon papa comme ça. « Deathstroke est de retour en ville » j’arque un sourcil. « Oui ? » je ne vois pas trop où il veut en venir, et surtout, pourquoi ça serait à moi d’y aller … « Tu vas aller le chercher » j’ouvre la bouche stupéfaite. Pas que je ne me sente pas capable de faire ça c’est pas si compliqué que ça. Mais … « Silvia. Il viendra un jour où tu reprendra les affaires. Tu le sais hein ? » je sens un peu de lassitude dans sa voix. Et je peux le comprendre. Si je suis heureuse comme je suis je n’ai pas encore ce qu’il faut pour être une bonne marraine de la mafia. Et c’est bien ce que Flavio voulait dire. Cependant ce n’est pas pour autant que je refuserai une telle chose. Oui il y aura du changement, car je n’ai pas la même vision des choses que papa. Mais ça n’est pas encore la question hein. Pour le moment il faut aller chercher Slade. Je ne l’ai pas souvent croisé. Et je ne m’en souviens pas beaucoup, mais j’ai beaucoup entendu parler de lui. Il a été le bras droit de papa pendant un moment ça je le sais. Mais … je ne suis pas les agendas mafieux ou criminels à la loupe. Ca fait un moment que je n’avais pas entendu parler de lui. Et croyez moi, mes oreilles de fouine traînent un petit peu partout. « Je vais aller le chercher ! » dis-je un large sourire aux lèvres alors que je vois les gorilles lever les yeux au ciel. « Cependant Silvia … » je m’étais déjà retournée et allais franchir la porte quand je m’arrêtais et fermais les yeux. « Oui papa ? » je me retournais vers lui alors qu’il me tendait un papier. « Tu n’iras pas seule là bas ! » je soupirais doucement. Je savais bien que protester n’étais pas une option et je finis par répondre « Bien papa. » puis je me tournais vers deux des gorilles « Bon je crois qu’il n’a pas toute la nuit … » et d’un pas décidé je me dirigeais vers la sortie, à l’adresse que papa venait de me donner.

Il faisait froid dehors et je n’avais pas pris le temps de prendre une veste avant de partir. Ce n’était rien qu’une petite mission. Et je n’avais pas encore les rênes bien sûr. Mais je prenais déjà ça au contraire comme une première épreuve. Si seulement je me doutais ce qui allait nous tomber dessus … je serais certainement moins enthousiaste. Nous arrivions à l’usine et je fermais les yeux sur l’endroit ou la raison pour laquelle on était là. Je n’avais qu’un but. Le trouver et le ramener. Qu’il soit d’accord ou pas. - Chef...Ces personnes voudraient vous parlez de quelque chose d'important. Je croisais les bras et attendait qu’il approche de moi. « Slade Wilson ? » il avait un peu changé depuis la dernière fois. Mais je suppose que c’est ça quand on part un moment. « Papy S vous attends » je fronçais un petit peu les sourcils et attendais qu’il s’approche. « Ce n’est pas négociable » je soupçonnais les gorilles derrière moi, soi-disant là pour ma protection, de pouffer de rire dans leur coin. Mais vous savez je m’en tape de ce que l’on pense de moi.


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MessageSujet: Re: Un retour fracassant [Pv: S. Honorata Bartolozzi ] Dim 19 Mai - 8:05



Le mercenaire revint avec trois personnes, une femme et deux hommes. Qui venait me rendre visite ? Rare sont ceux qui bouge jusqu'ici. Je resta sur place tout en les regardant attentivement, une erreur de leur part et ils ne sortiront jamais d'ici. On n'est jamais trop prudent à Gotham. Je détourna mon regard vers le mercenaire en train de s’entraîner pour lui faire signe de bloquer l’accès de sorti. Le mercenaire s’exécuta sans un mot. Un léger sourire au lèvres apparut sur mon visage tandis que la femme prit la parole pour me dire que Papy S m'attendait. Papy S....Ah oui, celui qui me donne des contrats d’assassinats tout en me payant une bonne somme. J'étais devenu en quelque sorte son bras droit et ça depuis un bon moment déjà. Mon départ prématuré a du le laisser dans sa merde si j'en crois la rapidité qu'il a eu à envoyer quelqu'un pour vérifier mon retour. Je ne plaça aucun mot, mais je me déplaça légèrement pour poser mes fesses sur le bureau. La fille me disait quelque chose, mais je me rappelle plus.

Laissez-les. Je m'en charge. Retournez à vos activités.

Je parlais bien entendu à tout les mercenaires qui s'étaient rapidement aventurer à coté d'eux pour surveiller leur moindre fait et geste. Celui qui bloquait la porte restait là ou il était, les autres retournèrent s’entraîner, étudier des plans ect... Suite à ces paroles, je me leva d'un coup sec avant de me diriger vers le groupe des trois personnes. Tout en m'approchant je pu reconnaître la jeune femme. Je me rappelle désormais, elle est la fille de Papy S. Je n'ai eu que très rarement de la croiser, mais si j'en crois ce qu'on dit, elle risque de reprendre les rênes de la mafia une fois que son père l'aura décidé. Une fois à quelques centimètres d'eux, je pris la parole en les dévisageant un par un avant de m’arrêter sur la jeune femme. Elle n'était pas du genre à avoir peur ces le moins qu'on puisse dire et tant mieux...ça risque d’être passionnant.

- Qui te dit que je travaille encore pour lui ?

C'est vrai, non ? Ça se trouve j'avais trouvé mieux ailleurs comment contrats d'assassinats ou de payement. Franchement, travailler pour lui ou non, je m'en balance le temps que je gagne quelque chose. Monsieur et de la mafia donc logiquement je devrais m'agenouiller devant lui et avoir peur des représailles, c'est ça ? Dommage pour lui ou pour eux, ce n'est pas le cas. Mafia ou pas, si ils viennent un jour me chercher les emmerdes, ils le regretteront. Un des gardes de la jeune femme s'avança un peu pour me fixer à son tour dans les yeux. Quel courage. Les gens ont évolué depuis mon absence, ils ont l'air d’être devenu encore plus con que dans mes souvenirs. Je ne bougea pas d'un cil et continuait de fixer la jeune femme, un regard qui la jaugeait. Mais au bout d'un moment quand le garde fis un signe pour que je le regarde, ben je me tourna. Mais pas seulement, je leva ma main et le prit par la gorge avant de rapprocher sa tête de la mienne. Je pourrais lui briser la nuque à ce moment, mais sa serait trop facile et surtout trop rapide. Je ne pouvais en plus de ça, pas me permettre ce genre d'action pour la simple et bonne raison qu'un énième face à face avec Papy S devrait se faire à mon avis. Je pris une voix assez grave comme à mon habitude.

- Un problème ?

Je resserra de plus en plus l'étau de ma main sur son cou avant de le lâcher d'un coup sec pour le laisser reprendre sa respiration. Je lâcha un petit ricanement en voyant ces imbéciles voulant faire les personnes un peu trop supérieur face à moi à mon gout avant de tourner les talons en direction des machines de musculation.

- Il devait surement avoir une bonne raison d'envoyer sa fille me voir, non ?

Je me doutais au fond de moi que cette rencontre n'est pas quelque chose de simple, il y a quelque chose qui se prépare. Même si je suis le bras droit de Papy S, c'est pas pour autant qu'il me rendrait visite comme ça sans arrière pensée. Je m'installa sur une des machines pour muscler les pectoraux, même si j'étais déjà bien bâti avant de commencer à m’entraîner. A eux de voir si ils voulaient rester sur place ou s'approcher. Ils étaient libre de se déplacer tant que je n'ai pas ordonné d'attendre ou dit aux mercenaires de les exécuter. Que pensez de tout ça ? Franchement, si on n'y regarde de plus près. La fille reprendra surement les rênes de l'affaire, mais s'est-elle dans quoi elle s'embarque exactement ? Connaissait-elle les risques ? Les risques comme moi si elle venait à trahir un quelconque accord ? Je ne pense pas, comme je ne pense pas que s'était une bonne idée de l'envoyer seulement avec deux gardes du corps. Enfin, je n'ai pas dit que j'allais la faire regretter d’être venu ici vu qu'elle n'a rien tenter à mon égard. Je m’arrêta un moment pour enlever mon haut et ainsi exposer mon tors volumineux et bien dessiné au niveau de la musculature. Je n'avais rien à envié à Apollon ou qui que ce soit. Je déposa le haut sur un des bancs juste à coté avant de reprendre l'entrainement.

- Dit à ton père de venir pour changer un peu.

Il est vrai que c'est souvent moi qui me déplace et ben maintenant c'est différent. Il y a une première à tout. J'attendais qu'elle appelle son père tout en continuant mon entrainement. Une fois qu'il sera sur place, on pourra parler de ce qui m'attend prochainement. Sauf que cette fois, si je juge que ça vaut le coup alors il n'y a pas de souci, dans le cas contraire...il se trouvera quelqu'un d'autre.


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MessageSujet: Re: Un retour fracassant [Pv: S. Honorata Bartolozzi ] Mar 21 Mai - 18:35


Un retour fracassant


Laissez-les. Je m'en charge. Retournez à vos activités. je l’observais. Il me semblait pas vraiment digne de confiance, et en même temps il était difficile pour moi de dire qui était digne de confiance ou pas puisque je ne faisais jamais confiance en personne. C’est un de mes plus gros défauts, mais j’ai été à bonne école. Il ne faut pas croire n’importe qui. Accorder sa confiance trop vite est un frein qui peut a tout jamais changer notre vie et j’ai aucune envie de ça. Alors c’est les sourcils froncés que je l’observe tout en exposant les faits et la raison de ma présence ici. - Qui te dit que je travaille encore pour lui ? un large sourire se fit sur mon visage et je haussais les épaules « Je suppose qu’on ne m’a pas envoyée ici pour rien. Et puis je suppose que vous devez être assez grassement payé pour être toujours à son service. » j’arquais un sourcil et croisais mes bras sur ma poitrine. « Après si vous n’avez plus besoin de son argent tant mieux, il y aura toujours quelqu’un pour vous remplacer » je souris doucement. Personne n’est irremplaçable. Et lui comme les autres. Je ne prenais pas le temps de regarder ce que pensaient les deux gorilles avec moi. J’aurais peut être du car un d’entre eux s’avança ce qui ne sembla pas plaire à notre homme. Putain … ça va être coton si monsieur saute au cou de tout le monde au premier regard. Je soupirais doucement mais je ne bougeais pas. Qu’ils finissent leur concours pour savoir qui pisse le plus loin oui qui a la plus grosse et après on verra bien. - Un problème ? je me tournais doucement vers eux et d’une voix lasse dit « Allez lui brisez lui la nuque, j’en ai rien à foutre. » c’était vrai n’empêche. Mais il le lâchait et retournais de manière arrogante vaquer à ses occupations comme si nous n’étions pas là. Ah tiens si en fait il nous parle. Déjà je sens que ça va pas bien se passer entre nous. - Il devait surement avoir une bonne raison d'envoyer sa fille me voir, non ? je haussais les épaules alors qu’il essayait de faire quoi. Nous impressionner en se mettant torse nu. C’était vraiment débile, mais que voulez vous. « Je ne suis pas Papy S, mais sa fille. Si vous voulez savoir demandez le lui vous même. » je croisais les bras et tapais du pied par terre. C’est pas que j’ai toute la nuit moi hein … je soupirais doucement alors que monsieur faisait son entrainement. - Dit à ton père de venir pour changer un peu. j’arquais un sourcil et me mis à rire. Il rêvait ou quoi ? « Et puis quoi encore ? Un peu de caviar peut être ? Ou alors une femme pour essuyer toute cette sueur tellement excitante qui coule sur votre torse ô combien viril !? » dis-je avec ironie. Je sortis le téléphone de ma poche, composais le numéro de mon père et lui lançais le téléphone. « Demandez le lui vous même. Pour ma part je vais attendre là bas que vooootre majestée soit encline à lever le camp » les deux gorilles se regardaient l’air inquiet et prêt à intervenir. Bah ouais je suis pas une gentille fille docile mon gars. Je fis quelques pas un peu plus loin vers nos voiture et m’adossant à cette dernière je sortis une lime de ma poche et entrepris de refaire doucement ma manucure. Bon il fout quoi musclor ?

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MessageSujet: Re: Un retour fracassant [Pv: S. Honorata Bartolozzi ] Mar 21 Mai - 19:45



L'arrogance dont fait preuve la fille était plus que...dangereux. Savait-elle que ma patience avait des limites ? Elle est la fille du boss de la mafia, donc mademoiselle se croit tout permit, je crois qu'au final elle es tout aussi inconsciente que tout ces foutus héros qui ne font rien d'autre que de brasser de l'air et parler dans le vide. Cependant, céder à la colère en lui fermant le claquet n'allait rien changer, elle se sentira encore plus forte et il en était hors de question. Elle se trouve tout en bas dans la chaîne alimentaire, tandis que moi je suis en haut, donc si elle a un minimum d'intelligence, elle la fermera la prochaine fois et écoutera ce qu'on lui dit à la place de riposter pour un rien. Je ne pris pas par à ça et décida d'aller m’entraîner un peu en attendant qu'elle me dise le pourquoi elle est venue ici exactement. Sauf que sans grande surprise, elle répondit en voulant jouer encore une fois la petite rebelle à papa. Je lâcha un petit ricanement avant de me la fixer alors que je me trouvais sur la machine de musculation.

- Apprends à la fermer, ça t'aidera pour survivre.

Je ne pouvais rien tenter contre elle pour l'instant tant que je n'ai pas vu son père et le pourquoi il voulait me revoir. Je pris néanmoins le téléphone qu'elle me tendis et décida de l'appeler moi-même si mademoiselle ne sait pas comment composter un foutu numéro...foutu gosse de riche. Mais avant ça, elle reprit la parole en voulant se la jouer grande dame. Je n'y prêta pas attention, je préféra faire signe aux autres mercenaires de continuer ce qu'ils faisaient pour ne pas trop déborder sur la violence. Je composta le numéro que je connaissais par cœur à force qu'il me file des contrats. Mon regard se déposa brièvement sur la fille et les deux lèche botte alors que Papy S répondit à l'appel.

- C'est Slade. Je pense que votre fille n'est pas venue pour rien, mais il est préférable que vous veniez vous si vous avez quelque chose à me dire....Ok.

Je raccrocha rapidement pour ensuite déposer le portable à coté de moi sur un banc. Si elle le voulait, elle avait qu'à venir le chercher. Je ne me préoccupa pas d'elle qui était dans son coin à se faire de la manucure, mais préféra me concentrer sur mes exercice en attendant Papy S. Je répéta les mouvements à plusieurs reprises tandis qu'un des mercenaires vint à ma rencontre et commença à me parler en chuchotant.

- Elle prend un peu trop la confiance, je trouve.

- Laisse la croire qu'elle se sente forte, au moment voulu elle se rendra compte de l'erreur qu'elle a fait.

- Vous comptez en faire quoi ? Vous savez qu'on risque d'avoir la mafia à nos trousses ?

Les paroles de trop, je lâcha la barre et me releva pour lui faire face et le regarder droit dans les yeux. Ne me dite pas qu'il avait peur ? Non, il vaut mieux pas en faite au risque de finir comme les trois autres cadavres morts il y a quelques minutes.

- Et alors ?

Je garda mon regard ancré dans le sien avant d'aller prendre une serviette pour m'éponger un peu la sueur qui coulait sur mon corps. Apres ça, je pris le téléphone de la fille et me dirigea vers la table ou j'avais posé mon épée et mes flingues.

- Tiens...

Je lui lança alors son téléphone sans prendre garde à ne pas le faire tomber vu que je m'en foutais complètement. Je repris alors le cours des choses et je fis le tour de la table pour examiner les plans de l'usine ou on se trouvait. Il fallait que je réfléchisse à quoi faire de l'aile ouest. Des installations scientifique ? Ou alors une réserve pour tout ce qui est armement ect...La question était encore en suspend, mais je leva mon regard tout en adossant mes deux mains sur la table, regard levé vers le mercenaire face à moi de l'autre coté.

- Je pense qu'on va faire une réserve pour tout ce qui est armement, je veux une porte blindé et ainsi empêcher tout intrus de s'introduire par là. Comment à faire le nettoyage avec un d'eux, enlevé tout ce qui traîne et commencer le boulot. Commencer par rassembler toute les armes.

Le mercenaire acquiesça d'un signe de la tête avant de partir à la tache. Tandis que des pas retentirent au loin, il suffisait d'écouter le résonnement de ces derniers. Je leva mon regard et vit Papy S accompagné de garde du corps comme d'habitude. Un faible sourire se dessina sur mon visage juste en sachant que la fille ne ferait pas honneur au père en prenant son rôle. Quelle idée de laisser place à l'incompétence...Décevant. Je retourna d'une main les plans de l'usine tout en fixant Papy S.

- Enfin quelqu'un de compétent avec qui parler.

Je dirigea discrètement mon regard vers la jeune femme suite à ces paroles.


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MessageSujet: Re: Un retour fracassant [Pv: S. Honorata Bartolozzi ] Jeu 30 Mai - 13:24

Le truc c’est que franchement je ne voyais pas du tout Papy S se déplacer il serait venu en personne. Et puis du coup bah ça colle pas trop au reste je vois pas pourquoi il va se déplacer pour te demander d’être de nouveau son bras droit, et puis pour surveiller Honey. Il ne fait pas d’exception normalement. Bon là c’est fait c’est fait mais bon. Des comme toi il estime pouvoir en trouver plein d’autres sans avoir a se baisser –a tord peut être mais lui il est ainsi- donc là je sais pas trop comment ça va avancer.


Un retour fracassant


Je ne me démontais pas et non c’était peut être pas une bonne idée. Mais j’étais pourtant ainsi. Je ne vais pas faire ce que je ne veux pas. Et je m’en sors bien jusque là. Je ne me crois pas tout permis non plus mais bien sûr ça c’est bien facile de le penser. Quand on ne me connaît pas. Je ne changerai pas qui je suis pour un sou. Je suis comme je suis, on aime ou on n’aime pas. Point. Aucune concession, j’ai été élevée ainsi, je suis ainsi. Pas question de faire différemment. - Apprends à la fermer, ça t'aidera pour survivre. je me mis doucement à rire. Parce que ce qu’il me disait allait changer quelque chose … Il pouvait bien rêver lui. Il n’est pas né celui qui me fera changer. Son arrogance est encore plus palpable que la mienne. Monsieur se prend pour un dieu. Monsieur ne veut pas se déplacer. Il a peur de quoi, se fouler une cheville ? Si ça ne tenait qu’à moi je conseillerai à papa d’aller dépenser son argent pour quelqu’un qui le respecte au moins. C’est lui l’employé pas mon père. Mais bien sûr … leurs affaires ça ne me regarde pas. Je préférais m’éloigner après lui avoir lancé mon téléphone. J’en avais rien à foutre de ce qu’il disait. J’en avais rien à foutre d’être là non plus. Je n’avais en fait rien à foutre là. Mais la chose était faite. J’étais là. Et je ne pouvais pas faire demi tour …

Je pensais à autre chose, essayant d’oublier la situation et cet imbécile là bas qui se prend pour un dieu. Pour qui il se prend celui la. Le temps me paraissait long très long et je n’avais aucune idée de ce qu’ils s’étaient dit. Si papa se déplaçait il avait intérêt à bine se comporter. Car il ne le faisait pas beaucoup c’est bien connu, on va a Papy S car lui ne va pas aux autres … - Tiens... il me lançais le téléphone que je rattrapais sans prendre le temps de le regarder. J’ignorais ce que papa lui trouvait, il était imbu de lui même, arrogant et désagréable. Il continuait sa vie. Sans se préoccuper de moi. Ce qui ne me dérangeait PAS DU TOUT ! C’est alors que j’entendis la voiture arriver. Ah bah il s’était déplacé. Je fronçais les sourcils, je ne connaissais pas mon père aussi conciliant. Surtout en affaires. Oh bah en tout cas il n’avait pas l’air content. - Enfin quelqu'un de compétent avec qui parler. je serrais les dents et les poings mais continuais néanmoins dans mon coin de limer mes ongles. Qu’ils parlent entre eux.

« Slade » dit il les dents serrées. « Pourquoi tu me fais venir alors que j’ai simplement demandé à venir te chercher ? C'est pas à moi de me déplacer. Je te paye assez cher pour que tu bouges ton fessier non? » je soupirais doucement. Ils étaient désespérants. L’un comme l’autre.


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MessageSujet: Re: Un retour fracassant [Pv: S. Honorata Bartolozzi ]

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Un retour fracassant [Pv: S. Honorata Bartolozzi ]

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