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 {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way!

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ϟ Arrivée à Gotham le :
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MessageSujet: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Ven 11 Oct - 1:03

F*ck there's no way I could guess you'd turn that way!

HONEY & AARON

Les Tainted Fate vont illuminer la scène de Metropolis ce dimanche! voila ce que m'annonçait mon amie Candice ce dimanche matin en me lisant le journal. Candice en était absolument dingue. Je n'avais jamais vu de photo d'eux mais musicalement ils me plaisaient bien je dois l'avouer. Ce n'était pas forcément mon genre de musique de prédilection, mais je dois avouer que quand même c'était vraiment pas mal fichu. Je souriais doucement et la laissais essayer de me convaincre une bonne dizaine de minutes pour y aller alors que j'avais déjà décidé d'y aller en voyant l'article. Je me disais que j'aimerai probablement encore plus le groupe en le voyant sur scène et je n'avais probablement pas tord. Le seul problème était maintenant ... « Mais le concert est complet! » en effet, j'en avais entendu parler depuis des semaines mais voyez vous aller seul à un concert n'était pas vraiment ce qui me plaisait le plus. Et puis comme dit, je n'étais pas LA fan absolue du groupe. Pour le moment du moins. Oui mais allez Honey ton père doit bien avoir des relations à Métropolis quand même! Ca serait vraiment génial de pouvoir y aller surtout toutes les deux. Allez s'il te plaiiiiiiit! je souriais doucement avant de hocher la tête. Oui avoir son papounet chef de la mafia pouvait ouvrir des portes. Ou en l'occurrence des guichets fermés. En moins d'une demie heure on avait nos tickets VIP pour être dans le carré devant la scène.

En deux chansons à peine j'étais amoureuse. L'énergie qu'ils dégageaient était telle que tout le monde était dans une sorte de transe pas possible. La musique était vraiment bonne et on pouvait le constater par uniquement enregistrée. En live aussi ils envoyaient du lourd. J'étais donc comme les autres dans la foule à profiter un max du concert et à hurler mes poumons. Charismatiques et envoutants. Voilà ce qu'ils étaient.

Et puis mes yeux tombèrent sur le guitariste. J'eus beaucoup de mal à le reconnaitre je dois bien l'avouer. A travers la sueur, la coiffure, le maquillage et les grimaces et les hurlement des groupies en chaleur ... mais je connaissais cette tête. Ça ne pouvait pas être lui hein!? j'arquais un sourcil m'arrêtant soudainement de danser.  « Aaron ... Redfield!? » murmurais-je. Bien sûr pour personne puisqu'avec la foule en délire et la musique puissante mes paroles furent rapidement couvertes. Je restais sur le cul à vrai dire. Il avait vraiment changé. Enfin je trouvais. Les souvenirs que j'avais de lui était un gosse relativement populaire au lycée qui me courait après. Sans succès bien sûr. J'étais stupéfaite. C'était un très bon guitariste. L'espace de quelques secondes je me maudissais. Mais juste après naquit en moi une détermination immuable!

« LAISSEZ MOI PASSER! » dis-je aux hommes de la sécurité. Candice était aux anges quand je lui avais dit que je voulais aller en coulisses. Elle ne se doutait pas pourquoi bien sûr. « Allez dégagez de là où ils vont s'occuper de vous » comme à mon habitude mon père avait accepté sous la condition que des gorilles m'accompagnent. J'aurais presque mon propre zoo. Mais au moins pour une fois ça semble utile. Les hommes de mon père se regardèrent en levant les yeux au ciel. Oui en effet ... l'utilité que je leur trouvait n'était pas la même pour eux. « Peut être que vous avez envie de vous prendre une raclée après tout! » et puis un homme parait. Un homme que je ne connaissais que de vue. Manager ou je ne sais quoi en rapport à la musique. " Miss Bartolozzi!" je lui fis un sourire ne me souvenant pas de son nom ... Et m'en foutant royalement. "Pourquoi vous ne m'avez pas dit que vous viendrez, on aurait fourni des pass backstage" ... peut être parce que je ne connais pas ton nom ... bouffon! « Merci beaucoup » dis-je en lui souriant faussement et passant avec Candice la sécurité sous les yeux médusés des gardes. « Vous pouvez rester là! » intimais-je l'ordre aux gorilles. Non mais oh quand même. Je marchais d'un pas vif vers la loge des artistes et entrais sans même toquer. Non on ne me changera pas! « Aaron Redfield! Quelle bonne surprise! » dis-je en posant mes mains sur mes hanches pour souligner la courbe de ces dernières moulées dans cette petite robe en cuir relativement courte.


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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Sam 12 Oct - 0:48


    C'était de la pure folie. Une effervescence s'était emparée de la foule qui semblait vibrer comme un seul cœur. Certes, ce n'était pas son premier concert, et l'hystérie avait revêtue une certaine banalité depuis quelques années, mais ce soir, c'était vraiment dément. Il n'arrivait pas à effacer ce sourire idiot de son visage. Apparemment, son bonheur était partagé avec le bassiste qui commençait franchement à s'agiter. Tommy, le chanteur, préférait jouer les showmen, le visage impassible, comme aveugle à la marée qui s'écrasait à ses pieds. Bien sûr, il rassura le public de son efficacité par quelques conneries d'usage, genre : ça fait un moment qu'on tourne et... et je pense que vous pouvez être le meilleur public de ce tour. Allez Metropolis, on fait un putain de bruit !! L'air trembla sous les cris habités des personnes qui se pressaient dans la foule. Du pur délire !

    Mais toutes les bonnes choses ont une fin. La batterie se déchaina, signant la fin du concert. Aaron y alla de sa guitare, balançant au hasard quatre-cinq accords. Puis silence. L'espace d'une fraction de seconde, la plénitude gagna les lieux. Or les cris reprirent rapidement leur droit et félicitèrent Tainted Fate. Tels des comédiens de théâtre, les quatre membres du groupe s'avancèrent en ligne et saluèrent le public, essoufflés.

    Bonne la nana du premier rang. Elle en a tellement que son débardeur ne suffit pas !

    Un même sourire souleva les quatre paires lèvres. Du groupe, Tommy était incontestablement le plus... comment dire... charnel. A croire qu'il chantait uniquement pour le trip de se taper chaque soir une nana différente dans le bus. Mais après tout, qu'était Tainted Fate si ce n'était un groupe de metal à minettes. Aaron n'avait jamais su s'il fallait en rire ou en pleurer. Il était vrai que le groupe avait rapidement conquis un public féminin de pseudo-gothiques et de fanatiques de Kurt Cobain ou autre grande âme torturée. Or ils en étaient pas moins talentueux. Pour sa part du moins. Un récent article avait flatté son ego pour la semaine à venir. Si on l'accusait de s'être fourvoyé dans un groupe commercial et jouant de sa réputation plus que de son talent, le journaliste lui reconnaissait cependant un réel don et une virtuosité incontestable. Aaron surprend par sa technicité et surtout par son âge. Ce gamin joue comme certains papis du rock. Il ira loin s'il ne s'enchaine pas dans la facilité... Red' savait pertinemment que Tainted Fate ne lui permettait pas toute l'expression qu'il aurait aimé. Pour ça, il avait son studio personnel, et ce qu'il y enregistrait n'avait vraiment rien à voir. Mais bon, ce serait pour la postérité...

    Une fois les acclamations suffisantes pour enorgueillir les quatre jeunes artistes pour la soirée à suivre, ces derniers quittèrent la scène, encore sous les ovations du public. Une fois dans le couloir menant aux coulisses, chacun y alla de son petit commentaire. Ils se hasardèrent même à se complimenter sur leur jeu.

    Arrêtez de vous sucer la b*te les gars... Et puis, y'a des hôtels pour ça.

    Ils rirent tous ensemble et le chapitre fut clôt.

    Dans les backstages les attendaient trois bouteilles de Jagermeister couplées à deux de vodka. Les diluants avaient été posés à côté de la bouffe. Toute cette folie lui avait donné faim. Aaron saisit une part de pizza et se l'enfourna avec une classe toute masculine. Il n'avait pas fini de l'avaler que Jack l'interpella : Attrape ! La bière se fracassa sur le sol, éclaboussant les pieds du guitariste. Ce dernier râla un truc rendu incompréhensible par la pizza toujours pas achevée. Et alors qu'il s'avançait avec la ferme intention d'emmerder le batteur, une voix aigue dans son dos l'appela. Aaron Redfield... Sérieux, plus personne le nommait ainsi. Sauf sa mère quand elle l'engueulait, mais il avait alors seize ans. Tout en finissant d'avaler sa pizza, il se retourna, le regard noir. Une belle plante se tenait face à lui, terriblement sexy dans sa petite robe.

    Red', tu nous présentes... Hein ?

    Le concerné roula des yeux, agacé d'avoir ce chien dans les pattes qui ne cessaient de quémander. Il s'en fourrerait une ce soir : il lui suffisait de mettre le nez dehors une fraction de seconde et une pluie de demandes en mariage tomberait. Aaron dégagea Tommy et s'avança vers la jolie brune. Sa gueule lui disait quelque chose. Vraiment. Mais alors d'où ce visage lui était familier... ? Apparemment son temps de réflexion commença à se faire long : Red sentit le poids des regards converger vers lui, et principalement celui de la jeune femme.

    Merde ! Silvia Honor... Non, c'était dangereux d'autant s'aventurer. Il avait déjà remis son prénom. Fallait pas trop en demander. Honey, c'est comme ça qu'on te surnommait au bahut si je me souviens bien. Comme pour se convaincre lui-même, Aaron ne cessait d'acquiescer de la tête. Silvia quelque chose Bartolozzi. Une garce de première dont il s'était mis au défi d'obtenir les faveurs. Sans succès.

    La nana à ses côtés couina, tremblante et passablement surexcitée. D'un regard, il l'offrit à Tommy... qui ne put décliner. Il attrapa la donzelle et de sa voix la plus mielleuse lui demanda ce qu'elle attendait de lui. Aaron ne put réprimer un sourire.
    Il se trouvait à présent "seul" face à Honey. Il se permit de la détailler ouvertement, sachant qu'elle s'en flatterait à outrance, et se décida à commenter :

    Eh ben, les années ne t'ont pas abîmée Nooon ! Alerte rouge, lui fait pas le coup de vin qui se bonifie avec l'âge ; cette technique d'approche appartient à ton père... Qu'est-ce que tu fous là ? Je ne te savais pas fan de ce genre de... musique ?! D'un sourire, il l'invita à s'approcher.
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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Mar 15 Oct - 23:53

F*ck there's no way I could guess you'd turn that way!

HONEY & AARON

La soirée avait bien commencé, et vu ma détermination je vous prie de me croire qu’elle se finira tout aussi bien. Candice et moi nous nous étions transformées en vraies furies. De vraies groupies en chaleur. Et oui on faisait tout ce que l’on pouvait pour passer backstage. Heureusement papa connaissait du monde, et ce qui faisait que beaucoup de porter s’ouvraient à moi. C’était encore le cas ici. Bien sûr je « semais » mes gorilles. Pas question de les avoir sur les basques si on va faire la fête avec les Tainted Fate après. Papa penserait ce qu’il veut, sa petite fille n’est plus une jeune jouvencelle qui ne boit pas, ne fume pas et ne couche pas. Je me lançais donc à l’assaut de ces couloirs interminables pour aller vers la loge ou j’entendais déjà des rires. Oui c’était bien là. Comme à mon habitude –sans gêne- j’entrais sans y avoir été invitée. C’est de loin les plus belles entrées, pas vrai !? Et oui en effet j’avais raison, les regards étaient évidemment braqués sur nous … Red', tu nous présentes... Hein ? et les commentaires bien sûr aussi. Je souriais largement alors que Candice était toute chose, faut dire qu’elle voyait ses idoles en chair et en os. « Bon je te laisse celui la dit elle avec un clin d’œil. Je souriais en coin. Si elle savait que je connaissais déjà Aaron avant, et même que j’avais refusé ses avances il est probable qu’elle me prenne pour une folle … Voilà pourquoi je ne lui en ferai pas part. Je souriais doucement alors qu’Aaron essayait de me replacer. Oui oui tu me connais Aaron ! Merde ! Silvia Honor... ah oui voilà la lumière arrive. Faut dire que ça fait un bout de temps déjà quand même. Un large sourire illumine mon regard et je hoche positivement de la tête. Honey, c'est comme ça qu'on te surnommait au bahut si je me souviens bien. je souriais doucement « c’est toujours comme ça qu’on m’appelle » dis-je en arquant un sourcil un poil provocateur. « Silvia Honorata Bartolozzi. Mais tout le monde dit Honey. » je souriais doucement, il était rare que je donne mon nom complet. Mais à lui oui, il l’avait déjà connu alors … C’était pas comme si je me dévoilais.

Candice et son couinement me tirèrent de mes souvenirs des bancs du lycée. Je soupirais doucement et fus assez heureuse quand le chanteur vint la prendre par la main pour l’entrainer un petit peu plus loin. Alors si en plus il la draguait, je pourrais repartir seule à Gotham ce soir ! Mais bon c’était tant mieux pour Candice après tout. Elle tourna le regard en ma direction pour me faire un clin d’œil avant de se retourner vers ledit Tommy.

Eh ben, les années ne t'ont pas abîmée je me reconcentrais sur Aaron puisque Candice était à présent en train de voguer vers d’autres contrées. Qu'est-ce que tu fous là ? Je ne te savais pas fan de ce genre de... musique ?! je ne répondais pas de suite mais gardais le compliment bien en tête alors que je me dirigeais vers lui d’un pas sûr et déterminé. « Je peux te retourner le compliment. » oh non c’était pas le fait qu’il soit beau –ou pas d’ailleurs- qui avait fait que je l’avais repoussé à l’époque. Je dois avouer que je ne m’en souviens plus j’étais une telle garce à l’époque. c’est pas comme si je ne l’étais pas encore « Et pour te répondre je me suis fait trainer ici par Candice. » qui n’a de candeur que son nom. « J’aimais beaucoup les albums et puis j’ai eu l’occasion de venir au concert. Alors je me sis laissée tentée. » je souriais doucement. « Je ne savais pas que c’était ton groupe. » je souriais en coin. Vrai que je n’avais jamais cherché à me renseigner sur le groupe bien que j’en aime la musique. « Quand à mes gouts musicaux, les gens sont plein de surprises ! » répondis-je sentencieusement et un poil aguicheuse. La situation de jeunesse semblait s’être renversée …

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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Mer 16 Oct - 2:45

    Aaron détailla à nouveau la jeune femme. Elle n'avait pas changé. Toujours aussi maquillée, vêtue courtement, l'air aguicheur et effronté. Il savait pertinemment pourquoi elle lui avait plu à l'époque. Et comme à son habitude, Honey joua les reines. Non pas que ses propos transpiraient particulièrement d'une quelconque fierté mal placée, mais le ton de sa voix était d'une assurance affligeante. Elle semblait si sure de son fait. Red accorda un regard à la dénommé Candice qui se faisait tourmenter - pour son plus grand plaisir - par Tommy. C'était limite s'il ne bandait pas déjà. Toujours prêt pour passer à l'attaque...
    Le jeune homme accueillit la remarque de son interlocutrice avec un sourire tout aussi sentencieux. Il se permit de l'attraper par la hanche et de la pousser vers les tables où s'alignaient les bouteilles.

    Fais-toi plaisir.

    Une demi-douzaine de filles était présente pour la soirée backstage. L'hystérie ne tarderait pas à laisser place à une certaine redevabilité d'être là. On dégagerait alors les saintes nitouches et les survivantes tireraient le ticket gagnant : une nuit avec Tainted Fate, tout compris, photographies, autographes, discussions futiles, compliments, alcool, compliments salaces, alcool, propositions, négociation, alcool pour les plus résistantes et enfin la chaleur de leur corps contre celui d'un membre du groupe. Et tout ceci dans cet ordre. Cependant, Aaron ne s'attendait et, dans une certaine mesure, ne désirait pas répéter ce schéma avec Honey. D'un, rien ne lui garantissait qu'elle lui était toute offerte ; et de deux, si jamais c'était le cas, Red se ferait un plaisir de lui infliger ce même refus qu'elle lui avait adressé des années auparavant. Rancunier ? Non... Pas vraiment. Juste comme un mec qui s'est pris un râteau alors qu'il s'était habitué à voir les filles tomber pour lui comme des mouches.

    Bah, normal, à l'époque de lycée, on en était qu'à un statut embryonnaire. Mais je me rappelle avoir donné un concert... enfin, avoir joué une chanson à la fin de l'année. Du Metallica si ma mémoire ne me joue pas des tours. J'avais souillé la moitié du lycée à en croire les tronches de mal baisés de certains... Aaron partit d'un rire stupide. La formation à l'époque comportait trois gamins du lycée au talent tout relatif. Aucun n'avait demeuré au sein de Tainted Fate plus de deux mois. Néanmoins, cela restait sa première représentation en publique. Quoiqu'il en soit, je ne m'attendais vraiment pas à te voir ici... Qu'est-ce que tu deviens ?

    Question on ne peut plus bateau, mais qui en allait d'une curiosité sincère. Gosse de riche au bahut, elle devait soit continuer à abuser de son papounet, soit jouer les étudiantes modèles dans une université privée où tu achetais ton diplôme à l'inscription. Ou les deux. Même si Honey se croyait extraordinaire, elle n'était qu'une banale gamine pourrie gâtée.
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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Mar 22 Oct - 1:23

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HONEY & AARON

Je ne me gênais pas pour le dévisager. Bah oui hein. On n’est plus des jeunes adolescents ou autre timide du genre. Et puis bon faut dire que ce qu’il y avait a voir était plaisant alors pourquoi s’en priver ? C’est stéréotypé peut être ? Bah je sais pas mais une bitch qui aime bien un bad-boy rockeur … ouais un peu mais après tout j’a l’habitude d’être un cliché ambulant. La file à papa, qui dépense sans compter, qui se fout de tout et de tous. Ouais bah c’est déjà moi H24 donc pourquoi diable changer hein. Je souriais doucement alors que je sentais son regard sur moi. Comment ne pouvait il pas m’observer d’ailleurs, je faisais toujours tout pour ça. On ne me refera pas. sans compter que je suis très bien ainsi. Je ne changeais donc pas d’un iota me contentant d’être … moi même quoi ! Candice filait avec le chanteur et je souriais en coin alors que je me retrouvais presque seule avec Aaron. C’était aussi étrange qu’agréable. Fais-toi plaisir. je fus surprise qu’il me prenne par la hanche, mais me laissais faire. Heureusement que les gorilles n’étaient pas la … je souriais et regardais autour de moi avant de prendre une bière. Des filles il y en avait à la pelle. C’était pas étonnant après un concert de cette trempe. Pas seulement à cause des groupies hurlantes débordantes d’hormones je veux dire. Le groupe a un public et il le mérite. Ces filles sont là, elles ont de la chance ! Pourquoi ne pas en profiter, j’aime mieux vous dire que si j’avais pu être backstage avec Joe Strummer ça aurait fait des étincelles !

Je bus une longue gorgée de bière toisant du regard celles que je considérais comme mes rivales ce soir. Bah, normal, à l'époque de lycée, on en était qu'à un statut embryonnaire. Mais je me rappelle avoir donné un concert... enfin, avoir joué une chanson à la fin de l'année. Du Metallica si ma mémoire ne me joue pas des tours. J'avais souillé la moitié du lycée à en croire les tronches de mal baisés de certains... je souris en coin. Je ne me souvenais pas de ça. D’un concert quand on était gosse. Mais vous savez moi je ne me préoccupe en général que de moi, et encore plus à cette époque … alors … Peut être que si j’y avais été je ne serais pas autant tombée de haut ce soir en le voyant sur scène. Quoiqu'il en soit, je ne m'attendais vraiment pas à te voir ici... Qu'est-ce que tu deviens ? je souriais doucement et m’assis sur un bout de canapé libre le regardant dans les yeux. « Et réciproquement » et je ne disais pas ça dans un sens négatif. « Oh moi … » dis-je en soupirant doucement « Je travaille dans une boutique de luxe dans les beaux quartiers en vue de m’acheter un appart à moi. Et … c’est tout. Rien de bien folichon. » les études n’étaient pas faites pour moi. A la limite pour la mode, mais … j’aimais pas les règles alors ça serait plus que pénible à supporter, sans aucun doute. Et puis je ne voulais pas non plus me reposer sur mes lauriers. Pas que l’argent de papa je ne le dilapidais pas j’avais tout de même un minimum d’indépendance. Ce qui ne lui plaisait pas trop justement à mon paternel. « Toi je ne te demande pas, j’ai la réponse dans les journaux spécialisés ! » je souriais doucement et jouais doucement entre mes mains avec ma bouteille. D’un geste je glissais de l’accoudoir ou j’étais pour m’installer sur le canapé déroulant ainsi mes jambes que je vins poser sur la table basse avec une pointe de sensualité toujours.

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(boulette j'ai posté avec Jeffrey au début --')

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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Mer 23 Oct - 1:41

    Aaron observa un instant la jeune femme. A coups de sourires, elle se dispensait de répondre, ne desserrant les mâchoires que lorsqu'il s'agissait de commencer sa phrase par moi, je... Honey était restée la même. La maturité ne semblait pas l'avoir rattrapé depuis le lycée, au contraire. Mais pouvait-il décemment le lui reprocher ? Pas vraiment. Lui-même s'était bien gardé de murir. Être adulte et responsable, ce n'était pas franchement marrant. Alors il préférait se laisser aller à divers caprices afin de gouter à l'impression que le monde se pliait en quatre pour ses moindres envies. Il se mentait, et le savait pertinemment, or, la tolérance à la frustration n'avait jamais été son fort. Au moins, là-dessus, les deux jeunes gens se ressemblaient. Ils vivaient dans un luxe où le tout, tout de suite et maintenant était permis et accepté. Et alors qu'ils croyaient jouir d'un contrôle omnipotent sur le monde qui les entourait, ils n'en devenaient que des assistés, vaguement handicapés. Il n'y avait vraiment pas de quoi la ramener, et pourtant...

    Tu ne crois pas que battre trois des cils auprès de ton cher père irait plus vite dans l'acquisition de ton appartement. Ne va pas me faire croire que tu aimes travailler.

    Un sourire espiègle anima ses lèvres. Il jouait avec le feu sans vraiment craindre d'être brûlé. Et puis, Aaron ne se voyait pas tomber dans une conversation platonique, bien qu'un questionnement de type socratique ne leur ferait pas de mal.
    Honey s'assit sur le canapé tout en prenant bien soin de mettre ses arguments de vente en avant. La demoiselle se révélait particulièrement joueuse, et ce n'était pas pour lui déplaire.

    Ah bon... Tu ne savais même pas jusqu'à aujourd'hui que je faisais partie de ce groupe, et tu veux me faire croire que tu sais tout de moi ? Il n'y a pas quinze milles Aaron Redfield dans les magazines de musique avec cette gueule pourtant.

    Son sourire devint un rictus. Allez Honey, tu es capable de tellement mieux... Et alors qu'il allait la rejoindre sur le canapé, on couina dans son dos. La voix était tremblante et hystérique. Aaron roula des yeux avant de les fermer cherchant au fond de lui les ressources nécessaires pour ne pas envoyer paître l'âme en chaleur qui se permit et lui attraper le bras. Il adressa un regard désespéré à Honey et se retourna. L'âme en chaleur en question se révéla être une ravissante blonde d'une vingtaine d'années, l'air pas vraiment farouche et avec une bouche à pipe de malade... Redfield délaissa sa moue de chien malheureux pour accorder à la jeune femme un regard des plus intéressés. Bien évidemment, il n'y avait là aucune intention d'agacer Bartolozzi. Jamais...

    Je... je peux me joindre à vous ?

    Aaron glissa à l'ex reine du lycée du regard amusé, curieux d'en connaître la réponse. Ne me déçois pas.
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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Jeu 28 Nov - 17:35

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Je souriais de toutes mes dents. J’étais contente et fière de moi. Bon j’avais une réputation bien sûr, mais j’avais décidé d’une chose, je m’étais fixé un but ce soir, et je n’arrêterai pas avant de d’y être parvenue. Si on dit que les adolescents sont débiles, c’est que vous n’avez pas vu les jeunes adultes. Et parmi eux je suis un bon spécimen, croyez moi. Digne d’une fille trop gâtée –chose que, avouons le bien, j’étais totalement- maintenant que je l’avais revu je m’en voulais de ne pas avoir pris plus d’attention à lui au lycée. Je n’allais pas m’en vouloir de ne pas l’avoir fait, non ça ne me ressemblerait pas. Mais j’allais rattraper le temps perdu. Et ça n’avait rien à voir avec sa célébrité. J’avais pas besoin de ça pour être célèbre. dans mon monde. J’aimais le défi et j’allais le relever avec plaisir. Aaron Redfield, toi qui voulait sortir avec moi il y a quelques années j’accèderai à tes souhaits. Oh oui je comptais bien passer la nuit avec lui. Quand je vous dit que je suis une p’tite fille riche pourrie gâtée.

On parlait de tout et de rien, du passé de … un peu tout. Je n’avais pas réellement changé Mais est ce que lui avait changé ? J’avais a l’époque pas réellement pris soin de le fréquenter pour pouvoir dire comment il avait été. Hormis « populaire ». Un sourire charmeur aux lèvres je lui répondais que j’avais un appart, et un boulot. Une petite vie assez tranquille quand on y réfléchit bien. Mais une vie qui me plait beaucoup comme ça. Tu ne crois pas que battre trois des cils auprès de ton cher père irait plus vite dans l'acquisition de ton appartement. Ne va pas me faire croire que tu aimes travailler. Je souriais doucement a sa petite pique. Oh oui parce que s’en était une. « Hé bien détrompes toi. J’adore travailler. Au moins je fais quelque chose de mes dix doigts. C’est pas non plus comme si j’étais scientifique ou autre métier bien trop cérébral pour moi. » je souriais. Bah oui je savais bien ce dont j’étais capable et je savais rester où je devais être. Dans un laboratoire ou avec un stéthoscope j’aurais pas ma place. Même si j’aurai pu probablement payer les études et le diplôme … c’était pas mon truc. « Et pour ce qui est de l’appart, je suppose oui qu’il suffirait de le lui demander et j’en aurai un des plus magnifiques et bien placés. Mais je veux quelque chose à moi, gagné pour moi même et pas moi même. » je haussais les épaules. C’était pas vraiment sexy ça. Je venais de me livrer un peu. Mais c’était aussi vrai.

Je reprenais donc la carte sexy et allais m’installer sur le canapé prenant bien soin de lui montrer tout ce qu’il avait loupé et auquel je consentais à présent à lui offrir. C’était provoquant mais j’assumais totalement. C’était moi quoi. Ah bon... Tu ne savais même pas jusqu'à aujourd'hui que je faisais partie de ce groupe, et tu veux me faire croire que tu sais tout de moi ? Il n'y a pas quinze milles Aaron Redfield dans les magazines de musique avec cette gueule pourtant. je hochais vigoureusement de la tête. Qu’il me croie ou pas, je m’en fichais en fait. « Tu m’étonnes, mais je pense que si j’avais vraiment su que c’était toi ça ferait déjà bien longtemps que je serai venue pousser la porte des loges ! » ajoutais-je avec un clin d’œil. CE qui n’était, encore une fois, pas faux.

Il me rejoignait et je me déplacais afin de lui laisser de la place. C’est alors qu’on nous dérangea. Enfin moi je pris ça comme ça … un gloussement et une belle blonde pulpeuse qui s’présente comme une fleur. Hé … nan mais pour qui tu te prends toi … Un de mes sourcils s’arquait et je le regardais et elle tour à tour. Il semblait intéressé le bougre. Il faut dire qu’elle avait de la bonne marchandise aussi, ce Tshirt était juste assez grand pour caser sa poitrine. Je... je peux me joindre à vous ? je la regardais incrédule. Elle venait vraiment de demander la permission de venir nous parler. Levant les yeux au ciel. « Le fait que tu sois pas encore assise répond à ta question ma belle. Allez, retourne dans le bac-à-sable. Et tu oubliera pas de rendre à Barbie son Tshirt je crois qu’elle le cherchait ! » un léger sourire aux lèvres je reposais mon regard vers Aaron. Enfin seuls … non ?


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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Sam 30 Nov - 3:30

    Et il ne fut pas déçu. Honey marqua rapidement des points, faisant voler en éclat l'image de petite fille pourrie gâtée qui lui collait à la peau. A l'en croire, la jeune femme aspirait à plus qu'au confort dans lequel elle avait grandi : elle voulait construire quelque chose. Cette petite plaidoirie plut au guitariste. Malgré son aspect superficiel, Honorata possédait un semblant de jugeote.

    Oh... Tu voudrais que j'applaudisse peut-être ?! De son sourire le plus charmeur, il souligna l'aspect purement ironique de sa remarque. Enfin, ce n'était pas comme si elle entreprenait un projet de malade : elle bossait pour gagner sa croute, point barre. Pas de quoi s'exciter.

    La suite des évènements ne manqua pas de le surprendre, et au bon sens du terme. L'impression qu'elle lui faisait du rentre-dedans sembla se confirmer. Pour une fois, les rôles s'inversaient et Aaron se sentait désiré plus qu'il ne désirait. Non pas qu'elle n'était plus à son goût - loin de là ! - mais la politesse exigeait que l'on dise "bonjour" avant "on baise ?!".
    Mais le meilleur restait à venir. La blonde fut violemment rembarrée par Bartolozzi. Face à la mine dépitée de la jeune femme, Aaron ne put que hausser mollement les épaules : elle avait perdu et Honey gagné. Prenant pleinement conscience de sa défaite, la blonde partit, l'air boudeur. Bien évidemment, Tommy fut là pour l'accueillir à bras ouverts. Celui-là, dès qu'il pouvait tripoter un bout de chair...
    Redfield se laissa finalement tomber sur le canapé à côté de Honey.

    Huum, c'était... exquis. Je ne te savais pas si douée en repartie.

    Lentement mais surement, Aaron sentit la testostérone lui brouiller ses dernières capacités intellectuelles. Face à lui, Honey lui semblait toute offerte. Alors pourquoi s'éternisait-il à appliquer avec rigueur le principe d'inertie ? Peut-être était-ce le souvenir d'un râteau assez cuisant...
    Plus chaud que chaleureux, le guitariste ajouta, le ton suave :

    En tout cas, je suis flatté de te voir ainsi défendre ton territoire.

    D'une main courageuse et curieuse, il alla caresser la cuisse de la jeune femme.
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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Sam 21 Déc - 2:06

F*ck there's no way I could guess you'd turn that way!

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J’étais bel et bien superficielle ça on ne pouvait pas dire le contraire, c’était une des choses qui me caractérisait le plus. Et j’en jouais allégrement, c’était bien plus agréable que de montrer un peu plus de soi. Mais je n’étais pas non plus qu’une simple fille à papa. Oui j’aspirais moi aussi à une vie agréable. Pas aussi délirant que celle que papa pouvait m’offrir, ou bien que la mafia de papa pouvait m’offrir, mais au moins ça serait quand même une bonne vie. Profiter de l’argent des autres ça va un temps mais y’a un moment où gagner son propre argent est bien plus agréable et épanouissant. Alors bien sûr je claquerais toujours des fortunes avec les mastercard ou cartes gold de papa faisant dépasser les plafond des manières les plus inimaginables possibles, Mais j’aspirais tout de même à une petite vie simple, à moi. Oh... Tu voudrais que j'applaudisse peut-être ?! je souris en coin. « Oh non, je préfère les roses ! » dis-je en arquant un sourcil avec un petit rire. Et puis c’est vrai, des roses c’est toujours agréable.

Ma soirée se terminerait bien, j’en étais certaine. Oh bien sûr de toutes manières je ferai tout pour y arriver. C’était ainsi que je fonctionnais. Quand je voulais quelque chose, je mettais tout en œuvre pour l’obtenir. Et ce soir c’était Aaron Redfield le but. Et Aaron Redfield j’aurai. Enfin … je faisais tout pour. Mettant en avant mes atout indéniablement moulés dans des habits aguicheurs. Des regards qui en disent long. Je n’avais pas peur d’y aller à outrance. Je n’étais pas à ça près. Je fonctionnais au culot. Ca marchait, ça ne marchait pas. La plupart du temps ça marchait. Mais j’étais bien déterminée à ce que ça marche ce soir. Et comme pour me donner les moyens de faire mes preuves arrivait cette bimbo. C’était presque trop facile. Comme si on m’offrait la situation sur un plateau d’argent. Mademoiselle pseudo-prude voulait venir nous rejoindre, ou plutôt le rejoindre lui, soyons clair. J’suis ouverte, mais là pour le moment c’est pas un plan à trois qui m’botte. D’ailleurs ça ne serait pas avec une deuxième fille, qu’on se le dise. Et donc je m’éclatais à la rembarrer, bien qu’on ne m’ait pas réellement demandé mon avis. Peut être qu’il voulait aller avec elle, ou qu’elle nous rejoigne hein. Mais moi … clairement non. Je regardais du coin de l’œil un autre accueillir la blonde désorientée, bah elle aura pas perdu son temps … je me mis a soupirer trouvant la situation désopilante. Je reposais mon regard sur Aaron qui venait s’installer à côté de moi sur le canapé. Huum, c'était... exquis. Je ne te savais pas si douée en repartie. je souris de toutes mes dents tout en me rapprochant un peu de lui. « Il y a plein de choses que tu ne connais pas de moi, tu sais ! » dis-je avec un air entendu. En tout cas, je suis flatté de te voir ainsi défendre ton territoire. mon territoire hein ? J’arquais un sourcil arborant un sourire vainqueur. « Je suis assez possessive, j’avoue » dis-je en frissonnant au contact de sa main sur ma cuisse. Puis pour appuyer mes paroles je me rapprochais un peu de lui et passais mes mains autour de ses épaules. « C’est en effet un vilain défaut » dis-je avant de venir poser ma tête sur son épaule et de laisser mes doigts caresser sa nuque.

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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Lun 23 Déc - 2:44

    Au moins il ne délirait pas : elle lui faisait bel et bien du rentre-dedans. Ses joues se rosèrent très légèrement. Autant quand c'était lui qui tenait les rênes et qui les emballait, aucune gêne ne venait entraver ses plans charnels ; autant quand la proie décidait de jouer les prédateurs, il renouait avec la maladresse de ses quinze ans. Néanmoins, la chaleur ambiante excuserait ce rouge aux joues. A moins que cette chaleur ne vienne que de lui...
    Honey réduisit la distance qui les séparait, et du bout des doigts, lui effleura la nuque. Un frisson le parcourut, comme électrique. La belle accompagna ses gestes de belles paroles, mentionnant ouvertement sa tendance à l'exclusivité. Aaron se retint d'ajouter le caractère éphémère de sa possessivité. Déjà au lycée, elle s'amusait à user d'exclusivité avec tous ses prétendants, ce qui ne les empêchaient pas de se succéder à une vitesse assez hallucinante. Les choses auraient-elles changées ? Il en doutait. Silvia Honorata Bartolozzi le voulait, lui, pour la nuit. Le contrat s'arrêtait là. Et jusqu'à ce qu'elle soit dédommagée, elle continuerait d'afficher chasse gardée sur son corps. Et à vrai dire, l'idée n'était pas pour lui déplaire. Du tout même. Elle n'avait d'yeux que pour lui : ça le changeait des regards volages des groupies qui tombaient à ses genoux, lui criant son amour avant de faire la même déclaration à un autre membre du groupe. Et puis, elle n'était pas là à cause de la musique, enfin si, en partie, mais son attirance n'était pas motivée par un fanatisme stupide mais par sa personne, même si dans l'histoire, il n'était qu'un objet de désir qui servirait à réparer une quelconque faille. Mais, entre-nous soit dit, il voulait bien boucher son trou... Ô ami de la poésie...

    Hum, ça peut être une qualité pour certains.

    Bon, maintenant qu'ils s'étaient bien accordés, demeurait un problème de taille : les gens autour d'eux. Il n'avait été exhibitionniste que par mégarde, et il ne comptait pas offrir à tout ce beau monde le spectacle de retrouvailles entre deux ex-lycéens. Et puis, persistait, malgré son excitation croyance, une crainte qu'Honey ne fasse que jouer avec lui. En l'occurrence, elle venait d'obtenir les preuves de ses effets : une bosse, cependant assez discrète, vint déformer son pantalon. De loin, ça pouvait passer pour un pli qui lui faisait un sale effet. Mais de près, le doute n'était plus permis.

    C'est étouffant ici. On bouge ?

    Non, pas encore pour le fameux chez toi ou chez moi. D'autant plus que son chez-lui se résumait à un bus de tournée pour l'instant. Il se leva, prenant bien soin de reluquer la jeune femme quand elle l'imita. Il se permit de lui saisir la main et l'emmena dans un couloir qui quittait la salle de backstage. Ils marchèrent dans le noir, Aaron étant incapable de trouver un interrupteur. A la rigueur, privé de la vue, ses autres sens se développèrent, exaltant son excitation. Il entendait et sentait le souffle de la jeune femme qui le suivait, la chaleur de sa main dans la sienne, l'odeur de son parfum quelque peu nuancée par celle de sa sueur. Son esprit devint un vrai foutoir, ses pulsions reprenant le dessus, forçant le cerveau à descendre d'un étage. Le couloir ne semblait plus en finir. Le vacarme des backstages s'atténuait progressivement, les plongeant dans une tout autre ambiante, plus feutrée, intime, et aveugle. Sans plus réfléchir, il se retourna et la plaqua contre le mur, lui barrant la chemin de deux mains apposés de part et d'autre de sa tête. Son visage à quelques malheureux centimètres du sien, il se tut, attendant le signal de son consentement. Autrement, la porte de sortie lui était encore ouverte, mais se refermait dangereusement.
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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Lun 23 Déc - 3:49

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Ce petit jeu m’amusait de plus en plus au fur et à mesure que les secondes passaient. C’était toujours grisant ces genres de moments, je n’étais pas le genre de personne timide ou qui reste dans son coin. Quand je voulais quelque chose je l’avais. Même si parfois se faire courtiser avait du bon, je dois bien avouer que bien rarement chassez le naturel il revient au galop, je n’hésite pas à me donner corps et âme pour avoir l’objet de mon désir. Et en l’occurrence je vous prie de me croire que je mets mon corps en œuvre pour l’avoir. Alors que mes mains glissent doucement sur sa nuque la caressant en tout bien tout honneur –pour l’instant- je sens ma peau se hérisser au contact de la pulpe de ses doigts sur ma cuisse dévêtue. Et puis je me confesse. Je suis possessive. Confession somme toute désuète étant donné que je ne m’en suis jamais cachée. Mais la proximité est bien trop tentante de ne pas faire passer cette phrase pour un petit secret murmuré au creux de son oreille. Et puis ça nous rapproche d’avantage, non ? Au moins les choses son claires. Très peu dissimulées, mes intentions il les connaît à présent. Hum, ça peut être une qualité pour certains. je le regarde un petit sourire aux lèvres. Je me sens un peu idiote, mais je n’y pense plus. Mon cerveau s’est étrangement mis en veille ou tout autre mode d’utilisation très réduite des fonctions vitales.

Les choses devenaient de plus en plus précises quand je remarquais la bosse équivoque dans son pantalon. Réprimant un plus large sourire pour ne pas paraître trop victorieuse, même si je n’avais en fin de compte pas non plus grande victoire, attiser le désir d’un homme n’était pas le plus difficile, le maintenir était une autre paire de manche. Sans aucun jeu de mot … C'est étouffant ici. On bouge ? je le regardais comprenant tout de suite bien sûr le désir de s’isoler un petit peu. Pour partager un moment un peu plus intime. J’atteignais le but et pourtant je n’étais pas pressée d’y aller, je voulais pouvoir en profiter. Ce n’était pas comme quand à treize ou onze ans j’avais voulu un poney. Quand il se relevait je me permis de regarder triomphante les autres filles présentes dans la pièce. Bien sûr même si le backstage devenait un peu bouillonnant, notre départ serait remarqué. Pour sûr. Mais je m’en fichais, je me relevais quand il m’attrapait par la main et je le suivais dans le couloir sombre.

Le noir se déroulait sous mes pas et je n’étais pas effrayée. Pourtant l’obscurité était une chose qui me faisait un peu flipper. Probable qu’avec mon passé et tout ça … les longs couloirs me fassent peur. Mais ce n’était pas le cas ici. J’étais en sécurité, et puis sa main tenait la mienne. Si je tâtonnais un peu au début je n’étais qu’un frein à notre retraite en duo alors je le laissais guider mes pas. Et puis tout d’un coup, alors que tout était devenu silencieux il se retournais et me plaquait contre le mut. Surprise, j’appréciais pourtant l’audace. Le souffle court et la peau réchauffée par toutes les démonstrations précédentes je restais à le fixer dans le noir, ne discernant que le blanc de ses yeux. C’est le moment que je choisis pour céder. Si je ne l’avais pas déjà fait avant. Posant mes mains contre son torse je le repoussais un peu pour venir le coller à mon tour sur le mur d’en face, assez peu loin d’ailleurs je les remontais pour les enrouler autour de sa nuque et lui offrais un premier baiser fougueux, prometteur de plusieurs autres encore plus intenses.

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Non tu m'as pas genre pas du tout inspirée avec Rachel et Aaron tu sais XD

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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Mar 24 Déc - 4:10

    Les secondes semblèrent s'étirer sur une éternité. D'un mouvement sec, elle le repoussa. Comprenant que son plan cul venait de s'évaporer comme neige au soleil, il se laissa aller à un soupir... un soupir qu'il ne put terminer. Les lèvres de la jeune femme trouvèrent les siennes. Toute sa déception si brutalement acceptée s'envola, laissant place à une excitation d'autant plus exacerbée qu'il s'était cru privé de l'objet de son désir. Doux, le baiser devint lentement plus sauvage, violent, passionné. Ses mains vinrent se poser sur les hanches marquées de la jeune femme. Si ses potes du lycée le voyaient. Ils s'étaient bien foutus de sa gueule lorsqu'il était revenu bredouille, les stigmates d'un râteau cuisant trahis dans un regard fuyant et un de toute façon, je m'en tape d'elle, j'peux avoir qui je veux qui n'avait convaincu personne. Ce qui était sur, c'est qu'il allait dès demain contacté Stan, son bassiste, pour lui raconter ça. Les deux jeunes hommes se connaissaient du lycée, et c'était même lui qui l'avait poussé à aller faire sa demande à Honey, ex-reine du lycée, d'un an son aînée. C'était lui aussi qui s'était le plus violemment foutu de sa gueule. Et alors que ce premier baiser fougueux prenait fin, Aaron se dit qu'il prenait une belle revanche sur ses années adolescentes.
    Un sourire étira ses lèvres, et tout en gardant Honey contre lui - histoire qu'elle sente tout ce qu'elle lui inspirait... - il lâcha dans un murmure :

    Alors comme ça je ne suis plus un - je cite - "morveux stupide qui se croit être un rebelle juste parce qu'il porte du noir et se maquille comme une gonzesse" ?!

    Il ne lui laissa pas de le temps de répondre, craignant trop de se faire enfoncer à nouveau. Pour une fois qu'il avait le pouvoir sur elle, il n'allait pas lui offrir une opportunité d'encore de renverser la situation.

    Curieuses, ses mains parcoururent le corps de la jeune femme, s'arrêtant à quelques endroits stratégiques, mais sans trop insister. Juste ce qu'il fallait. Maintenant l'attendait une tâche plus difficile que quelques baisers, aussi passionnés furent-ils : l'entraîner dans un coin sombre et intime afin de mieux se connaître. Il doutait que la proposition du bus ne l'enchante, mais il n'avait pas d'autres lits. Mais bon, ce que femme veut, femme obtient, non ? Il se laisserait guider par Honey. Tant pis pour ce qui était du pouvoir.


    HJ : Tu m'en vois flattée ! =)
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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Lun 30 Déc - 3:18

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HONEY & AARON

Il n’était plus le temps de réfléchir. Tout ça était loin maintenant, ou du moins sauf s’il se décidait à me laisser là, frustrée comme jamais. Chose qu’il serait totalement en droit de faire vu mon attitude passée. Je continuais donc à l’embrasser avec fougue et passion. Je n’avais pas besoin de mots pour lui faire ressentir les choses que je voulais et c’était tout aussi bien, je suis plus douée pour les actes que pour les paroles dans ce genre de moments. Malheureusement tout a une fin et ce premier baiser aussi. C’est avec un peu d’appréhension que mes lèvres se décollent des siennes. Si je m’étais doutée que je serais en train de batifoler avec un des membres du groupe il y a quelques heures quand ma pote est venue me déranger … j’y serai probablement allée avec un peu plus d’entrain ! Mais vu notre passé au lycée, je ne pouvais que m’attendre qu’à ce qu’un moment ou un autre, il ne décide de s’arrêter. Pour me punir, pour se venger de mon comportement passé. Comme quoi être une garce n’a pas toujours que du bon ! Mais non, rien du tout. Au contraire il me gardait contre lui. Dans son visage je ne lisais aucune vengeance, aucune malice. Et je sentais toujours bien sa « motivation ». Alors comme ça je ne suis plus un - je cite - "morveux stupide qui se croit être un rebelle juste parce qu'il porte du noir et se maquille comme une gonzesse" ?! ses paroles me tirèrent un large sourire mais j’avais pas le temps de répondre qu’il revenait déjà à l’assaut. Je le laissais donc maître de la situation. De toutes manières j’avais créé la situation, j’avais amené la situation. Me défiler serait lâche et salaud. Entre deux soupirs je parvins tout de même à murmurer « Je ne suis plus une garce non plus … » avant de déposer mes lèvres dans son cou et de remonter sur son oreille pour ajouter. « Non en fait je le suis encore mais … y’a que les idiots qui changent jamais d’avis » et doucement je mordillais le lobe de son oreille tout en me collant encore excessivement à lui. Lentement mes mains passaient sous son Tshirt dans son dos et la pulpe de mes doigts cherchait sa chair réchauffée par les caresses que nous nous prodiguions. Mon souffle se diminuait à vitesse grand V et je levais les yeux vers lui. « Tu … préfères aller où ? » demandais-je doucement, mais sans détour. Pas que le lieu en soit me dérange. « Quelque part tranquille » aussi difficile que ça soit je me détachais de lui. Non sans regret. Mais mon désir grandissant, je supposais que le lieu n’était pas des plus appropriés. Il pouvait y avoir du passage quand même. « Attends, viens. » dis-je doucement avant de lui donner un nouveau baiser enflammé, comme preview. Je prend sa main puis l’entraine un peu plus loin. A tâtons toujours. Un peu chancelante au vu de la passion qui me dévore. Ma main libre cherche dans le noir une porte dérobée. Un endroit plus calme ou on ne serait pas dérangés. Au bout de quelques pas. Et de quelques portes fermées, j’en trouvais une ouverte. J’ouvrais la porte, l’entraînais à l’intérieur. Je n’avais aucune idée d’où on était, ni du confort. Mais ce n’était pas forcément ce que je recherchais non plus. je le plaquais contre la porte et cherchais à fermer la porte derrière nous. Bingo. Je venais de fermer le verrou.

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Je clos le sujet avec Rachel vite Very Happy

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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Mar 7 Jan - 10:31

    Le souffle haché, Aaron se sentait submergé par l'excitation. Le monde se réduisait à la chaleur de leur deux corps collés, tendus par un désir de fusion. Ses mains se firent de plus en plus curieuses, avenantes et surprenantes. Honey ne cessait d'alimenter ses appétences, décidément fine stratège lorsqu'il s'agissait de faire capituler le genre masculin. Cependant, quelques mots vinrent bouleverser la situation. Alors que Honey nia être une garce, Aaron se recula légèrement, pas certain de comprendre où la brune voulait en venir. Était-ce sa manière de lui signifier que les choses n'iraient pas plus loin ? Qu'elle ne couchait pas dès le premier soir ? Red interrogea la jeune femme d'un regard teinté d'appréhension ; un regard qui se perdit dans les ténèbres. Le contact doux des lèvres de l'héritière Bartolozzi semblèrent contrebalancer les propos tenus précédemment. Le musicien se laissa aller à un sourire rassuré et reprit ses initiatives.

    Et la question tant attendue tomba : où aller ? Heureusement que l'obscurité cachait son sourire d'imbécile heureux. Il n'eut pas le temps de répondre que la jeune femme l'entraîna vers une porte quelques pas plus loin. A peine la porte passée, Aaron se retrouva dos à elle, claqué par sa partenaire. Car ils avaient passé un cap : ils n'étaient plus les deux adolescents à l'ego sur gonflé par l'âge ingrat plus soucieux de l'état de leur réputation que de leurs sentiments, mais bien deux adultes aux prises avec une passion certes éphémère, mais intense.

    Durci par les soins de sa partenaire, Aaron commençait à perdre pied, complètement assujetti à son excitation. D'un mouvement moins souple et assez frénétique, il releva la robe de la jeune femme, dénudant ses cuisses frissonnantes. Ses mains vinrent trouver ses sous-vêtements. Après quelques caresses, de plus en plus pressantes, il fit glisser la fine lingerie le long des cuisses de la jeune brune. Il finit par enlever ce dont Honey ne l'avait pas déjà débarrassé, permettant à présent une rencontre plus intime. Incapable de savoir ce que la pièce contenait, le musicien ne se risqua pas à une découverte des lieux et opta pour la très sexy - mais très épuisante - étreinte contre le mur. Aaron souleva légèrement la jeune femme et tenta de se frayer un chemin jusqu'à son jardin secret.

    Progressivement, ses va-et-vient se firent plus rapides et secs, obéissant à un rythme scandé par le désir. A bout de souffle, le musicien hoquetait - encore discrètement -. Même s'il se sentait près à lui offrir toute l'étendue de son envie, il se refreinait, attendant la confirmation que les appétences de sa partenaire soient satisfaites.
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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Mer 15 Jan - 0:55

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J’étais en proie a des frissons plus glacés les uns que les autres qui me faisaient trembler l’échine. Et en même temps ma peau s’était singulièrement réchauffée. C’était là le pouvoir de l’attraction charnelle. L’excitation montait de plus en plus et je sentais mon souffle se couper. Mes muscles se tendre et se détendre. Ses mains parcouraient mon corps laissant des soupirs s’échapper de ma bouche tremblante. Mes mains à moi se retrouvaient tantôt dans ses cheveux soyeux, tantôt sur sa nuque à caresser du doigt les courbes de son corps. Plaquant de plus en plus mon corps au sien. L’imposant au sien, je ne lui laissais guère le choix de ce qui allait se dérouler. De ce qui était à présent amené à se dérouler. Oh mais je n’avais pas non plus l’impression de le forcer à quoi que ce soit hein. Certainement pas au vu de ses mains qui descendaient sur mes hanches et entre mes cuisses.

Il était temps. Pas qu’un petit coup comme ça a la sauvette dans un couloir n’était pas tentant ou ne m’était jamais arrivé. Mais ce soir, ce n’était pas ce que je voulais. Pas qu’il était différent. Pas qu’il soit privilégié. Ou alors peut être que oui, quand même il était privilégié. Mais c’était vraiment mais vraiment pas la question. Je lui signifiais que je n’étais plus une garce. Mais … C’était pas non plus le moment de débattre de ça si vous voyez ce que je veux dire.

Où aller à présent. Cet endroit n’était guère confortable. Je voulais aller quelque part un peu plus intime. Et un peu plus … secret. Je le pris donc par la main et nous guidais totalement à l’aveuglette dans le long couloir pour chercher une pièce libre dont la porte soit ouverte. Mes mains avides cherchaient les poignées et préfèreraient être affairées à trouver autres choses, mais … Ah voilà une pièce ouverte. J’y entrais et lui à ma suite avant de venir le plaquer contre la porte. Rapidement je fermais la porte derrière nous. Aucun petit voyeur ne viendrait nous déranger et on pouvait à présent laisser nos envies parler. Nos envies et nos désirs. Mes mains descendirent le long de son corps avec sensualité alors que j’étouffais des soupirs contre ses lèvres. Trouvant son pantalon aisément j’achevais de parfaire son entrejambe comme il se devait par de lents mouvements lascifs. Ses mains relevaient ma jupe et rencontraient la dentelle de mes dessous qu’il gratifia avec délectation. Mes mains passaient sous son haut que je lui retirais avec avidité le lançant un peu plus loin avant de poser mes lèvres sur son torse puissant. Je réitérais la même chose pour le débarrasser de son pantalon insistant quelque peu sur ses fesses musclées.

Puis il nous débarrassait de toute barrière de la nudité la plus totale et je retrouvais ses lèvres dans un soupir un peu plus poussé que les autres. Me cramponnant à son dos je sentis mon cœur s’emballer quand il me saisit par les cuisses pour me porter à la hauteur de sa taille et enfin nous unir. Le mouvement se fit si rapidement que je ne pus retenir un cri de surprise et de plaisir. Ainsi logée au creux de ses reins je nouais mes jambes au dessus de ses hanches pour lui permettre de ne pas se fatiguer trop rapidement. Sans détour je l’aidais me lovant contre lui, accompagnant chacun de ses mouvements avec mon corps. Les yeux mi clos j’imprimais un léger mouvement sur le côté de manière à ce que je me retrouve dos à la porte. Pour qu’il puisse ainsi reposer mon poids non sur ses seules hanches mais aussi contre la porte. Tâtonnant je m’accrochais d’ailleurs à la poignée pour trouver un semblant d’équilibre alors que tous mes sens partaient en l’air. Ma poitrine tressautait au rythme de ses assauts et je me laissais aller au plaisir, ne réprimant absolument pas mes ardeurs pour arriver enfin au point culminant de la chose. L’explosion.


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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Jeu 16 Jan - 22:18

    Dévastateur, le plaisir fit voler en éclats la réalité, les enfermant dans une communion dont le désir s'exprimait satisfait. Haletant, Aaron se mit à trembler, sentant les forces convoquées par ses ardeurs l'abandonner. Il embrassa avec une certaine tendresse la jeune femme, désormais libéré de l'empressement de l'envie. Il déposa délicatement Honey à terre, les muscles épuisés. En bref silence s'installa, complètement décomplexé durant lequel le jeune homme peina à retrouver ses esprits. Au delà de la satisfaction purement physique, la gratification psychologique l'enivrait : il avait eu la belle responsable de l'un de ses râteaux les plus cuisants. Son ego en eut la gloriole... Un sourire étira ses lèvres, et toute la fierté qui en suintait demeurait masquée à sa partenaire.

    Finalement, au bout d'un moment, Aaron se hasarda à rompre ce silence si serein. Si sa bouche s'entrouvrit, aucun son n'en sortit. Que dire dans ces moments-là ? Tout ce qu'il pouvait dire lui semblait aussi stupide et stérile qu'un comment j'étais ? en quête d'approbation. Et ne détenant pas un esprit des plus romantiques, il ne pouvait se laisser aller à quelques divagations au fond poétique, voire philosophique. Il demeura un instant ainsi, incapable de dire quoique ce soit.

    Je suis vraiment content que tu sois revenue sur ton jugement.

    Non, ça ne cassait pas des tuiles, mais c'était la chose la moins absurde qui lui était venue.
    D'un geste maladroit, il tenta de rassembler ses affaires en commençant par remonter le pantalon qui trainait à ses pieds. De nombreuses douleurs l'assaillirent lorsqu'il fit mine de se baisser. Il était complètement courbaturé. Mais il n'en dit, ni n'en montra, rien. Entre deux vêtements, il tentait d'embrasser Honey, ou la considérait d'une brève caresse. Encore engourdi par l'endorphine, son esprit était au ralenti, embaumé dans un sentiment de plénitude grisant. L'obscurité voilait pudiquement le sourire d'imbécile heureux qui lui fendait le visage. Tout en tentant de ramasser son t-shirt, il tomba sur la petite culotte de sa chère et tendre soi-disant groupie. D'un rire nerveux, il lui tendit, bien qu'il l'aurait volontiers gardée en trophée. Car oui, il avait obtenu les faveurs de Silvia Honorata Bartolozzi.
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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Ven 31 Jan - 23:16

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Le moment était savoureux, et j’aime autant vous dire qu’en effet on le savourait avec délectation. Je sentais mes muscles se crisper lentement mais sûrement. . Le plaisir et l’intensité étaient telle qu’au bout de quelques minutes le plaisir éclata. Je restais pantoise et murée dans le plaisir. Je laissais mes mains parcourir son dos et mes lèvres continuer de l’embrasser avec fièvre. C’était tout bonnement divin il n’y avait pas de mot pour décrire ça. Je le laissais me déposer à terre, il devait être un peu fatigué. C’était normal d’ailleurs. Emportés par la folie, par le désir et la chaleur qui était montée en flèche. Maintenant, la pression se relâchait et je profitais simplement du plaisir qui se répandait dans tout mon être. Je posais le pied par terre ça faisait du bien. Le second aussi et je soupirais un peu reprenant mes esprits. Je retrouvais une respiration un peu plus normale avant de le regarder. Est ce que je le regrettais ? Oh non, grand dieu non ! Je souriais largement et fermais les yeux m’adossant au mur. Je le sentais près à cause de sa chaleur corporelle encore près de moi.

Je suis vraiment content que tu sois revenue sur ton jugement. un petit sourire amusé étira mes lèvres alors que j’ouvrais de nouveaux les yeux. Je ne répondis pas tout de suite tentant de retrouver mes habits disséminé un peu partout« Il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis » je soupirais et déposais un baiser dans son cou avant de chercher le dernier vêtement qui me manquait. « Je n’aurai jamais su à côté de quoi j’étais passée sinon » dis-je en massant un peu ma nuque et riais doucement quand il me tendait ma petite culotte. « Hm … je m’attendais pas à la perdre ce soir » doucement je la pris et vins déposer un baiser appuyé sur sa joue « Si tu veux la garder tu peux » dis-je en la fourrant dans sa poche de jean. « J’en ai plein d’autres comme ça chez moi. » je souriais espièglement puis prenant sa main allais un peu plus loin dans l’obscurité je marchais à tâtons. « Je me demande où on est. »

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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Mar 4 Fév - 22:16

    Et sa fierté explosa. Un sourire douloureux finit de lui étirer les lèvres : en plus d'avoir eu ses faveurs, il l'avait pleinement satisfaite. Son ego de mâle n'en pouvait plus. Il avait envie de le crier sur les toits. Quelle belle revanche sur le passé !
    Une culotte gentiment glissée dans sa poche fut sa récompense et son trophée. Il l'exposerait dans un cadre chez lui, aux yeux de tous. Mais plus que cette récompense, la précision d'un chez elle univoque et sans ambigüité finit de parfaire le tableau. Il avait l'impression d'avoir souscrit à un abonnement illimité. Un rictus gras servit de réponse aux interrogations plus terre à terre de la jeune femme. Où ils étaient ? Aucune foutue idée. Et à la rigueur, il s'en tapait grave, abruti par leur folle partie de jambes en l'air. Un silence pesant s'installa, les laissant tous les deux seuls dans un noir compact. Une pointe d'appréhension saisit les tripes du musicien qui s'attendait à tout moment à ce que la lumière s'éclaire sur une assemblée de visages criant surprise ! Une certaine anxiété finit par l'envahir, incapable de savoir où ils étaient, et pire, où était la porte par laquelle ils étaient rentrés. Sa main enserra plus fortement celle de Honey, et d'une voix mal assurée, Aaron s'inquiéta :

    On devrait se casser de là. On n'y voit queudal.

    Il força la jeune femme à le suivre d'un pas pressé. A son grand soulagement, il trouva rapidement la porte. Seulement, au moment de tourner la poignée, la porte résista, verrouillée. Maladroite, ses mains cherchèrent le verrou. Or ses doigts rencontrèrent une clef qui s'échappa aussitôt et tomba en un tintement presque moqueur. Une flopée de jurons échappa au musicien qui lâcha la main de sa partenaire pour tâter le sol. Et comme une merde n'arrive jamais seule, ses doigts s'engluèrent dans quelque chose de visqueux et froid. En un petit cri dégouté, Aaron se releva, secouant vigoureusement sa main dans le vide, comme pour se débarrasser d'un petit animal. Niveau virilité, il pouvait repasser.

    Sérieux, c'est dégueu. Putain, merde... Fai t chier !

    Que de classe après une petite séance de démonstration charnelle ! De sa main immaculée, Redfield fit ses poches, n'y trouvant qu'une malheureuse culotte encore chaude. Pas de portable.

    Dis, tu n'aurais pas ton téléphone histoire qu'on n'y voit quelque chose ?!

    Mais le charme n'était pas encore rompu. Peut-être que jouer les aventuriers du samedi soir post-concert ressusciterait la magie de leur retrouvaille. Et puis, au pire, il la remercierait en lui donnant son numéro.
    Oui oui, le romantisme était une seconde nature chez lui.
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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Dim 23 Fév - 3:56

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Nous étions loin d’être les « sales gosses » que l’on avait été par le passé. J’avais changé, beaucoup changé, et il faut avouer que lui aussi avait changé. Et l’un comme l’autre en bien. Oh bien sûr il ne me connaissait pas forcément beaucoup à l’époque, et inversement, je ne peux pas non plus revendiquer l’avoir beaucoup connu dans notre « jeune temps » mais pourquoi ne pas rattraper les choses maintenant ? Pas que j’envisage réellement de le revoir. Quoi que …. Pourquoi pas en définitive. Mais là n’était pas la question pour le moment, je venais de lui concéder que j’aurai été stupide de passer à côté de lui. Et d’ailleurs que pour le coup j’avais été stupide par le passé. Mais que voulez vous. Ego surdimensionné. Erreur de jeunesse. Peut être que ça avait contribué au fait que j’apprécie autant le moment passé ce soir ? Peut être, peut être pas, après tout en s’en tape, non ? Je souriais doucement me contentant de flatter son égo puisqu’il l’avait mérité. Je n’étais pas le genre de fille à gonfler l’égo de ceux qui n’en ont aucun mérite. J’étais franche et c’était aussi positif que négatif, mais on ne pouvait au moins pas me reprocher de mentir. Et il méritait d’être flatté, et de savoir que moi aussi, j’avais pris mon pied. C’était important à savoir. On devrait se casser de là. On n'y voit queudal. je souriais doucement puis hochais de la tete. Mais il ne pouvait pas me voir alors je déclarais à haute voix. « Ouais c’est pas mal comme idée ». Il me prit par la main et nous dirigeait vers … ah il avait trouvé la porte il semblerait vu le bruit que ça venait de faire. Il semblait trouver une porte fermée. « C’est fermé ? Mais … » je soupirais c’était bien notre veine tiens. Ah un truc est tombé par terre. Mes yeux s’habituaient pas à l’obscurité qui était trop totale pour le pouvoir. Sérieux, c'est dégueu. Putain, merde... Fai t chier ! je ne voyais pas du tout ce qu’il voulait, dire et je crois que c’était mieux de ne pas réfléchir à ce à quoi il aurait pu se rencontrer en cherchant la clef. « Tu veux que je t’aides, attends … » dis-je en me baissant moi aussi pour essayer de tâtonner. Dis, tu n'aurais pas ton téléphone histoire qu'on n'y voit quelque chose ?! ah oui je suis bête. « Heu attends, je vais voir. » je me relevais un peu vivement et lui mis mon coude dans le ventre sans faire exprès. « Oh pardon, je t’ai pas fait mal au moins !? » demandais-je alors que je tâtonnais dans mes poches pour trouver mon téléphone. « Ah merde, il a du tomber tout à l’heure. J’étais sûre de l’avoir avec moi. » je me mordis la lèvre. Je ne pouvais pas partir sans mon téléphone. Mon téléphone c’était ma vie. « Il doit être forcément quelque part dans cette pièce. » je soupirais et tâtonnais à la recherche d’un mur. Et ma main se posait sur un truc dur, en plastique, ou on aurait dit. Un interrupteur ! « Ah j’ai trouvé la lumière ! » dis-je victorieuse. J’appuyais sans plus attendre … mais rien ne se fit. « Ca marche pas ! Putain mais on est où … » dis-je en soupirant. Pour le coup j’espérais très fort que quelqu’un essaye de m’appeler pour voir le téléphone s’allumer dans le noir. Même un appel de mon père serait le bienvenu pour le coup.
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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Ven 28 Fév - 21:40

    La situation tournait carrément au ridicule. Pourtant tout avait si bien commencé. Aaron essaya de discerner Honey dans les ténèbres de la pièce, mais rien à faire : on y voyait rien. Cependant, il la sentit lui percuter le ventre. La rockstar s'étrangla en un hoquet où se mêla à la surprise et la douleur une irritation palpable. Bien que sa patience arrivait au bout, Redfield se maitrisa tant bien que mal. S'énerver n'arrangerait rien. Et il avait beau en avoir pleinement conscience, cela ne l'empêchait pas de perdre rapidement et surement ses moyens.

    C'pas grave, laissa t-il glisser entre ses mâchoires crispées. La situation commençait vraiment à lui taper sur le système.

    Honey n'eut pas plus de succès que lui dans sa recherche de son portable. A vrai dire, cela n'étonna le rocker qu'à moitié. Elle avait du le perdre pendant leur petite sauterie. Or, dans cette totale obscurité, il était impossible de trouver un quelconque repère.
    Lorsque la brunette s'exclama, triomphante, une vague d'espoir transporta le musicien qui se permit un soupir soulagé. Or, la loi des séries semblait s'appliquer avec rigueur ce soir. Les deux anciens lycéens restèrent dans le noir. Aaron inspira profondément et essaya de rassembler ses esprits pour ne pas se laisser aller à une fureur noire qui ne les avancerait pas à grand chose. Réfléchis...

    Acculé contre la porte, Redfield sentit soudain la poignée bouger contre sa hanche. Mais avant qu'il ne puisse dire quoique ce soit, un coup de pied fit sauter le verrou de la porte, projetant Aaron quelques mètres plus loin. Dans sa chute, il s'agrippa à ce que ses mains trouvèrent : en l'occurrence, un morceau de bras. Ils ne tombèrent pas que par miracle. Le musicien entendit dans son dos la voix rauque d'un de ses roadies. Ce dernier se marrait, apparemment bien amusé de la situation.

    Va te faire, siffla Aaron à son attention. Il prit Honey par la main et lui intima de le suivre. Son pied heurta le portable de la jeune femme. Il se baissa et lui remit avant de partir vers les backstages, le pas pressé.

    Une fois revenu à la civilisation, Redfield relâcha Bartolozzi. Il se plaça face à elle, et d'un sourire piteux, il s'excusa :

    Je suis désolé d'avoir ainsi perdu mon sens froid là-bas. Sacrée soirée, hein ?! Enfin... Un peu gêné, Aaron ne savait comment embrayé sur la possibilité de leur prochaine rencontre. Je... Si tu n'as pas été trop refroidie par toutes ses aventures, j'ai-aimerai bien te revoir, à l'occasion.

    Spoiler:
     
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MessageSujet: Re: {fini} AARON&HONEY — F*ck there's no way I could guess you'd turn that way! Mar 8 Avr - 13:35

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Non mais on était tombé d’un film érotique à un film d’horreur ? Quoi que les deux ne sont pas forcément toujours indissociables, mais bon là n’est pas réellement la question, on est bien d’accord !? Je soupirais doucement et maudissais cette obscurité qui pourtant nous avait été propice quelques minutes plus tôt. Mais tout change. Pour le moment ce qui comptait était qu’il faudrait peut être sortir de là. Pas que je sois claustro, ou que j’aie peur du noir, mais je n’ai pas non plus vraiment envie que sur mon épitaphe soit écrit « elle est morte dans les bras de son amant super célèbre dans une pièce noire glauque ». Ce n’est pas la meilleure inscription. Quoi que les croque-morts pourraient se taper des barres en la gravant. Mais bref une fois de plus là n’était pas la question … Je cherchais donc mon téléphone que j’étais absolument certaine d’avoir eu avec moi quelques temps plus tôt. Mais malheureusement et malencontreusement la seule chose que je réussis à trouver fut son estomac. C'pas grave je fronçais un peu les sourcils. Ouais mais bon … quand même j’avais pas vraiment envie de l’abimer ! « Désolée » répétais-je quand même en continuant mes recherches approfondies des lieux.

Putainnnnnnnnn, mais c’est quoi ce délire. Le bouton de l’électricité qui marche plus. C’est une blague !? Mon cœur commençait à s’emballer un peu. J’étais pas peureuse, mais la conjoncture de tellement de choses … putain merde quoi. Je commençais un peu à me sentir mal … Et puis … un coup dans la porte. Et puis tout qui arrive trop vite pour que je comprenne. Et on finit par vaciller tous les deux parce qu’il agrippe mon bras, alors que la porte s’ouvre et qu’on retrouve la lumière de manière assez brutale. Pouah, mes yeux ! Bon on avait été découverts. Va te faire je souriais malicieusement et le suivais dehors après qu’il m’ait rendu mon portable. Je ne pris le temps de rien dire. Qu’est ce que je pouvais dire. Et puis bon … on s’en tape hein ? Nan ? Le retour aux loges, et puis à l’air frais fit extrêmement de bien. Je suis désolé d'avoir ainsi perdu mon sens froid là-bas. Sacrée soirée, hein ?! Enfin... je souris en coin. « oh t’inquiètes, j’en ai vu des pires ! » je rangeais mon téléphone. « Et en effet, c’était une sacrée soirée. Probablement sur la liste de mes cinq soirées préférées ! » je souriais un peu indécise ne sachant pas que dire réellement. Je... Si tu n'as pas été trop refroidie par toutes ses aventures, j'ai-aimerai bien te revoir, à l'occasion. je me mis à rire. Oh bah … finalement c’est lui qui lance le sujet. Non je n’étais pas pour le moins refroidie. « Avec plaisir ! » je souriais et hochais vigoureusement de la tête avant de répéter une seconde fois. « Avec plaisir ! » Je sentis mon téléphone vibrer et mon amie me demander ou j’étais. « J’y vais mais … merci pour ce soir. Le concert et … ce soir ! Tu sais où me trouver, je suis toujours à Gotham » je sautais à son cou une dernière fois pour l’embrasser et sautillant je partais retrouver les gorilles et le monde Bartolozzi.

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