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 Electric Shake [Caleb T. Harker]:

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MessageSujet: Electric Shake [Caleb T. Harker]: Ven 3 Jan - 23:33

Caleb T. & Astoria K. HARKER

“ And then shake your shit and open your ears".

Dimanche soir. Un repas de famille était organisé. L'événement se déroulait chez les Harker, dans la maison familiale. Seuls Orion et Krystal y vivaient encore. Le père de famille se montrait aussi présent qu'un cancre à l'école. Sa femme souffrait de ces absences à répétition. Aussi quand l'homme se trouvait avec elle, c'était comme si elle n’existait pas au final. La plupart du temps, il parlait du business, de ses jumeaux, de son héritier surtout. Il pestait contre ce fils qui ne désirait pas prendre part à ses affaires illégales. Caleb s'était carrément engagé dans les forces de l'ordre, de quoi effectuer un immense pied de nez à son paternel. Mais Orion ne perdait pas espoir. Son fils représentait sa plus grande fierté. Il arriverait à le convaincre. Caleb était encore jeune. Selon Orion, à seulement vingt-six ans, prendre des vraies décisions qualifiait un grand mythe car les avis changeait au gré des humeurs. Son enfant n'échappait certainement pas à la règle. Il voyait bien par le biais de Callyope, qu'à cet âge, l'esprit restait un élément manipulable et facilement influençable. Les parents avaient prévu de gâter leurs progénitures, leurs préférences se situeraient sur la table. La bonne se transformait en maître d'hôtel, et en chef de rang. Elle devait assurer un service parfait pour satisfaire les jeunes Harker. Orion et Krystal savaient se montrer exigeants. Ils privilégiaient la perfection alors ils souhaitaient que leurs enfants en fassent de même en avançant respect, tolérance et tenue irréprochable. La richesse imposait cette condition même s'ils se retrouvaient en famille. Tout serait prêts à temps, Cal', Cally, Astie, n'auraient plus qu'à mettre les pieds sous la table.

Astoria n'était toujours pas apprêtée une heure avant le rendez-vous. La jeune femme intégra une confrérie dès son arrivée à l’université. La catégorie de gens plus aisée détenait ce privilège. La brunette d'origine se sentait bien avec ses « sœurs ». Le bizutage fut supportable : Astoria admirait même cette entreprise. A peine entrée dans ce clan, elle avait conscience qu'elle pourrait faire de même aux nouvelles. La belle se caractérisait par une aptitude à manipuler autrui. Elle s'y prenait très bien. Elle s'amuserait bien à trouver des défis à relever pour ses camarades. Les siens ne l'atteignirent même pas. La jeune fille était une personne forte, plutôt endurante. Elle pouvait encaisser ce genre de stratégies débiles qui consistaient à humilier un nouvel arrivant, de le voir évoluer dans une situation merdique pour soit-disant lui offrir une place. Astoria avait gagné la sienne depuis le temps. Les filles l'appréciaient et lui donnaient le bon Dieux sans confessions. Elle ressemblait beaucoup à son géniteur au niveau du caractère et dans sa façon de grimper les échelons dans la société. Pour en revenir à l'invitation, pourquoi était-elle si longue à se préparer ? Astoria hésitait. Elle ne pouvait pas faire de faux plans à ses parents. Ils payaient ses études et ses extras. Elle devait se montrer présente pour eux. Or, elle ne voulait pas partager un moment avec les jumeaux. Rien que le fait de penser à eux lui donnait des frissons. Ils qualifiaient le centre d'attention d'Orion. Ce détail la chagrinait. Bref, il était impératif qu'elle se reprenne. En trois quarts d'heure, l'étudiante eut le temps de se doucher, de se maquiller, de se coiffer et de s'habiller de manière classe mais discrète : une robe noir qui lui arrivait aux genoux, ornée d'accessoires comme des boucles d'oreilles, un collier et une bague. Elle prit sa voiture pour se diriger chez ses parents. Son retard n'excédait pas le quart d'heure. Elle espérait ne pas recevoir des remarques négatives. Elle entra en soupirant puis en criant :

Bonsoir. Elle s'avança vers la salle à manger, ils étaient déjà tous attablés sans pour autant avoir commencé les festivités. Excusez-moi pour le retard, une camarade avait besoin d'aide pour un devoir, mentit-il. Vous allez bien ?

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MessageSujet: Re: Electric Shake [Caleb T. Harker]: Sam 4 Jan - 15:14

Harker's Family

“ And then shake your shit and open your ears".

Je n'avais aucune envie d'être assis à cette table, ni maintenant, ni jamais d'ailleurs, mais voilà, Callyope ne me donnait jamais le choix, elle passait me prendre 20 minutes avant, histoire d'être sûre que je vienne et à l'heure qui plus est. Je crois que c'est la seule de nous trois - les enfants Harker -  qui aimait ces dîners et sans elle, cela ferait bien longtemps qu'ils auraient pu faire une croix sur ma présence. Mais voilà pour Cally, la famille était importante et même sans maman, il fallait garder l'illusion qu'on représentait encore une famille, ne serait-ce qu'à ses yeux. Et tout ce que voulait Cally, je le voulais aussi, alors pour lui faire plaisir, j'assistais à ces repas ennuyants et je tentais d'être le moins froid possible, ce qui n'était franchement pas facile. Ce soir là ne faisait pas exception à la règle, j'aurais préféré passer ma soirée au bureau avec mes collègues à plancher sur un nouveau meurtre plutôt que d'assister à ce repas. Mais voilà, dans la journée, ma soeur adorée m'avait envoyé plusieurs textos pour être sûr que je sois prêt quand elle passerait me prendre et je dus donc plier à ses exigences en sortant un peu plus tôt du travail. Je bosse tous les jours de la semaine, ce n'est pas la France ici avec deux jours obligatoires de repos. Normalement nous en avons un par semaine, mais nous ne le prenons pas tout le temps, on le récupère plus tard avec nos vacances. J'ai eu le temps de prendre une douche et de me changer avant que Cally débarque comme une fleure, ravissante dans sa robe du soir. Je trouvais tout cela vraiment ridicule, mais quand Cally avait une idée en tête, elle ne l'avait pas ailleurs. Elle me sortie des vêtements élégants - et pour le coup j'en avais plein mon placard, il fallait bien avouer que j'aimais beaucoup me vêtir.

Nous partîmes comme toujours avec quinze minutes d'avance, juste le temps du trajet, de se garer et de dire bonjour à tout le monde. Cally rayonnait pour nous deux, ce qui me permis de garder un visage fermé. Les embrassades terminés, nous passâmes à table et pour une fois, un sourire naquit sur mon visage. Elle n'était pas là, ce qui tendrait à annoncer une soirée un peu moins merdique si elle ne faisait pas acte de présence. L'heure avancée et Orion se renfrogna un peu, estimant que si Astoria avait décidé de ne pas venir, elle aurait au moins pu avoir la décence de prévenir. Sa mère, Krystal, la défendit du mieux qu'elle put, prétextant qu'elle devait juste être un peu en retard mais qu'elle viendrait, comme chaque dimanche. Cally tenta d'apaiser la tension de notre père en changeant de sujet, histoire que si la benjamine de la famille arrive, elle ne se fasse pas trop engueuler. C'était ça Cally, le coeur sur la main, même avec les peste. Malheureusement pour moi, on entendit un Bonsoir. qui raisonna dans la maison, avant de voir apparaître Astoria dans la salle à manger, l'endroit où nous avions l'habitude de prendre nos repas. Excusez-moi pour le retard, une camarade avait besoin d'aide pour un devoir Je la fixais un instant, me doutant qu'elle mentait, mais préférant ne pas relever, pas si tôt dans la soirée, Callyope allait encore mal le prendre si je m'attaquais à Astoria. Pourtant dieu sait qu'elle le méritait. Vous allez bien ? Je laissais les gens répondre, ne prenant pas la peine de lui dire que j'allais bien, je me doutais qu'elle s'en moquait et je n'avais pas envie de faire semblant d'être heureux de la voir. Pendant que nous commençons à manger, je décide de tenter le tout pour le tout, histoire d'avoir peut-être une chance de pouvoir échapper à d'autres repas ennuyeux. "Est-on vraiment obligé de jouer cette mascarade tous les dimanches ? Une fois par mois devrait être amplement suffisant ... !" Un coup de coude bien placé me fit grimacer, ma soeur Cally me montrait son désaccord face à cette discussion qui allait encore créer des tensions ... mais qui pouvais-je j'adorais foutre la merde dans cette baraque pourrie !

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MessageSujet: Re: Electric Shake [Caleb T. Harker]: Sam 4 Jan - 20:56

Caleb T. & Astoria K. HARKER

“ And then shake your shit and open your ears".

Astoria K. Harker se sentait fixée. Elle savait bien que les entorses au règlement ne détenaient pas leur place dans la maison Harker. Des normes avaient été érigées, tout le monde devait s'y plier. Cela permettait de conserver l'équilibre familial. L'étudiante en droit se permit un écart. Ce dernier ne la perturba pas assez, elle pointa le bout de son nez, la bouche en cœur, faussement joyeuse de retrouver les siens. Mais, il fallait jouer le jeu. Cette famille fonctionnait ainsi : la communication ne régnait pas en maître, les apparences s'en sortaient mieux que le médium de la parole. Tout n'était que surface : dires, sourires. Seule Callyope représentait la normalité. La belle n'était pas méchante pour un sou. Elle tolérait ses proches. La sœur jumelle de Caleb appréciait la discussion, le partage, le respect mutuel. Cally était une humaniste dans l'âme, toujours à penser à autrui avant elle-même. Cette avocate qualifiait une bonne poire pour des êtres fourbes comme Orion ou Astoria : ils n'hésitaient pas à s'en servir malgré le lien qui les liait à la brunette. Présentement, le retard de la benjamine des enfants Harker ne passa pas inaperçu. Heureusement, la jeune femme sut trouver une excuse bidon pour satisfaire ses proches, surtout Orion. Sa mère ne manqua pas de souligner de manière naïve sa justification : " Tu vois je t'ai dit qu'elle allait venir. Pour rien au monde, elle n'aurait raté notre repas dominical. Elle aidait juste une amie. Ta fille a le cœur sur la main ". Bien-sûr, le mari de Krystal détourna les yeux comme pour souligner qu'il n'en avait rien à faire. Astoria avait tendance à extrapoler ou exagérer l'importance des réactions de son géniteur. Elle souffrait tellement d'être mise de côté qu'avec le temps, elle nourrissait des idées étranges. Elle voyait le mal presque partout et elle se sentait de plus en plus attaquée par le rejet de son père. Les jumeaux sublimaient sa bête noire : surtout Caleb, elle ne pouvait plus le voir en peinture. Il défaisait les principes d'Orion. Cet être faible se rangeait du côté opposé à celui de leur paternel. L'agent du FBI se payait vraiment la tête du monde tandis qu'Orion possédait réellement de la merde devant les yeux. Il ne s'intéressait pas à la bonne personne. Astoria était certaine de qualifier un bon élément. Dans le fond, elle espérait que son père la remarque un jour, qu'il la juge comme la digne héritière de son patrimoine. A l'absence de réaction d'Orion, au moment où Krystal prit la parole, Astoria s'installa à sa place habituelle : en face de Cally, à côté de sa mère, bien éloignée des deux hommes de la maison. Le repas démarra suite à cette arrivée tardive. Personne n'avait répondu à l'interrogation de la plus jeune. De toute manière, elle se fichait un peu des avis, elle lança cette question pour que son retard passe plus facilement inaperçu. Son entreprise réussit. La bonne vint servir les entrées, et remplir les verres. Le silence planait en ce début de repas. A force de se voir tous les dimanches, les Harker épuisaient leurs sujets de conversation, déjà qu'ils n'étaient pas très bavards. Soudainement, Caleb opéra un retournement de situation. Le jeune homme provoqua la gêne et la surprise chez sa belle-mère, offusquée par ce qu'elle venait d'entendre, elle ne s'en cacha pas : " Cal', voyons ! Qu'est-ce qui t'arrive ? On ne parle pas comme cela à table ! Tu as des problèmes ?" Sa demie-soeur enchaîna : quel minable ! Tu vas encore créer l'apparition de cheveux blancs dans la tête de nos parents avec tes caprices dignes d'un enfant de dix ans ! Orion termina sa petite entrée, il ne semblait pas affecté par tant de remue-ménage, contrairement à Callyope qui engageait une mine de circonstance sans pour autant rebondir sur ce qui avait été prononcé. Le patriarche avait attendu pour réagir. Il s'essuya la bouche sereinement avec sa serviette de table, puis il annonça calmement: " Mon fils, j'ai une mission à te proposer. Cette fois-ci tu ne vas pas refuser de prendre tes responsabilités. Tu es assez grand pour imposer tes envies comme tu viens de nous le démontrer, alors maintiens cette part de maturité et investis enfin ta vraie place ! "



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MessageSujet: Re: Electric Shake [Caleb T. Harker]: Dim 5 Jan - 20:34

Harker's Family

“ And then shake your shit and open your ears".

Je n'avais aucune envie d'être là et je tenais à le faire savoir, malgré les coups de coude de ma sœur jumelle pour m'intimer de me taire. Elle détestait les querelles, elle était la neutralité absolue, un no man's land à elle toute seule, la Suisse incarnée. Mais pas moi, je n'aimais pas qu'on me marche sur les pieds, qu'on me prenne pour un con ou qu'on tente de me manipuler et je ne comprenais pas comment Cally pouvait être aussi aveuglé par son amour pour sa famille. Elle espérait tellement que l'on soit une famille unie qu'elle jouait les autruches et ça me rendait dingue. On se disputait souvent à se sujet, je tentais de lui ouvrir les yeux mais elle refusait de voir la réalité en face. Evidemment on ne partait jamais fâché, je ne le pouvais pas, alors j'abdiquais, je la laissais dans ses fausses croyances, mais je ne ratais jamais une occasion de reprendre la discussion, espérant qu'un jour elle finirait par ouvrir les yeux, je voulais être le déclic, le bon. Astoria s'installa à notre table, sa mère comme toujours tenta de prendre sa défense auprès d'un père indifférent. Il était vénère qu'elle soit en retard mais il s'en foutait de savoir pourquoi elle était en retard, elle avait enfreint une règle importante, point. Il m'aurait fait la leçon, m'aurait rappelé qu'on n'arrivait pas en retard, que c'était impoli et que je le savais pertinemment mais il m'aurait pardonné, avec Astoria c'était un peu différent, il ne lui en voulait pas, il était juste désappointé de ce manque de ponctualité de sa part. Le diné commença et je lâcha la bombe, celle que j'avais préparé depuis que j'étais au commissariat. C'était un sujet important pour moi et je ne laisserais pas Cally m'empêcher de dire ce que je pensais. " Cal', voyons ! Qu'est-ce qui t'arrive ? On ne parle pas comme cela à table ! Tu as des problèmes ?" Des problèmes ? A l'heure actuelle trois me faisaient face, ce n'était pas peu dire. J'attrapais mon verre et le portais à mes lèvres, absolument pas dérangé par la remarque de ma belle-mère, ni par le regard de mes proches. J'ai une vie surtout … ou j'aimerais bien en avoir une et venir ici tous les Dimanches alors qu'on a rien à se dire, je trouve ça stupide et inutile. Je sentais Cally me foudroyer du regard, elle ne voulait pas qu'on revienne sur le sujet, elle aimait bien qu'on se retrouve tous les Dimanches même si elle ne le disait pas franchement. Elle faisait croire que c'était aussi une corvée pour elle mais qu'elle s'y pliait de bonnes grâces mais j'étais persuadé qu'elle y prenait un réel plaisir. Elle lança un Caleb outré et je lui lançais à mon tour un Quoi ? Je croyais qu'on était une famille ? On est pas censé tout ce dire en famille ? Ben moi ça me gonfle de venir ici tous les Dimanches pour vous regarder dans le blanc des yeux, à sourire hypocritement. Le seul intérêt c'est la bouffe … d'ailleurs merci Maria, ta nourriture est toujours un régale ! Lançais-je à notre bonne qui était un véritable cordon bleu et qui avait toujours été à notre service depuis de longues années. Je lui lançais un baisé de lui, sincère pour une fois car elle était un des rares membres dans cette maison qui me manquait sincèrement ! quel minable ! Tu vas encore créer l'apparition de cheveux blancs dans la tête de nos parents avec tes caprices dignes d'un enfant de dix ans ! Astie … Ahhh il fallait qu'elle l'ouvre elle aussi, comme si elle pouvait pas se taire cinq minutes. Qu'est-ce qu'elle s'en foutait des cheveux blancs de nos parents ? Sa mère se teint les cheveux, ça ne devrait pas se voir et notre père est déjà poivre et sel et ce n'est certainement pas de ma faute C'est vrai t'as raison, on devrait tous prendre exemple sur toi et leur lécher le cul, ce serait tellement mieux … Mais pour obtenir quoi au final ? Sur ce coup là j'étais un enculé, je m'en rendais bien compte mais avec elle ça ne me dérangeais pas ! Cally sortie de nouveau de ses gongs une seconde fois pour tenter de calmer le jeu entre Astoria et moi, comme toujours et on put entendre des « Astoria ! » et « Caleb ! » " Mon fils, j'ai une mission à te proposer. Cette fois-ci tu ne vas pas refuser de prendre tes responsabilités. Tu es assez grand pour imposer tes envies comme tu viens de nous le démontrer, alors maintiens cette part de maturité et investis enfin ta vraie place ! " Comme toujours Orion n'intervenait jamais directement dans nos querelles, il nous laissait faire jusqu'à ce que ça le gonfle et il tapait sur la table d'un coup net pour nous faire taire et lançais un simple « ça suffit vous deux ! » Il prit la parole après s'être essuyé délicatement la bouche avec sa serviette. Je levais les yeux au ciel, décidément il était plus que borné, il ne comprendra définitivement jamais rien. "Mais figures toi que je m'investie déjà dans mes vrais responsabilités ! J'enquête, j'arrête des méchants … Je pensais que ma promotion au FBI vous aurez enfin mis la puce à l'oreille quand à ma volonté de ne jamais vous rejoindre dans votre petit trafique de drogue pourri ! Je ne tue pas des gens, je les sauve !" Même si ce n'était pas complètement vrai.

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MessageSujet: Re: Electric Shake [Caleb T. Harker]: Lun 6 Jan - 17:56

Caleb T. & Astoria K. HARKER

“ And then shake your shit and open your ears".

Caleb T. Harker se retrouvait au centre des préoccupations comme toujours. Désirait-il réellement la vérité ou souhaitait-il se mettre en avant ? Astoria votait pour les deux solutions. Son demi-frère restait toujours le point d'attention de tous. Il le savait. Profitait-il de cette situation ? Certainement, en bon gosse de riches, il faisait son petit caprice. Le repas venait à peine de débuter qu'il lança sa bombe sans vergogne. Il n'en avait rien à faire des personnes autour de sa table. Il préférait titiller la gêne de sa belle-mère. Il la considérait peu et il la jugeait responsable de la mort de Némésis. Astoria n'était pas d'accord. Pour elle, la mère de Caleb n'avait pas la force de supporter la mise au monde de jumeaux. Son petit garçon était sorti en second, il était presque le responsable de cette hémorragie qui foudroya sa génitrice, il l’était. Il s'agissait du destin de cette femme, d'un coup du sort. Caleb avait la chance d'avoir retrouvé une vraie famille et lui, gaspillait tout avec ses ambitions de merdeux. Contrecarrer les plans du paternel, il n'y avait pas plus désolant comme plan ! Ou alors était-il trop faible pour assumer des affaires comme celles traitées par Orion ? La benjamine de la famille le prenait pour une lavette, quelqu'un d'immature, un égoïste pur et dur. Ils éprouvaient une haine l'un pour l'autre. Pourtant, ils appartenaient à la même famille. Callyope souffrait de cette mésentente. Elle n'appréciait pas les voir se disputer. Présentement, elle subissait aussi la situation. Caleb préférait allumer tout le monde et non faire du cas par cas. Entre un retard de sa plus jeune fille et un manque de respect de la part de son chouchou, Orion serait assurément de mauvais poil. En effet, jamais il n'avait à gérer de cas comme ceux-là au travail. Dans son business, il était respecté. Personne ne parlait plus haut que lui, pas d’entorses aux règles également. Pour ce père de famille, cette crise était passagère. Il ne semblait pas plus alarmer que cela, bien que dérangé sur le coup. Krystal avança les premiers signes d’inquiétude quant au comportement rebelle de son fils. Ce dernier la remballa comme une merde.

Très bien Caleb, dis-nous ce qui te chagrine, on va en parler. Qu'est-ce que tu voudrais nous avouer mise à part ton ennui ? Ne te gênes pas, elle se tourna vers Cally, désolé ma chérie, je sais que tu ne souhaites pas de disputes, moi non plus mais il faut écouter ce que ton frère a à dire. Si on peut changer les choses. L'important c'est que tout le monde se sente bien dans cette famille et... elle n'osa pas prononcer la suite de sa pensée qui était « on sait tous que ce n'est pas le cas, moi la première » .

Orion adulait toujours sa première femme, ce qui ne laissait pas de place à sa nouvelle épouse, elle ne pouvait pas s'affirmer tant elle paraissait minable par rapport à Némésis. Elle commençait à croire aux dires de son mari. Ensuite, ce fut Astoria qui se manifesta. Son grand-frère ne se priva pas de s’enflammer de suite. Ces deux-là détenaient des caractères incompatibles. Quand ils passaient du temps ensemble, il fallait toujours qu'ils s'engueulent. Ils ne se supportaient pas. La relation d'Astie avec Caleb représentait l'inverse de celle de Caleb et Cally. Cela ne la dérangeait pas plus que cela. A l'instant, elle ne rétorqua rien du tout pour soulager Callyope qui ne cessait d'exprimer son « désaccord ». Puis, Orion s'en mêla donc il fallait bien faire profil bas. Astoria choisissait de ne pas décevoir son père. Si elle devait s'écraser pendant le repas, elle le ferait, elle tenterait de prendre sur elle. Elle voulait gagner le plus de points possibles pour être bien vue par son géniteur. Ce dernier engagea une conversation publique avec son fiston.

Ce sont des caprices d'enfants mon fils. La famille compte sur toi. J'ai fait tout cela pour vous. Je t'attendrai fils, je sais que tu retrouveras la lucidité un jour. Puis tu es mon unique garçon, crois-moi, je ne t'abandonnerai pas, tu le sais. J'attends la même chose de ta part.

Astoria bouillonnait. Elle n’aimait l'attitude de Caleb. La belle n'avait pas touché à son assiette, elle se concentra sur leur conversation. Désormais, la colère l'envahissait. Arrêtes de nous faire croire que tu sauves des vies, je suis certaine que si on appelle ta patronne car je sais que c'est une femme, elle avouerait sans soucis tes difficultés à t'intégrer. Comme pour les affaires de papa, tu n'es pas doué. Tu es faible et tu te mens à toi même ainsi qu'aux autres. Tu ne feras rien de bien de ta vie car tu passeras ton temps à te ranger dans des cases qui ne te conviennent pas pour éviter la proposition de papa. Ton égo prend trop de place, regardes-toi mieux dans un miroir, pas en surface, tu verras ce que tu tentes de dissimuler : ta faiblesse. Tu es juste un égoïste... si tu voulais la vérité et des révélations, je t'en donne et je pense tout ce que j'ai dis. Voilà... . Elle tenta de se calmer et de se remettre de sa saute d'humeur en jouant avec la nappe, elle ne fixait plus personne de peur de se prendre une remarque ou de contempler la tristesse de Cally. Elle avait marché dans le jeu de son frère en espérant que son père écoute son appel. Jamais elle n'avait osé dire tout cela publiquement. La comprendraient-ils ?


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MessageSujet: Re: Electric Shake [Caleb T. Harker]: Mar 14 Jan - 14:35

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Toute cette hypocrisie ambiante ne me donnait qu'une seule envie, prendre mes jambes à mon cou et boire pour oublier. Oublier que j'avais une famille de tarés qui ne faisait aucune différence entre le bien et le mal, qui ne se rendait même pas compte que certains membres n'avaient pas leur place au sein de cette table et qui n'obtiendraient très certainement jamais réellement leur place. Finalement, en y repensant, j'avais de la pitié pour Krystal, car elle attendait en vain une attention de la part d'un homme qui n'a pas de coeur, mort en même temps que celui de sa femme. Elle n'était que là pour nous élever et cette erreur ambulante qui lui servait de fille n'intéresserait très certainement jamais autant Orion que nous. Et sincèrement j'étais aussi désolé pour elle, parce que je savais qu'elle souffrait de cette situation et qu'elle consacrait sa vie à le satisfaire, mais satisfaire un homme constamment insatisfait, c'était peine perdue, mais elle ne s'en rendrait très certainement jamais compte ou bien trop tard. Très bien Caleb, dis-nous ce qui te chagrine, on va en parler. Qu'est-ce que tu voudrais nous avouer mise à part ton ennui ? Ne te gênes pas... J'avais une façon bien à moi de déshumaniser les gens histoire de pouvoir leur en vouloir sans avoir mauvaise conscience et il était facile avec Krystal d'y parvenir. Je la tenais responsable de la mort de ma mère, persuadé qu'elle aurait pu la sauver, au lieu de quoi, elle l'a laissé mourir pour prendre dans ses filets Orion. J'espère qu'elle le regrette aujourd'hui, je suis persuadé qu'elle aurait pu avoir une vie meilleure loin de cette famille, mais tant pis pour elle, elle avait misé sur le mauvais cheval. Mais je n'ai rien à vous dire, j'ai autre chose à faire de ma vie que de passer tous les dimanches à manger ici, point. On ne va pas épiloguer 10 ans sur le sujet. Donc Dimanche prochain, vous ne me comptez pas à votre table, comme ça c'est clair et on y revient pas. Et ça ne servira à rien de charger Cally de venir me prendre, vous pouvez vous passer de nous 3 dimanches pas mois ! Le "Bordel !" était au bord de mes lèvres mais je réussis à le retenir, plus par respect pour ma soeur qu'autre chose. Je glissais ma main dans la sienne, sous la table et la lui serrais. J'étais désolé, mais non pas parce que j'exprimais enfin mes pensées, mais plutôt parce que je savais que l'image de la famille idéale s'envolait en mille morceaux ce soir. Orion prit la parole et j'en restais sans voix. Il était persuadé que ce qu'il faisait était bien et qu'il le faisait pour nous alors qu'il n'était qu'un égoïste opportuniste, rien de plus. S'il faisait tout ça, c'était pour lui et seulement pour lui. Mais je n'étais pas dupe de son manège et je ne le serais jamais. Il avait été mon héros, dans un temps reculé, mais il ne l'était plus et je ne m'y ferais jamais plus reprendre. Oh non tu ne me feras pas avaler ça. Tu fais tout ça pour toi et uniquement pour toi car seul ton bonheur compte ! Si on comptait vraiment, comme tu le prétends, tu ne traiterais pas Krystal comme juste la femme qui a élevé tes enfants mais comme ta femme à part entière ! Et tu respecterais mes choix de vie, au lieu de constamment les contester et tu ne chercherais pas à me manipuler en te servant de Cally ! C'était étrange de donner Krystal en exemple, surtout pour prendre sa défense parce que c'était finalement ça. D'un côté j'étais ravi de voir que mon père ne remplacerait jamais ma mère, égoïstement ça me rendait heureux, mais d'un autre côté, ma morale voulait que je sois offusqué de voir la façon dont il traitait sa seconde femme. Si Némésis revenait d'entre les morts, il jetterais Krystal comme si elle n'avait jamais rien été à ses yeux et reprendrait sa vie avec Némésis. Pourtant il se fourvoyait complètement, à sa mort, il l'avait idéalisé et était persuadé qu'elle ne souffrait d'aucun défaut que c'était impossible, elle avait été humaine et pas une machine, elle avait forcément des défauts, certains même qu'on devait retrouver en nous. Arrêtes de nous faire croire que tu sauves des vies, je suis certaine que si on appelle ta patronne car je sais que c'est une femme, elle avouerait sans soucis tes difficultés à t'intégrer. (...) Tu es juste un égoïste... si tu voulais la vérité et des révélations, je t'en donne et je pense tout ce que j'ai dis. Voilà... . Mon regard se tourna vers Astie et une envie de me lever pour lui en coller une m'assaillie mais Cally avait du sentir ma frustration et serra ma main pour m'en empêcher. Pas de violence dans cette maison, le message était très clair. Je la fixais silencieusement le temps qu'elle nous balance son petit speech puis je tournais tout cela en dérision, comme à mon habitude Ahahah Si on appelle ta patronne ? T'es sérieuse là ? T'as cru qu'on était encore en primaire ? Non mais ça marche plus depuis longtemps cette menace bidon, t'as qu'à l'appeler si ça peut te faire plaisir, j'te donne le nom même si tu veux ! Je la trouvais tellement conne, tellement aveuglée par son envie de plaire à un homme qui ne la voyait même pas et qui finalement ne la méritait pas. Parce que même si je la détestais, elle n'était qu'un dommage collatérale de plus dans cette famille, à l'instar de sa mère. Le coupable de toute cette merde c'était Orion, encore et toujours, et il le serait toujours. Sans lui, je ne prétends pas qu'on se serait tous super bien entendu, mais notre relation familiale aurait été grandement différente, ça j'en étais persuadé. Ma pauvre fille, si tu savais au moins de quoi tu parlais. T'es aveuglée par ton désire de te faire bien voir par un père qui a du mal à se souvenir qu'il a fait trois gosses. Et quant à mon boulot, saches que j'ai eu une conversation très intéressante avec ma boss et que tu n'as jamais pu tomber aussi loin de la vérité qu'en cet instant ! Mais bon des erreurs, t'en fais tellement qu'on ne les compte plus aujourd'hui ! De la méchanceté gratuite, ça pleuvait aujourd'hui et dieu que ça faisait du bien !

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MessageSujet: Re: Electric Shake [Caleb T. Harker]: Mar 14 Jan - 16:10

Caleb T. & Astoria K. HARKER

“ And then shake your shit and open your ears".

Caleb T. Harker semblait mettre un point d'honneur à bousiller l'équilibre familial, à titiller les nerfs de ses proches. Il souhaitait renverser l'hypocrisie ambiante en sincérité monstre et peu agréable. Cette famille détenait l'habitude de privilégier les apparences et de garder leurs secrets enfouis en eux. Or, ces derniers les consumaient et ils les rendaient plus inhumains qu'autre chose. Les Harker se perdaient dans la fausseté, la manipulation, chacun mentait aux autres et à son propre être. Présentement, Krystal préférait rétablir la vérité. Elle acceptait le comportement de ce fils qui n'était pas réellement le sien. Caleb ne se montrait pas attentionné avec cette femme. Il la dénigrait. Le brunet affirmait qu'elle avait tué Némésis. Heureusement Krystal demeurait plus forte que cela. A l'instant, elle allait dans le sens du jeune homme. Il avait sûrement raison selon, annoncer ce qui n'allait pas pourrait certainement sauver cette famille qui se perdait à travers des regards vidés d'expression.

D'accord on se verra un seul dimanche par mois. Ton père et moi n'allons pas obliger nos grands enfants à profiter d'un instant en famille. Astoria serait obligée de venir par contre, ses parents payaient ses études et comme les autres, elle était tenue au respect de cette condition. Je trouve cela dommage car on ne pourra plus se voir comme avant, mais si c'est que tu souhaites et Cally aussi... on ne peut pas vous obliger à suivre. La famille reste ce qui a de plus important dans la vie Caleb, un point de repère fixe qui ne bougera jamais et sur lequel tu peux toujours t'appuyer ! La mère de famille conclut son discours par un conseil, ces dernières paroles ne qualifiaient aucunement des menaces. Krystal appréciait trop ses enfants pour cela, même ceux qui ne venaient pas directement d'elle. Cette femme avait beaucoup d'amour à apporter à autrui. Or quelqu'un comme Caleb se regardait trop le nombril pour s'en apercevoir. Il se précipita pour répondre à son père. Ce dernier écouta attentivement son fiston. Son regard se voulait dur et son air, froid. Caleb avait réveillé la bête. Ensuite, il se leva pour attraper son fils par le col de sa chemise. Il plongea son regard dans le sien. Fils, tu me dois le respect ! Tu vas me parler autrement je te préviens ! Tu croyais que j'allais rien dire. Je n'admets pas une telle cacophonie et de tels caprices à la maison et tu le sais, tu joues à quoi ? Tu as conscience que toi et ta sœur êtes mes fiertés, ta mère aurait préféré que tu me rejoignes. Elle doit se retourner dans sa tombe en te voyant si vindicatif. Tu me déçois fils. Il le relâcha durement, assez pour perturber l'équilibre de son enfant sur sa chaise. Orion se rassit. Astoria avait pris le relais pour ce qui relevait de monter le ton. Elle avouait publiquement ce qu'elle pensait de son demi-frère. Caleb ne se gêna pas pour rétorquer. La guerre était engagée ! Tu parles d'enfantillages mais tu es le premier à faire un caca nerveux parce que ton père te donne trop d'importance. Tu repousses son héritage comme un fils capricieux et mal élevé qui souhaite juste provoquer son paternel ! Même s'il y a plus que ça, ton âge et ton attitude laissent juste paraître ton peu de crédibilité. Elle continuait. De toute manière, Orion ne la remarquait même pas. Cela lui permettait de poursuivre son offensive. Elle ne risquait pas de se faire reprendre comme son frangin. L'agent du FBI enchaînait avec des paroles encore plus choquantes et difficiles à entendre. Il mettait le paquet et la barre très haute. Ton égo prend tellement de place que... forcément on passe inaperçu à côté de toi. Tu es si égoïste que ça t'amuse. Elle repoussa son assiette trop violemment, cette dernière se vida et éclata en mille morceaux sur le sol trop propre de la salle à manger des Harker. La jeune femme se leva pour quitter la table, la vulgarité s'empara d'elle : vas te faire foutre Caleb !



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MessageSujet: Re: Electric Shake [Caleb T. Harker]: Dim 19 Jan - 12:40

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“ And then shake your shit and open your ears".

Je les détestais tellement que je ne me rendais même plus compte que mon attitude n'aiderait en rien et finalement, je m'en foutais. Qu'ils aillent tous se faire foutre, cette bande de cons sans coeur. Le jour où je les coffrerais, je serais l'homme le plus heureux du monde ... mais tout cela, ce n'était que sous le coup de la colère que j'y pensais, il était évident que je n'y prendrais pas autant de plaisir que je pouvais le croire. Oui certes, imaginer Orion tomber de son piédestal me ferait plaisir, le voir derrière les barreaux d'une prison également, même si en le connaissant, ce serait une belle prison dorée. Mais savoir que cette arrestation mettrait un terme à mon passé, à ma vie de famille et à cette famille, serait un peu plus difficile à supporter. Je sais que Cally fait tout son possible pour nous garder uni, elle est comme Krystal qui tient à cette famille, même si je préfère l'ignorer. Mais je les hais tellement, eux et leur hypocrisie, leur fausse croyance. Ils pensent que faire le mal, c'est bien, c'est normal, c'est ce qu'il faut faire parce que papa a dis que c'était bien. Ma mère n'accepterais jamais que j'agisse comme il le voudrait. Alors quand je vis mon père se lever, hargneux, m'attraper par le col et m'engueuler, puisque c'est exactement ce qu'il est en train de faire, le souffle me manqua. Il avait de la prestance le con quand il le voulait. J'avais la sensation d'être un gamin prit en faute alors que j'étais dans mon droit. Ce qui me fit réagir ce fut quand il osa parler de ma mère, prétendant qu'elle serait d'accord avec lui alors que je suis persuadée qu'elle n'aurait jamais approuvé ses dires et ses magouilles Je t'interdis d'utiliser ma mère pour tenter de me manipuler. Cally c'est déjà une chose que je n'accepte pas, mais tu laisses maman reposer en paix ! Il me lâcha et je vacilla sur ma chaise, sans l'aide de Cally pour me retenir, je serais à terre à l'heure qu'il est. Je n'ai pas le temps de me remettre de l'attaque de mon cher paternelle, qu'Astoria profite du désordre ambiant pour me donner son avis, comme s'il pouvait compter à mes yeux. Mais merde ils ont quoi tous aujourd'hui à me faire chier ? Il est vrai que je suis beaucoup moins patient que d'habitude, mais j'avoue que j'ai sincèrement aucune envie d'être ici, aucune envie de les écouter déblatérer des conneries, aucune envie de prendre part à leur magouilles. Je veux juste qu'on me foute la paix, je veux qu'on m'accepte comme je suis et non pas qu'on tente de me façonner à son image. Une fois qu'Astoria a fini son petit caca nerveux, elle se barre de la table, impolie. Je vois là une bonne excuse pour me barrer aussi. Je ne suis pas prêt à revenir ici, parole de flic et ce n'est pas Cally qui va me faire changer d'avis. Mais vous savez que vous me faites tous chier aujourd'hui ? Vous en êtes conscient ? Je suis peut-être égoïste, mais je ne suis finalement l'image de mon très cher père ! Quant à tes magouilles, PAPA, saches que je n'y prendrais jamais part et que maman - paix à son âme - n'aurait jamais accepté ce genre de choses et que si elle doit se retourner dans sa tombe, c'est à cause de toi !   Je n'ai peut-être pas été très juste envers Astoria, mais sincèrement je m'en fous royal, elle croit que la justice n'existe pas et qu'on peut faire tout ce que l'on veut, alors que c'est faux et sincèrement un tel comportement de la part d'une personne qui veut devenir Avocate, moi ça me fait doucement peur. Je me lève de ma chaise, Cally me supplie de me calmer et de rester assit, mais je ne l'écoute pas, j'en ai marre. Non j'en ai ras le bol de cette baraque de tarés. Si je me suis barré d'ici à 18 ans c'était pas sans raison et le fait de m'obliger à venir tous les dimanches n'effacera pas tout ce qui s'est passé. Je vais appeler un taxi et je l'attendrais dehors. Pas besoin de me raccompagner, je sais où est la sortie ! Je les détestais tellement que j'oubliais les faux semblants auxquels je m'étais pliés sans grande conviction. Je me dirigeais vers la sortie et appelais un taxi. L'air frais me ferait du bien, je pouvais reprendre un peu de contenance et de calme avant de m'en aller !

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MessageSujet: Re: Electric Shake [Caleb T. Harker]: Dim 19 Jan - 23:26

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Orion s'affairait à ignorer les remarques de son fils. Après tout, ce jeune insolent n'aurait pas le dessus. L'homme d'affaires n'allait pas le laisser gagner. Il préféra appeler la bonne pour qu'elle apporte la suite du repas. Il n'allait pas s'abandonner à des émotions futiles bien qu'il restait atteint par la situation. Évoquer Némésis lui permit de rouvrir une brèche et il détenait le besoin de balayer la douleur. Il réclama plus de vin à table. Krystal se montrait désespérée par la tournure des événements. Son regard affichait une détresse similaire à celle de Callyopée. Les deux femmes se ressemblaient sans le désirer : elles s'inquiétaient toujours pour leurs proches, et elles souhaitaient sans arrêt que les choses se passent bien. Le bon équilibre de la famille comptait pour Cally et Krystal. Elles avaient réellement bon cœur. Elles comprenaient le sens du terme : « famille », il était important que chaque membre se sente bien au sein de cette maison. Ce soir, cet objectif tournait à la catastrophe. Caleb avait égoïstement inversé la tendance, il éclata avec une grosse aiguille la bulle de faux semblants qui entourait les Harker. Le jeune homme souhaitait tout mettre à plat. Il était servi. Bien évidemment, ce représentant de la loi n'assumait pas ce qu'il entendait. Il s'agissait bien de son genre : il se prenait pour un roi. Astie le trouvait si faible, il ne pouvait pas gérer un conséquent business. Ses émotions détenaient le dessus, il se laissait ronger par ces dernières. Du coup, il sombrait dans un spirale. S'il ne savait pas se contrôler, que ferait-il de son existence ? De plus, il avait titillé les nerfs de ses proches. Il représentait un mauvais élément. Présentement, il élevait encore la voix. Il lança les hostilités mais à part cela, sa famille était responsable de son état... . Il semblait dire que ses proches avaient provoqué cette crise, pourtant ils ne prononcèrent pas les mots déclencheurs de cette dernière. Le monde à l'envers ! En plus d'être apathique, il se montrait malhonnête. Il n'arrêtait pas de remettre les œuvres de son géniteur sur le tapis. Que cherchait-il dans le fond ? Ses enfants et sa femme connaissaient déjà la vérité. Personne ne jugeait Orion. Si Caleb désirait provoquer un soulèvement, il ne savait pas du tout s'y prendre. Aussi, il blâmait sa demie-soeur qui admirait cet homme. Elle n'y pouvait rien. Sa tristesse d'être rejetée ainsi depuis l'enfance, l'amenait à emprunter des mauvais détours. Elle voulait ressembler à son père, devenir son héritière. Elle n'avait connu que cet exemple alors son comportement restait dicté par ce modèle.

Ça suffit Caleb ! Sors. La proposition de son fils paraissait lui plaire. Il usa de dureté au niveau de ses expressions de visage et il hurla de manière à ne pas passer inaperçu et à révéler son ras-le-bol. Astoria rejoignit son frangin à l'extérieur. T'es vraiment con Caleb, tu as mis Orion en colère. Tu voulais quoi ? Tu n'as aucun pouvoir. Elle enchaîna : ne reviens pas ici tu as raison, personne n'aimerait te revoir, tu n'es pas digne de notre famille ! La future avocate tenterait de gagner du terrain avec cette absence.




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MessageSujet: Re: Electric Shake [Caleb T. Harker]: Mar 4 Fév - 17:36

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Comme si j’avais eu besoin de son autorisation pour sortir de cette baraque, la grosse blague. Il est tellement habitué à être le patron, à donner des ordres qu’il croit que tout le monde souhaite lui obéir. Je sors parce que j’ai envie de partir et non pas parce qu’il le souhaite. J’éclate de rire par défi quand il me donne l’ordre et je fais claquer la porte pour bien signifier que je suis parti. La semaine prochaine, je vais enfin avoir mon Dimanche à moi, le pied total. Malheureusement pour moi, une fois dehors, je ne peux pas profiter de cet instant de paix, il faut que l’autre parasite me suive, comme si son avis m’intéresse. Elle me fait bien marrer cette punaise, elle croit tout savoir, elle dit amen à tout se que raconte papa juste parce qu’elle croit dur comme fer qu’il est un dieu vivant et que rien ne peut lui arriver. Seulement elle oublie une chose, ils ne sont pas intouchables et l’idée qu’ils tombent par ma faute me séduit de plus en plus. Je me tourne vers ma demi-sœur, l’observant d’un air amusé. Oh mon dieu, Orion est en colère, tous aux abris …. Me moquer d’Astoria et de sa manie de nous croire encore tous des enfants me fait bien marrer. Elle croit encore que quand Orion est en colère, on devrait tous avoir peur alors que sincèrement je m’en tamponne la nouille avec une pelle. Pauvre enfant qui cherche encore la reconnaissance d’un père qui l’ignore, c’est affligeant, attristant et pathétique. Va falloir grandir Astie, j’ai plus 5 ans, je m’en tamponne qu’il ne digère pas le fait de ne plus avoir d’emprise sur moi.   Astie, même ce surnom sonne faux dans ma bouche. Je regarde l’heure et je me dis soulagé que bientôt mon taxi va arriver et je vais pouvoir m’arracher d’ici. Je pense que je vais descendre dans le centre ville, j’irais boire un verre dans le bar de Sidney, ça fait longtemps que je ne l’ai pas vu. Des phares apparaissent au loin, le signe qu’enfin je vais être libéré. Je me tourne vers Astoria, sourire aux lèvres. Ne prends pas trop tes rêves pour une réalité, il n’y a que toi qui ne veut pas me revoir, papa m’appellera demain, comme toujours pour tenter d’apaiser les tensions et rien que pour te faire chier, je pourrais peut-être répondre favorablement à ses exigences … pour une fois. Je serais capable de le faire rien que pour la faire chier, c’est un plaisir de chaque instant de m’amuser à la rendre dingue et à parer à ses projets démoniaques. Cela dit j’aimerais beaucoup qu’elle prenne la tête de l’entreprise familiale histoire que j’ai l’honneur de la coffrer jusqu’à la fin de ses tristes jours, ça lui ferait les pieds. Je lui tapote la tête pour finir de la rendre dingue et je monte dans le taxi. Pauvre gamine perdue qui ne recherche qu’une seule chose, un peu de reconnaissance. Si j’étais un peu moins égoïste, je pourrais être attristé pour elle mais ma haine à son égare m’en empêche.

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