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 Y'a des jours avec... et des jours sans (ft. Griffin)

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ϟ Arrivée à Gotham le :
09/10/2013

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MessageSujet: Y'a des jours avec... et des jours sans (ft. Griffin) Dim 23 Fév - 17:54

    Je... Je ne dis pas que vous êtes fou...

    La voix tremblante, Aaron se défendait faiblement, incapable de savoir quels mots il pouvait bien employer sans provoquer un coup de sang de son nouvel ami Apparemment, ceux-ci ne le satisfirent guère. La dernière image qu'il vit fut celle d'un soleil généreusement perché dans un ciel immaculé de nuage.

    Lorsqu'il se réveilla, le goût âcre du sang l'accueillit. Vint s'ajouter une odeur de pourriture à peine soutenable. Bien qu'engourdi, Aaron se leva d'un bond avant de s'écraser comme une merde deux mètres plus loin. Il porta une main tremblante à sa tête. Ses doigts s'attardèrent sur une plaie à peine coagulée au niveau de sa tempe. Assourdissante, la douleur l'arrachait à la réalité, le noyant dans un flot de sensations diffuses et confuses.

    Il courrait à en perdre haleine. Ce couloir n'en finissait plus. Incapable de jeter en regard en arrière, il fonçait, tête baissée. Au bout du tunnel, une lumière éblouissante, promesse d'un échappatoire, l'appelait. Or, les murs se resserraient sur son chemin, et il lui devint rapidement difficile de courir. Abandonné par son souffle, il se hoqueta, et l'acidité de la mort commença à l'étouffer, tandis que les murs se refermaient sur lui...

    La nausée le sortit de son état second. Aaron eut à peine le temps de s'agenouiller qu'il dégueula toute son angoisse. Tremblant, il regarda un instant le chaos de son esprit malmené répandu sur le sol. Regroupant ses dernières forces, le musicien se releva à l'aide d'un mur. Chancelant, le jeune homme fit quelques pas, la vision trouble et l'équilibre achevé par le coup que lui avait assené l'autre givré du parc...
    Son cœur rata un battement.
    Son regard voyagea, anxieux, sur les environs. Il était dans une pièce complètement désaffectée, où la vétusté s'était installée, poussiéreuse. Sous des draps, des machines étaient maladroitement recouvertes. De nombreux morceaux de verre jonchaient le sol, crissaient sous ses semelles. Les fenêtres avaient été obstruées par des planches de bois et du carton qui commençaient à être attaqués par la moisissure. Un silence insoutenable habitait les lieux. Un rire nerveux agita le musicien qui s'écrasa comme un mur, abasourdi par la violence du coup et de la situation. Où était-il ? Et plus important, où était Griffy ?

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MessageSujet: Re: Y'a des jours avec... et des jours sans (ft. Griffin) Mar 25 Fév - 16:20

Griffy n’était pas loin, il n’avait pas de soucis à se faire … Du moins presque ~. L’homme préparait le repas précaire du rockeur. Il avait improvisé un plateau avec une vieille taule, il y avait posé une pomme, du jus d’orange en brique individuel, deux paquets de chips un goût bacon l’autre moutarde. Un repas non équilibré et plus ou moins consistant. Il chantonnait joyeusement, et ouvrit le loquet de la porte pour entrer. Il refermait après lui.

« Oh ! On s’est réveillé ? » Fit il d’une voix mélodieuse

Il posa le plateau repas à sur la chaise bancale, il regardait le type. Ce serait bientôt son œuvre ! Le premier Gothamois autre que lui à pouvoir bénéficier de la lucidité ! Quelle excellente nouvelle ! Bon, il essaierait de faire en sorte qu’il n’en meurt pas ! Ce serait tellement dommage !

« Mon appart’ ! Bon, c’est un immeuble désinfecté ! Mais tu comprends, je n’ai pas les moyens de payer un loyer puis comme je suis recherché, ce serait risqué ! Hee hee… Mais c’est presque confortable ! »

Il vira un cafard du matelas et s’assit, joignant les mains, il semblait observer le type avant de se lever et de sortir. Il lui laissa une bonne heure pour manger. Il avait préparé un attirail précis qu’il avait installé dans une autre pièce. Il imbiba un vieux torchon de chloroforme et entra voir le rockeur. Il lui plaqua le tissu jusqu’à que ses muscles se détendent enfin.

Il traina son corps jusqu’à la dite pièce. Il lui enfonça un autre torchon entre les lèvres comme baillon, puis avec du ruban adhésif, il l’attacha à une vieille chaise. Il lui versa de l’eau sur la tête pour qu’il se réveille, d’une voix mielleuse il murmura au type.

« Mon petit chou ~, on se réééveilllleuuuh, je vais te préparer à la lucidité … Hee hee hee ! »

Il lui tapota gentiment les joues pour le tirer de son sommeil forcé. Il se dirigea par la suite vers un meuble, il prenait un petit couteau artisanal fabriqué avec une lame de rasoir. Il prit soit de le passer à l’alcool, sinon bonjour les infections et au revoir petit Aaron !

« Je sais que ça va être douloureux. Mord dans le bâillon ça passera tout seul, c’est un mauvais moment à passer, tu te sentiras mieux après hee hee … »

Il lui tapota la tête toujours aussi gentiment et lui remonta les manches lentement pour avoir ses bras nus. Il commença à passer lentement la lame dessus. Des perles de sang sortaient doucement des entailles causées par l’illuminé.

« Pour devenir lucide, il faut d’abord prendre le dessus sur la douleur physique ! Cela s’arrêtera quand tu auras dominé cette douleur !» Hurla-t-il.

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09/10/2013

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MessageSujet: Re: Y'a des jours avec... et des jours sans (ft. Griffin) Dim 2 Mar - 20:14

    Lentement, Aaron retrouva un semblant d'équilibre. Il se décolla du mur et commença à inspecter la pièce. Les lieux semblaient avoir été abandonnées depuis plusieurs années, voire décennies. Les fenêtres avaient été obstruées par des planches en bois, il était donc impossible de se situer par rapport aux environs.
    Soudain, la porte du fond s'ouvrit sur Griffy. Redfield eut un mouvement de recul. Il trébucha sur une chaise et se retrouva sur le cul, incapable d'articuler quoique ce soit d'autre qu'un balbutiement terrifié.

    Je-je... Non, je... Tu... Si-s'il te plait.

    L'illuminé ne sembla pas faire cas de son état et déposa un plateau sur lequel un jus de fruit se battait en duel avec deux paquets de chips et une pomme. Griffin s'excusa à mot couvert de l'avoir traîné ici, dans son petit chez lui. Aaron dévisagea l'homme, complètement abasourdi. Putain, il fallait qu'il tombe sur un allumé, et il fallait que ce soit celui-là : un clodo recherché par les flics - et on ne se demande pas pourquoi - convaincue de trouver sa rédemption dans une utopique lucidité. Griffy l'abandonna rapidement après. Aaron attendit cinq bonnes minutes avant de se ruer sur la porte par laquelle l'autre dégénéré était sorti. Il fit jouer la poignée mais rien à faire, la porte était verrouillée de l'extérieur. Le musicien essaya de la forcer à coup d'épaule. Au bout de dix minutes, la porte n'avait pas bougé d'un poil, et son épaule s'était méchamment violacée sous les assauts répétés. Complètement désespéré, le jeune homme se laissa tomber sur le canapé, renversant la plateau apporté par Griffin. Redfield ramassa la brique de jus de fruit. Il ne prit même pas la peine de l'inspecter. De toute façon, il allait crever. Alors que ce soit empoisonné ou à coups de hache, peu importait. Le jus d'orange était chaud et un peu vieux. Aaron en noya l'acidité en engloutissant les deux paquets de chips. Il finit son frugal repas avec la pomme qui fut étonnamment juteuse.

    Lorsque Griffin refit son apparition, Redfield était en train d'essayer d'arracher les planches qui fermaient les fenêtres. Voyant le type arrivé vers lui, l'air déterminé et toujours aussi possédé, Aaron se confondit en excuses :

    Je-je suis désolé ! Je ne voulais pas m'enfuir, hein... Je voulais juste, juste voir le soleil et mie-mieux respirer. Tu sais, l'air est très lourd ici et...

    Sa phrase se mourut au contact du tissu imbibé d'alcool. Il ne fallut guère plus de dix secondes pour sombrer dans un sommeil épais, et sans rêve.

    Quand il se réveilla, Aaron était assis sur une chaise. Un frisson s'empara de lui, et il réalisa qu'il était trempé. Il voulut se lever mais ne put. Ses mouvements furent entravés par des liens qui le clouaient à la chaise. Une vague d'angoisse naissante le submergea brutalement lorsqu'une voix atrocement mielleuse le prépara à la lucidité. Aaron voulut hurler, mais son cri mourut, étouffé par un bâillon. Il se balança alors violemment sur sa chaise. Alors qu'il manqua de s'écraser, Griffin le remit sur les quatre pieds de sa chaise et commença à jouer les apprentis chirurgiens. Le musicien hurla de plus bel, à s'en rompre les cordes vocales. Mais la lame s'enfonça dans son bras, silencieuse. Redfield se sentit perdre pied, prêt à tourner de l'œil. Or la douleur le rappela à ce triste monde. Il voulut hurler de l'achever. Il pourrait jouer sur son cadavre ensuite s'il le désirait... Qu'il lui épargne ce supplice qu'était d'attendre une mort pas si certaine que cela.
    Épuise, Aaron finit par se résigner. Une sidération proche de la fascination le plongea dans la contemplation de sa plaie. Le sang perlait à grosses gouttes sur ses bras tatoués. Cependant, la douleur qui s'en échappait se faisait de plus en plus silencieuse. Et dans un profond mouvement de retrait, le musicien s'émancipa du monde.
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MessageSujet: Re: Y'a des jours avec... et des jours sans (ft. Griffin) Mar 4 Mar - 18:26

On ne savait combien de temps ça avait duré, mais le résultat était là, sa victime avait l’air d’être dans un autre monde, il devait surement avoir l’impression qu’il s’agissait d’un cauchemar et non de la réalité… Un doux rêve qui ne finirait pas tout de suite. Le fou enleva la lame du bras et lui tapota la joue :

« Bon garçon ! »

Il sortit la bouteille d’alcool et arrosa les plaies pour éviter les infections. Toujours désinfecté pour éviter les infections. Il sortit le portable du rockeur, faisant défiler le répertoire, il appela une personne au hasard.

« Bonjour ! J’ai trouvé ce portable dans le park Robinson, connaissez vous le propriétaire ? Hn, Fooort bien ! Cela vous dérange si on se donne rendez-vous… hn, je sais pas où ça vous arrange ! Hee hee, que je puis vous le redonner… Demain ? Sans soucis ! »

Il lui retira le baillon après et lui sourit avant d’expliquer ses intentions.

« Je compte tué un à un toutes les personnes dans tes contacts, du moins celle qui semble plus proche hee hee ! Comme ça, quand il ne te restera plus rien… Tu te sentiras beaucoup mieux ! »

Il tira la chaise pour le remettre dans sa « chambre », le détachant, il l’enferma alors de nouveau. Il comptait enlever les personnes, les ramener ici pour les tuer devant le rockeur. Ca le démolirait assez ! Il avait préparer une salle dans le sous-sol, pas de fenêtre ni lumière, le laisser plusieurs semaines dans le noir avec juste ce qu’il fallait pour survivre était un bon moyen pour qu’il devienne lucide plus vite, beaucoup plus vite.

Après ce programme… Il serait aussi lucide que lui ! En attendant, il fallait continuer les mutilations, la douleur, la douleur, la douleur ! Le meilleur moyen pour rendre f… Lucide !

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MessageSujet: Re: Y'a des jours avec... et des jours sans (ft. Griffin) Dim 9 Mar - 18:43

    La brûlure de l'alcool le rappela à sa triste réalité. En un cri silencieux, Aaron se débattit mollement sur sa chaise. Il n'y avait rien à faire. Griffin, apparemment satisfait de sa petite séance d'apprentissage à la lucidité, s'empara de son portable et sélectionna un contact au hasard. Si dans un premier temps, Aaron tenta de faire le plus de bruit possible pour alerter la personne au bout du fil, il cessa rapidement, se rendant compte que cela était bien vain. Il prêta alors l'oreille afin de savoir avec qui Griffin conversait. A en croire la tonalité de la voix retransmisse par le cellulaire, c'était un homme. Mais avant que Redfield ne puisse analyser plus en profondeur la voix de la future victime de Griffin, ce dernier lui ôta le bâillon de la bouche, et tout content de lui, lui exposa ses plans diaboliques, déjà anticipés par le musicien. Malgré une angoisse certaine, Aaron feignit une glaciale indifférence, comme s'il se foutait du sort des autres. Dans le fond, ce n'était pas faux. Dans l'instant, il était question de sa survie, et de celles des gens de son répertoire.

    Aaron fut ensuite traîner dans la grande pièce où il s'était réveillé. Griffin le détacha et se volatilisa derrière la porte. Le musicien tomba à quatre pattes, complètement abattu. Tremblants, ses bras peinaient à le soutenir. L'envie de s'envelopper dans la douceur d'un sommeil éternel se faisait de plus en plus forte. Abandonner semblait la meilleure option qui s'offrait à lui.
    D'un poing ferme, Redfied frappa le sol poussiéreux. Non, il ne pouvait pas ainsi se laisser abattre : il devait lutter, et il en avait la force. Et aussi désespéré pouvait bien être cet espoir, il était bien là. Le rocker se redressa douloureusement et commença à arpenter la pièce. Il repéra dans un angle des planches et autres chutes de bois.
    Au bout de vingt minutes, il avait réussi à confectionner une espèce de batte de bien trois ou quatre kilos. A l'aide de tissus suspendus aux fenêtres - certainement en guise de rideaux - de pieds de chaise cassés et de morceaux de bois, Aaron venait de constituer l'arme qui le mènerait à la victoire. Tandis qu'il vérifiait que les nœuds soient bien serrés, des pas résonnèrent à l'étage. Le jeune homme se leva sa batte entre les mains et se glissa jusqu'à la porte. Il se colla alors contre le mur et brandit son arme. La poignée tourna lentement, comme méfiante. Retenant son souffle, Redfield assena un violent coup sur la silhouette qui s'était finalement proposée de passer le seuil.
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MessageSujet: Re: Y'a des jours avec... et des jours sans (ft. Griffin) Jeu 13 Mar - 12:21

Griffin s’était prit la lourde planche pile-poile sur le sommet de son crâne déjà fragilisé par son premier traumatisme. Il était tombé par terre sans perte de connaissance mais bien sonné. Il se releva lentement, sentant un liquide chaud lui parcourir la nuque, un coup de main, cette dernière est couverte de sang : il saignait. Il regardait son propre sang avec un fascination morbide, il était agressé de flashback, il se revoyait au centre commercial le jour où tous ses espoirs s’étaient envolés. Ellen. Ellen. Ellen ? Bien sur !

Il eut un rictus tordu sur son visage, se relevant plus ou moins bien, il se tenait au mur, laissant l’empreinte ensanglantée de sa paume. Titubant au début, il se tenait de mieux en mieux. Il prit sur son chemin une feuille de boucher, et tendait l’oreille pour entendre les pas de la course effrénée du rockeur. Cet immeuble était un vrai labyrinthe, il y avait beaucoup de porte close et peu d’ouverte, tomber dans un cul de sac était si simple !

«  Ronny… Vilain Ronny ! Tout ce que je voulais c’est te faire partager un cadeau qui m’est si précieux ! On ne refuse pas les cadeaux ! Surtout quand il s’agit de la bienveillante lucidité ! Tu m’as blessé et tu m’as tellement déçu… Je vais être forcé de te tuer ! »

Il se mit à rire, trainant sa carcasse dans les couloirs sinueux de l’immeuble, il trouvait ça grisant, tellement grisant. Il aimait l’entendre courir, porter par la force du désespoir. Ce pauvre type était en danger, il avait intérêt à savoir où il allait car l’irlandais ne comptait pas le manquer. Le tuer froidement ? Pas de problème, il avait fait tellement pire par le passé !

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MessageSujet: Re: Y'a des jours avec... et des jours sans (ft. Griffin) Lun 17 Mar - 21:23

    Sa batte de fortune s'abattit violemment sur le crâne de son agresseur. Un sursaut de joie, mêlé à une surprise certaine, l'envahit, mais il ne prit pas le temps de contempler la possibilité de sa survie plus longtemps, et il s'enfuit à travers la porte enfin ouverte.

    Cette usine était un vrai labyrinthe. A bout de souffle, Aaron ralentit sa course. Il avait l'impression de tourner en rond, d'avoir vu cette pancarte Attention, danger une demi-douzaine de fois. Il était complètement paumé.
    Soudain, la voix rauqua de Griffin traversa les murs. L'horreur s'empara du musicien qui perdit subitement tous ses moyens. Putain, cette enflure était coriace, increvable. Pris par l'angoisse, Aaron devint incapable de réfléchir. Il fallait qu'il se recentre. Douloureusement, il se plongea dans un silence intérieur. Il put ainsi prendre conscience du monde sonore qui l'entourait. Les yeux clos, il tenta d'écouter le bruit d'une route passante, ou d'une quelconque trace humaine exceptée celle de Griffin. Ce fut les voix bourrues de mecs qui attirèrent son attention. A pas de loup, le jeune homme se dirigea jusqu'au mur qui semblait le séparer de ces voix. Une porte semblait d'ailleurs s'ouvrir sur son échappatoire. Sans plus réfléchir, Aaron se rua dessus. La lumière aveuglante du coucher du soleil l'éblouit. Dieu ? Puis ce fut l'effondrement...

    Lorsqu'il se réveilla, il se retrouva la gueule écrasée contre le bitume. La porte par laquelle il était sortie, encore ouverte, quelques mètres au-dessus de lui. Aaron se releva brutalement, manquant de tomber à nouveau, l'équilibre perdu. Autour de lui, trois mecs le regardaient, apparemment choqués. Des SDF... Redfield se sentit traqué, et avant que l'un d'entre eux ne puisse lui demander quoique ce soit, il partit en courant. Ils étaient certainement des complices à Griffin.
    Sa course le conduisit sur la route. Il arrêta une voiture dans laquelle une bonne femme prit peur et le contourna en un crissement de pneu. Aaron s'égosilla, criant à l'aide. Il jetait des regards furtifs dans son dos, persuadé que d'une seconde à l'autre, Griffin allait le planter.
    Il dut sa survie à une voiture de flics qui passait par là, certainement pour aller casser du clodo. Les mecs en uniforme le dévisagèrent, comme s'il était aussi fou que Griffy. Ils embarquèrent Aaron pour une cellule de dégrisement...

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MessageSujet: Re: Y'a des jours avec... et des jours sans (ft. Griffin)

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