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 Si je devais avoir un parrain, j'aimerais que ce soit toi ! (Will & O.)

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ϟ Arrivée à Gotham le :
09/10/2013

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MessageSujet: Si je devais avoir un parrain, j'aimerais que ce soit toi ! (Will & O.) Mar 15 Avr - 9:07

Si je devais avoir un parrain, j'aimerais que ce soit toi !

❝ Ophelia & Will ❞
© Freedom.thief


Assise devant la fenêtre du salon, je n'avais pas franchement le moral aujourd'hui. Pourtant j'avais tout pour être heureuse, cela faisait depuis janvier que j'avais été adopté par l'un des hommes les plus riches de Gotham, j'avais un avenir tout tracé ou presque et je savais enfin ce que la définition de "famille" voulait dire. Alors certes la mienne était atypique puisqu'elle se composait de membres masculins mais c'était la mienne et mine de rien, je l'aimais et j'y tenais. Bruce était un homme très mystérieux, je le concède, il agit très étrangement en publique, mais est un homme tout à fait différent en privé. Il m'a prouvé que malgré ses difficultés à s'ouvrir à moi, il a la fibre paternelle et même si j'ignore ce que veut dire "être la fille de quelqu'un", je sens que je suis sur le chemin de la découverte avec Bruce. Alfred est une sorte de grand oncle ou de papy gâteaux. Il pâlie aux difficultés de Bruce, s'occupe de moi comme un père et d'une certaine façon j'adore ça. Je me sens bien au manoir, ce qui n'était pas le cas quand je suis arrivée. On a tous dû faire des efforts mais maintenant l'ambiance est bien meilleure qu'avant. Et puis il y a Will, le meilleur ami à Bruce, je ne le connais depuis pas très longtemps mais j'ai déjà l'impression d'avoir un deuxième oncle et ce n'est pas désagréable. C'est un homme tout à fait charmant, très beau et très intelligent. J'aurais été plus jeune ou plus âgée, j'aurais pu m'intéresser à lui, mais je n'ai que 16 ans et c'est passé de mode de vouloir se marier avec ce genre de type.

Mais aujourd'hui je ne pense pas à tout ça, je suis hantée par tout ce qui m'est arrivée depuis que j'ai été adopté. On a voulu me violer à plusieurs reprises, j'ai vu mon ami se faire blesser presque mortellement et tuer quelqu'un, devant mes yeux. J'ai vu tout ce sang couler de sa plaie et je ressens encore mon incapacité à l'aider. Si Bruce n'avait pas été là, Griffin serait mort à l'heure qu'il est. Qu'est-ce qui ne va pas chez moi ? A l'orée de mes 17 ans j'ai l'impression que ma vie devient un enfer. Je n'ai pas l'impression d'avoir changé pourtant alors pourquoi les hommes agissent différemment avec moi ? Je sais que parfois je peux faire plus âgée que mon âge mais pas à ce point là. Je ne comprends plus rien et je ne suis pas sûre d'avoir envie de le comprendre. Je me sens glisser dans une abîme profonde et je déteste ça. Je n'arrive pas à m'enlever les images de tout ce sang sur les couvertures, le visage pâle de mon ami et les yeux morts du type qu'il a refroidi. Suis-je un porte poisse ? Est-ce parce que j'ai été adopté que maintenant il m'arrive tout ça ? Comme s'il fallait compenser cette bonne nouvelle par de mauvaises nouvelles ? C'est quoi le délire finalement ?

Afin de tenter de m'apporter un peu de réconfort, Alfred m'apporta une tasse de chocolat. Je n'ai jamais été particulièrement friande de ce genre de boisson mais celui d'Alfred est particulièrement bon. Je me souviens de la dernière fois que j'en ai bu, c'est juste après être rentré de cette soirée où un type m'avait drogué et avait tenté de me violer. Sans l'intervention d'Edward, je serais détruite à jamais cette nuit là. Et sans son intervention, je n'aurais pas vu Oz comme il est aujourd'hui, un salaud de première catégorie. C'est un crétin, doublé d'un salaud, un magouilleur de bas étage, une vulgaire petite frappe ... je sais tout ça, alors pourquoi je n'arrive pas à me le sortir de la tête ? Quand il est prêt de moi, j'ai l'impression que rien est impossible, que je peux tout faire ... Bordel que je suis conne ! Alfred me propose d'aller faire un tour, qu'il faut profiter du beau temps pendant qu'il est là. J'esquisse un pâle sourire mais je lui dis que je n'en ai pas envie, pas maintenant du moins. Je le remercie pour la tasse de chocolat, je sens sa main glisser dans ma cheveux et je sens toute son impuissance dans ce geste. Il aimerait en faire plus, pouvoir m'enlever tous mes malheurs, mais il sait que c'est impossible, que de me surprotéger ne m'aidera pas à avancer dans la vie. Il faut juste que j'affronte mes problèmes et que je trouve une solution, seule.


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    Ophelia Lou-Ann Draven-Wayne
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MessageSujet: Re: Si je devais avoir un parrain, j'aimerais que ce soit toi ! (Will & O.) Mer 16 Avr - 22:11

William était sorti en ville, il avait appris par Bruce que sa fille adoptive avait eu plusieurs problèmes ces  derniers temps et qu’elle n’était vraiment pas dans son assiettes. Le jeune homme avait en tête de lui rendre visite les bras chargé de cadeau pour lui faire plaisir, peut être également voudra t elle en parler ? A cet âge, les enfants demandent surtout à être écouter. Il passa par plusieurs boutiques, il lui acheta d’abord une robe d’été, une peluche et des chocolats. Bon, il n’avait à vrai dire pas beaucoup d’idée, il fit emballer le tout dans de beau paquet cadeau et son chauffeur les mit dans le coffre. Direction le manoir Wayne.

Il toqua à la porte et ce fut le vieux majordome qui vint lui ouvrir, il le connaissait alors il le laissa entrer en disant que maître Bruce était absent aujourd’hui mais qu’Ophelia elle était bien là, dans le salon. A sa figure, William devine facilement que l’état de la jeune fille est déplorable et qu’il est impuissant face à ça. Il va la prévenir en lui faisant signe de le suivre, William tient ses paquets cadeaux. Il sourit à Ophelia qui en effet, n’est pas vraiment dans son assiette. Il pose les cadeaux sur la table basse et vient la voir :

«  Ophelia ! J’espère ne pas te déranger ! Je me suis dit ce matin que cela faisait longtemps que je ne suis pas venu alors j’ai acheté quelques cadeaux pour l’occasion ! Tu m’excuseras, je n’avais pas vraiment d’idée alors si ça ne te plait pas ! Ce n’est pas très grave ! »

Il ne savait pas trop comment aborder le sujet, il regardait autour de lui discrètement pour trouver un sujet de conversation. Il ne la connaissait pas bien à vrai dire mais il faisait beaucoup d’effort pour la connaitre.

«  Je trouve que tu as une bien petite mine aujourd’hui… Tu as des problèmes ? Ca ne va pas ? Si tu veux en parler, on peut en parler, enfin, si tu veux ! Si ce n’est pas le cas, parlons d’autres choses ! »

Il lui fait de grand sourire plein de gentillesse et on ne doutait pas un instant qu’ils étaient très sincères. William était le genre tonton attentif et souriant, il n’avait aucune expérience ni avec les enfants, ni avec les adolescents alors il était vite perdu face à elle mais bien entendu il le cachait avec de la bonne humeur ! Il prend un papier sur la table et commence un pliage origami. Quand il eut fini on reconnaissait une grue, il lui posa sur les genoux :

«  Et elle bouge les ailes si tu lui tire la queue ! Tu sais, Bruce fait beaucoup d’effort, peut être faudrait il que vous faisiez des activités ensembles ! Je n’ai jamais été  très proche de mon père et je le regrette encore aujourd’hui. Je sais que Bruce est très pris par son emploi du temps chargé mais je peux lui en parler si tu veux ! Il peut bien se libérer pour sa fille ! Aujourd’hui c’est mon jour de repos, cela te dirait que l’on sorte un peu ensemble ? Cela te ferait du bien de t’aérer l’esprit ! »
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MessageSujet: Re: Si je devais avoir un parrain, j'aimerais que ce soit toi ! (Will & O.) Dim 20 Avr - 20:02

Je fixe le paysage devant moi mais sans franchement le voir. J'ai perdu la notion du temps, j'ignore si cela fait cinq minutes ou une heure qu'Alfred est sorti du salon. J'entends la porte d'entrée, mais je ne bouge pas, ça doit être pour Bruce à coup sûr, pas besoin de tenter de me reprendre. Pourtant au bout de quelques minutes, j'entends la porte du salon s'ouvrir et Alfred annonce William. Je tourne lentement mon visage vers lui et tente de lui offrir un pâle sourire. Je suis contente de le voir, mine de rien, même si ça ne se voit pas vraiment. Je tourne mon regard vers la pile de cadeaux qu'il a dans les bras et je me rends compte que c'est l'une des premières fois qu'on m'en offre. Enfin avant d'être adopté, je n'avais jamais de cadeau, qui aurait voulu m'en offrir ? Mais aujourd'hui c'était différent, j'en recevais tout le temps, de Bruce ou de William, comme s'ils tentaient vainement d'acheter mon affection. J'esquisse un nouveau sourire avant de tourner mon regard vers la fenêtre.

"C'est gentil Will ! Mais je les ouvrirais plus tard si ça ne te dérange pas !"

Je savais que ce n'était pas très poli de ne pas ouvrir les présents qu'on nous offrait devant les personnes, mais j'avoue que je n'ai pas trop le coeur à déballer des cadeaux et à faire semblant de les apprécier. Ca pourrait être n'importe quoi, même quelque chose que j'aime, je n'aurais pas le coeur de sourire sincèrement et de l'apprécier, alors je préfère attendre d'être dans de meilleur disposition pour ça. Il s'approche, je le sens un peu hésitant, mais j'ignore qu'il est au courant de tout ce qui m'arrive. Il tente d'aborder le sujet de façon maladroite et je ne peux m'empêcher de poser mes pupilles sur lui, un peu surprise. J'aurais dû me douter que Bruce lui avait tout raconter, c'était son meilleur ami, mais j'avoue que tout cela me dépassais un peu, je n'avais jamais eu réellement d'amis, pas de mon âge tout du moins.

"Est-ce que ... tu as déjà eu l'impression d'être un porte poisse ? Que tout ce que tu fais se termine mal sans que tu le veuilles ? "

Je me posais beaucoup de questions ces derniers temps et je me demandais si j'étais la seule à me poser ce genre de questions ou si il arrive un moment dans la vie de chacun où on s'interroge sur ce qu'on veut, ce que l'on est, ce qui se passe autour de nous. J'ai été propulsé dans un monde qui n'est pas le miens et je dois m'adapter coût que coût, pourtant, malgré tous mes efforts, j'ai dû mal à lâcher prise avec l'ancien monde dans lequel je gravitais. Je sentais que j'étais indécise et que c'était cette indécision qui risquait de me coûter la vie. Je ne pouvais pas naviguer entre ces deux mondes, il allait falloir que je choisisse, seulement j'ignorais ce dont j'avais envie. Je vis Will faire quelque chose avec une simple feuille et le final m'épata beaucoup. Un oiseau magnifique fut déposer sur mes genoux, Will m'expliqua qu'il pouvait bouger les ailes si on lui tirait sur la queue. Je testais et fut émerveillée par le talent du jeune homme. Il m'expliqua que Bruce faisait beaucoup d'efforts pour moi et j'avais envie de lui dire que j'en étais consciente, mais mes yeux restèrent focalisés sur l'oiseau.

"J'veux bien aller faire un tour dans le parc ... "


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MessageSujet: Re: Si je devais avoir un parrain, j'aimerais que ce soit toi ! (Will & O.) Jeu 1 Mai - 9:17

Il fit un regard assez navré à la jeune fille et vint s’assoir à côté d’elle. Il jeta un coup d’œil par la fenêtre et commença à parler :

«  J’ai déjà eu cette impression. Plein de fois. Quand j’étais plus jeune, je faisais plein de fugue et ça causait beaucoup de soucis autour de moi sans que je ne le veuille. Ca n’a pas contribué à entretenir de bon rapport avec mon père. Tu sais, il ne faut pas se dire que ça vient de toi. Les choses se passent, c’est vrai mais ce n’est pas ta faute, tu n’as jamais voulu tout ça, tu n’as juste pas eu de chance… Avant d’avoir trouver ma voie en politique, je me demandais pourquoi j’existais, et je me sentais vraiment mal dans ma peau. »

Il lui sourit quand elle bouge les ailes de l’oiseau. C’est vrai que Bruce lui disait tout, mais c’était normal, c’était son meilleur ami. Mais William ne venait pas seulement pour Bruce mais aussi pour la jeune fille. Il se reconnaissait un peu en elle à certain moment, il avait été à un moment de sa vie, peut être même qu’il avait à peu près son âge, très indécis sur sa vie. Il se demandait à quoi il servait à part apporter des soucis à son père. Quand il a fait son AVC, son père était devenu à demi-navet et William s’en voulait presque alors que ça n’avait rien à voir. C’est vrai, il se demandait si c’était à cause de tous les soucis qu’il apportait que son père était tombé dans cet état. Sachant qu’il s’en voulait toujours pour sa mère, il pensait vraiment que c’était à cause de lui que sa mère avait perdu les pédales.

La réponse de la jeune fille lui fit plaisir, il se leva donc et lui fit signe de le suivre. Il ne tenait pas rigueur à la petite blonde parce qu’elle n’ouvrait pas ses cadeaux de suite, c’est normal quand on est pas dans son assiette de ne pas penser forcément à la politesse. William lui ouvre la porte à la manière très gentleman et la laisse passer avant de refermer derrière lui. Il marchait dans le petit parc du manoir. Regardant le ciel, les mains dans le dos il disait à la jeune fille :

«  Tu sais quand tu n’as rien à faire, ça ne me dérangerait pas que tu passes chez moi ou à la mairie, ça me ferait même plaisir ! Bruce me parle souvent de toi, tu es le centre nos conversations. Il a dû mal avec les enfants mais il y a vraiment l’intention qui est là. Puis tu es bientôt un femme ! Tu as des projets d’avenir ? »

William était aussi innocent qu’un nouveau né et il avait le cœur sur la main. Des qualités comme des défauts quand on y repense. Il fait parti de ces gens qu’on aime salir et vu le nombre de criminel dans cette ville, il était potentiellement menacé. Mais il était très droit et surtout très incorruptible. Jamais il ne tournerait le dos à Gotham et ça même si on cherche à briser chacun de ses idéaux. Il aurait pu faire un parfait justicier s’il n’avait pas des soucis de santé !
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MessageSujet: Re: Si je devais avoir un parrain, j'aimerais que ce soit toi ! (Will & O.) Sam 3 Mai - 22:28

Je me rendais compte que finalement, je ne connaissais strictement rien de Will. Je savais qu'il était très proche de Bruce, mais en dehors de ça, je n'avais que très peu de détails sur sa vie. Quand il vint s'asseoir à mes côtés, je lui laissais une place et me mis à l'écouter, attentivement. Peut-être que sa présence allait me changer les idées ou tout du moins me divertir le temps d'un court instant. Je savais qu'il allait s'évertuer à me faire sourire et je le remerciais déjà silencieusement de tous ses efforts. Il me parla de ses nombreuses fugues dont j'ignorais tout et je me sentis soudainement moins seule. Alors lui aussi avait ressentit ce besoin de s'évader, de partir loin ? Evidemment les raisons devaient être différentes des miennes, mais l'acte en lui même était pareil et c'était tout ce qui comptait. Je me sentais soudainement un peu plus proche de lui et je trouvais ça génial. Evidemment notre histoire est différente, nous avons évolué dans un monde complètement opposé, mais l'idée de base restait la même, nous ne savions pas qui nous étions et ce que nous voulions faire de notre vie et nous nous sentions mal dans notre peau. Alors évidemment, j'ai le beau rôle pour beaucoup. La pauvre petite orpheline adoptée par le milliardaire Bruce Wayne qui voit sa vie chamboulée et qui en est toute retournée. Pauvre enfant ... la bonne blague. Je sais que beaucoup pensent ça, tout simplement parce que moi même je me serais moquée. Je ne me sens pas dans mon droit de me plaindre pourtant dieu sait que je ne suis pas heureuse pour le moment, malgré tous les efforts combinés de Bruce, Alfred et Will.

"Pas eu de chance ... peut-être ... c'est ce que je tente de me répéter, mais je me rends compte que finalement ce ne sont que mes actes, que mes caprices qui ont conduit à ce ... manque de chance constant ..."

Et ce n'était ni un manque de bol, ni un hasard, à chaque fois que j'étais sortie loin des murs du manoir, j'avais fais une mauvaise rencontre. Pourtant c'était un comble quand on sait que je suis presque née dans la rue, je connais cette ville comme ma poche et il ne m'était quasiment jamais rien arrivée à 16 ans de vie et là, depuis quelques mois, j'ai l'impression que j'ai gagné à la loterie des emmerdes. Mais si je n'avais pas décidé de m'enfuir, de prendre l'air, tout cela ne serait jamais arrivé et je ne me sentirais pas aussi démoralisée à l'heure actuelle.

Nous décidâmes d'aller prendre un peu l'air, cela me changerait un peu les idées, ça ferait plaisir à Alfred et finalement ça ne me ferait pas vraiment de mal de faire quelques pas dans le parc. J'aimais bien y faire un tour, par beau temps, mais également quand il pleuvait. Je trouvais que c'était revigorant et je n'avais tellement pas l'habitude de la verdure que je me sentais constamment en vacances. Je vivais un rêve éveillé mais parfois il tournait en cauchemar et c'était souvent dans ces moments là que j'avais envie de me réveiller. Seulement je ne rêve pas, c'est bien la réalité et je dois m'y faire. Ma vie est une longue série d'emmerdes en tout genre, parsemées de belles rencontres et de beaux moments, il fallait que je m'accroche à eux pour pouvoir continuer et rester forte.

"Oui, c'est une bonne idée. Ca me ferais plaisir de venir te voir à ton bureau, tu m'expliquerais en quoi consiste ton taff, sait-on jamais ça pourrait devenir une vocation ! "

Je disais ça en plaisantant mais je ne me fermais pas à l'idée pour autant. Aujourd'hui j'avais le choix qui s'offrait enfin à moi. Je pouvais faire ce que je voulais, tout et son contraire et non plus simple caissière dans un supermarché. Même si j'ignorais encore ce que j'avais envie de faire de ma vie, je pouvais laisser l'angoisse des jours meilleurs de côté et ça, c'était génial. J'avais encore le temps, j'allais à peine sur mes 17 ans, je pouvais choisir tranquillement mon avenir, mais ce serait bien si je trouvais ma vocation, comme Will.

"Tu sais, je sais que Bruce fait beaucoup d'efforts, pour moi. Je crois juste qu'on ... qu'on a besoin de temps tous les deux pour ... pour ce faire à cette nouvelle vie. Je n'ai jamais eu de parents et lui d'enfant, c'est tout nouveau pour tous les deux ... Mais les choses se mettent en place lentement." tentais-je de dire dans un sourire, pour le rassurer, lui montrer que je n'étais pas qu'une pauvre adolescente ingrate qui ne voyait pas les efforts de son entourage et qui ne pensais qu'à son petit nombril. "Quant à savoir ce que je veux faire plus tard ... non je n'en sais rien. Il y a quelques mois de ça, la seule chose que je savais de mon avenir, c'était qu'il était sombre et que j'avais peu de possibilités qui s'offriraient à moi une fois le lycée terminé. Dans le meilleur des cas je serais devenue caissière et dans le pire des cas ... dealeuse ..."


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MessageSujet: Re: Si je devais avoir un parrain, j'aimerais que ce soit toi ! (Will & O.)

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