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 Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]:

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MessageSujet: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Dim 20 Avr - 0:23

Edward & Astoria

« Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.  »

La journée de cours représenta un moment bien chargé. En droit, il n'était pas question de rigoler. Il fallait s'accrocher pour y arriver. Astoria souhaitait devenir avocate. Elle n'avait pas encore choisi sa spécialité. Ce métier qualifierait une belle couverture afin de lui permettre plus de liberté à côté. La brunette possédait des projets bien précis. Ils détenaient un rapport avec la justice. Or, il s'agissait de la contourner. La jeune femme aspirait à bâtir un plan de carrière au même titre que son père. Elle souhaitait faire partie de son business mais il jurait que par son fils : Caleb, il l'élisait comme son digne héritier. Alors, l'étudiante devait prouver ses facultés, sa capacité à construire un empire seule, à partir de rien. Le bon sens voulait qu'elle établisse des bases solides à côté, elle choisit de devenir avocate comme sa grande sœur : Callyope, la sœur jumelle de Caleb.

La journée débuta par deux cours. Astie logeait la semaine dans l'enceinte de l'université au sein d'une maison étudiante en compagnie de jeunes femmes riches, belles, populaires, intelligentes et appréciées. Elles se levaient toujours tôt, à peu près à la même heure pour petit-déjeuner ensemble afin de faciliter la cohésion de groupe et éviter les tensions inutiles. Pour cela, elle faisait tout pour apprendre à mieux se connaître. Tour à tour, elles effectuaient le repas pour les autres. L'organisation demeurait leur credo. Ensuite, elles subissaient un roulement pour la salle de bain. Tout était calculé. Au moins, elles demeuraient au taquet, apprêtées à 100%, et en forme. Le midi, elles choisissaient un rituel similaire même si parfois, elles ne terminaient pas toutes au même moment. L'après-midi, trois cours assez complexes s’enchaînèrent. Astoria se retrouvait lessivée. Heureusement, elle ne rencontra pas de contrôle surprise. Tout se passa relativement bien.

18h30, la belle passa à la maison. Elle prit une douche et elle se changea. Elle opta pour un pantalon noir, un débardeur de couleur et une veste en cuir noire, et des bottes noires. En accessoires, elle prit des boucles d'oreilles discrètes en or et un collier avec une petite pierre rare accrochée. Elle laissa ses cheveux détachés et naturels. Un coup de parfum et Astie restait prête à rejoindre son ami Edward. Il suivait le même cursus qu'elle. Ils s'étaient rencontrés à l’université et le courant passa de suite bien. Il s'agissait d'un fait peu commun et vraiment appréciable. Certains y voyaient plus que de l'amitié, les gens n'avaient que cela à faire : baver sur le dos des autres, et franchement les deux amis se fichaient des commentaires à leur égard. Ce soir, ils allaient se balader, peut-être dîner ensemble. En tout cas, la brune avait hâte de retrouver son ami. Elle l'adorait, à chaque fois qu'elle le voyait : elle était heureuse. Ils étaient proches. Harker savourait sa chance de posséder un si bon ami. L'entraide qualifiait leur mot d'ordre, il vivait presque les mêmes épreuves au niveau des études. Ils pouvaient se comprendre. Un beau lien naquit au fil du temps. Présentement, elle l'attendait au point de rendez-vous. Elle se permit de l'appeler, elle tomba sur le répondeur de Montoya.

Salut, c'est moi, Astie, t'es où ? Il n'est pas forcément l'heure, je voulais juste m'assurer que tu n'as pas oublié notre soirée. J'ai hâte de te voir. Allez dépêche-toi Ed' bises, à tout de suite.

© Chieuze

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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Lun 21 Avr - 10:38





Apprendre le droit, forger une amitié
Astoria & Edward
Encore une journée de dingue à Gotham, ce qui, pour cette ville, était au final une journée comme les autres. Il y avait eu une prise d’otages à la mairie, alors que j’étais là-bas pour mon stage, et mon superviseur, William Berkley, et moi, avions réussi à nous en sortir sans trop de mal. Nous avions pu sauver quasiment tous les otages avant de maîtriser les agresseurs, mais ensuite, nous sommes restés coincés au commissariat de la ville pour qu’on prenne notre déposition, et qu'on reconnaisse les types qui s’étaient introduits à la mairie avant de nous menacer. C’est seulement en fin d’après-midi, une fois les portes franchies, que j’ai enfin pu jeter un œil à mon portable, et voir l’alerte sur mon agenda, me rappelant ma soirée avec Astie. Merde, c’est vrai qu’on devait se voir ce soir. Avec tout ce qui s’était passé, notre rendez-vous m’était totalement sorti de la tête, et une bouffée de culpabilité m’envahit. Je déteste décevoir et faire faux bond. Bon, tout n’était pas perdu, et si je me dépêchais, je pourrais arriver sans avoir trop de retard. Heureusement, le commissariat n’est pas trop loin de la mairie, et je retrouve vite mon fidèle destrier, qui m’a attendu sagement, et, à mon grand soulagement, qui n’a pas souffert de la prise d’otages. Je sors le casque du coffre, l’enfile, referme mon blouson de moto et mets les gaz en direction de la maison. Par chance, Renée, ma grande sœur, travaille ce soir, je n’ai donc personne susceptible de me retarder.

Je file sous la douche, enfile un jean et une chemise propre, peste pour trouver mes boutons de manchette qui sont, bien évidemment, cachés derrière une tasse à café vide, me mets quelques gouttes de parfum et je refais le chemin inverse pour repartir. 18h20. Juste avant de claquer la porte, je me rends compte que j’ai oublié mon portable, que j’ai laissé sur la table à l’entrée, et je vois qu’Astoria m’a laissé un message. Tout en marchant vers ma moto, je lui envoie rapidement un texto « Hey ma belle ! Je viens d’avoir ton message. Je n’ai pas oublié notre rendez-vous, mais j’ai été retardé. Je suis désolé. Je pars de chez moi, je serai là d’ici 15min max. A tte ! »

Je refais rugir le moteur et roule un peu, voire beaucoup plus que la limite, pour ne pas creuser encore mon retard. Heureusement, je n’ai même pas dépassé l’heure de dix minutes que j’entre dans sa rue, et je la vois attendre en bas de chez elle. Je m’arrête, ôte mon casque et met pied à terre.

Salut Astie ! Je suis vraiment désolé de t’avoir fait attendre ! Tu sais que je déteste être en retard. Tu es ravissante, comme d’habitude !

C’est vrai qu’elle est magnifique, le genre de fille que n’importe quel homme souhaiterait avoir à son bras. Et par chance, c’est au mien qu’elle va passer la soirée, même s’il n’y a rien de plus que de l’amitié entre nous. Je m’approche d’elle, pose ma main sur son épaule et dépose un baiser sur sa joue avant de retourner vers ma moto pour la garer sur le trottoir, et ranger mon casque sous la selle.

Voilà, je suis tout à toi ! Alors, dis-moi, qu’est-ce que tu aurais envie de faire ce soir ? Un restau et un ciné ? Un petit tour dans une boîte de jazz ? Quoi que tu choisisses, c’est moi qui invite, pour me faire pardonner de t’avoir fait attendre ! Tu seras ma dame et moi ton chevalier servant !

Je ris doucement et ébouriffe légèrement mes cheveux un peu aplatis par le casque tout en la suivant.

BY .TITANIUMWAY

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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Mer 23 Avr - 16:33

Edward & Astoria

« Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.  »

Astoria K. Harker attendait son ami devant chez elle c'est-à-dire devant la demeure dans laquelle elle séjournait le temps des études. Elle avait un peu d'avance. Elle ne manqua pas de rappeler à Edward Montoya leur rendez-vous en lui laissant un message vocal car il ne répondait pas aux appels. Il n'envoya pas de nouvelles à Astie durant la journée donc elle s'inquiétait. Il s'écrivait de coutume, même quand ils programmaient de se voir après les cours. Ils étaient proches et ils appréciaient se rendre compte de leur situation respective. Que devait-elle penser ? La brunette savait qu'il se trouvait en stage aujourd'hui. Il restait occupé, elle comprenait ce fait car ils avaient choisi le même lieu pour la pratique. Leur emploi du temps différait car ils demeuraient pas inscrits dans la même session. Or, il partageaient beaucoup d'instants. Présentement, la future avocate jeta un coup à son cellulaire. Elle reçut un message texte de la part de son ami. « Hey ma belle ! Je viens d’avoir ton message. Je n’ai pas oublié notre rendez-vous, mais j’ai été retardé. Je suis désolé. Je pars de chez moi, je serai là d’ici 15min max. A tte ! » Que s'était-il passé ? Quel était l'élément qui l'avait retardé ? Il ne posséderait pas énormément de retard. Ce détail fit sourire la jeune femme, il ne représentait rien par rapport au lien qui l'unissait à Ed'. Elle ne faisait que s'inquiéter pour lui. Sa manière d'écrire insinuait un caractère avenant. Patiemment, elle ne bougeait pas de son emplacement. Astie espérait qu'il n'était rien arrivé de grave à son pote. Elle l'appréciait, s'il avait besoin d'aide, elle serait toujours présente pour lui. Plongée dans ses pensées, elle n'entendit même pas l'arrivée de Montoya. Elle ne distingua pas les pas de ce dernier des autres bruits ambiants qui ne l'atteignaient pas. Par contre, elle dénia le regarder quand il se mit à parler. Sa bonne mine devint instinctive.

Salut Ed', elle s'avança pour lui faire la bise. Il n'y a pas de soucis, tu n'es pas vraiment en retard. La brune se recula. Je sais... . La suite la gêna. Merci, je te retourne le compliment, tu es très bien apprêté. Tu rejoins quelqu'un d'autre après ? Se moqua-t-elle gentiment. Ensuite, le beau gosse déposa un baiser amical sur la joue de la benjamine des enfants Harker, certainement pour lui dire bonjour à sa façon. Il se rapprocha de son véhicule pour le garer. Ouais j'ai de la chance ! Euh... tu ne me dois rien, chacun paiera sa part ne t'en fais pas. On pourrait marcher un peu puis aller dans une boîte de jazz. Tu en penses quoi ? Je suis ravie de passer la soirée avec toi ! Tu vas bien ? Elle s'accrocha au bras gauche de son interlocuteur. Ton stage s'est bien passé ?


© Chieuze

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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Jeu 24 Avr - 15:07





Apprendre le droit, forger une amitié
Astoria & Edward
Je suis soulagé quand je vois qu’elle sourit à mon arrivée. Moi qui mets toujours un point d’honneur à arriver à l’heure, je déteste l’idée d’avoir eu à la faire attendre. Heureusement, le quartier est calme et elle ne s’est exposée à aucun risque en restant seule sur le trottoir. Je n’arrivais décidément pas à me défaire de ce côté protecteur envers les gens que j’appréciais. Et Astoria en faisait partie. On s’était rencontrés alors que des élèves de 3e année devaient faire du tutorat pour les élèves de 1ère année. Je me rappelle lui avoir donné un petit coup de main pour une synthèse, recommandé quelques bouquins, et par la suite on se souriait et se disait bonjour quand on se croisait dans les couloirs. Et un jour, alors que je n’en pouvais plus de mon étude de cas, je l’avais vue assise quelques tables plus loin, à la bibliothèque, et je lui avais proposé de sortir faire une pause et d’aller boire un café. On avait papoté un moment, assis au soleil sur les marches de la bibliothèque, avant de retourner à nos devoirs respectifs. Mais c’est de là qu’on avait continué à se voir, pour des cafés, d’abord, et puis pour des sorties le soir, ensuite. On était déjà allés au ciné, à des concerts, au restau… des trucs qu’on fait entre amis quoi.

Je m’approche d’elle, et je ris doucement quand elle me demande si je compte voir quelqu’un après.

Ah non, ce soir je suis tout à toi ! Personne d’autre à l’horizon !

Une fois ma moto garée, je me renseigne pour savoir ce qu’elle préfèrerait faire de notre soirée. Et j’avoue que je suis vraiment content quand elle propose la boîte de jazz. C’est une des seules qui partage ma passion, et avec qui je peux aller dans ce genre d’endroits.

Parfait, excellent choix ! Je suis aussi content de te voir ce soir ! J’ai besoin d’un bon moment pour me changer les idées. Et justement, te voir, et aller ensemble dans un club de jazz, c’est la solution idéale. Je veux attendre qu’on soit bien installés pour t’en dire plus, mais tu ne vas pas en revenir.

Je farfouille dans mes poches pour trouver mes cigarettes, j’en prends une que j’allume avant d’inspirer une profonde bouffée, et je souris à la jolie brune quand elle glisse son bras sous le mien. Je fais attention à ne pas la gêner avec la fumée, et au bout de quelques minutes on arrive devant le club en question. Le Chat Noir. La déco fait très années 20, avec des murs sombres, de la lumière tamisée, des petites tables intimes. L’endroit idéal pour une soirée sympa, loin des clubs bondés où on ne passe que de la musique pourrie. J’ouvre la porte et la tiens jusqu’à ce qu’Astoria soit rentrée à son tour.



J’espère que l’ambiance te plaît !

Un serveur vient vers nous, je lui demande une table pour deux et il nous emmène dans un petit coin tranquille. Je le remercie, tire le fauteuil d’Astoria une fois qu’elle a enlevé sa veste, et je fais de même avec mon blouson. Quand le serveur revient, je commande un side-car, la laissant choisir ce qu’elle veut. Le serveur m’informe aussi que les musiciens n’arriveront pas avant une demi-heure, ce qui nous laisse le temps de bavarder avant que le spectacle commence. Parfait.

Cette tournée est pour moi, je te l’ai dit, je veux m’excuser de mon retard !

Et enfin nous sommes installés, nos boissons sont là, et je souris d’un air mystérieux avant de me lancer.

Figure-toi que ce matin j’ai été mêlé à une prise d’otage, à la mairie. Je pense que tu as dû en entendre parler. Eh bien c’était dans mon service. Ces types étaient énervés, ils voulaient beaucoup d’argent, et un avion. Je te jure, on se serait cru dans un film. Un mauvais film. Heureusement, avec William, tu sais, William Berkley, mon patron, on a réussi à faire sortir les autres otages. On a réussi à convaincre nos agresseurs de tous nous enfermer dans la salle de réunion. Ce que ces idiots ne savaient pas, c’est que l’escalier de secours passe juste derrière une des fenêtres…. Du coup, tout le monde a pu sortir, à part William et moi. Enfin… on s’en est bien sortis, et j’ai passé le reste de la journée au commissariat pour identifier ces types, raconter au moins trois fois mon histoire… J’ai juste eu le temps de rentrer me changer, histoire d’être présentable, et me voilà. Et sinon toi, parle-moi de ta journée ! Tes cours se passent bien en ce moment ?

BY .TITANIUMWAY

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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Sam 26 Avr - 22:56

Edward & Astoria

« Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.  »

Edward Montoya assura son interlocutrice : ce soir, il lui appartenait. Ce personnage la touchait réellement. Il se montrait sérieux, protecteur, agréable. La gentillesse le caractérisait. Il savait être attentionné avec ses amis. Quelle était sa situation familiale ? Ses géniteurs avaient élevé un bon gamin. Ils récoltèrent un vrai cadeau du ciel. Ce jeune homme possédait une bonne situation. Il avançait ses poins dans la vie de la meilleure manière qui soit. Il possédait les bonnes cartes en main, il s'en servait comme un roi. Il avait tout pour plaire ! Ce garçon restait unique ! Tu es certain ? J'ai beaucoup de chance ! Son camarade à l'université proposa qu'elle établisse le programme de la soirée. Les deux amis se voyaient de temps à autre, au moins une fois par semaine pour partager un moment ensemble. Ils choisissaient toujours des sorties qui leur plaisaient respectivement, leurs goûts ne différaient pas tellement. Ils appréciaient échanger, leur lien était fort et il s'était construit de manière imprévue mais belle. Grâce au premier pas de Ed', le contact naquit. Présentement, l'étudiant en droit valida les choix de son amie. Il se permit aussi d'avouer son contentement de passer la soirée avec Astie. Cette dernière ne quittait pas un sourire sincère. Merci tu es adorable ! Aussi, elle s'inquiétait des autres paroles du jeune homme. Elle comprit qu'il avait vécu un événement marquant qui provoqua son retard mais également son air plutôt préoccupé. D'accord, je me demande de quoi il s'agit. J'en ai presque peur. La brunette ne pouvait qu'user de sincérité. Elle n'aimait pas qu'on s'en prenne à son petit Ed'. La future avocate ne trichait pas en amitié. Gare aux fesses des tristes moments de la vie, des personnes infâmes, qui s'amusent éventuellement à côtoyer ses proches ! Ils arrivèrent dans une boîte de jazz. Astie fut de suite conquise par le nom adopté par cet endroit, son charme apparent, sa décoration et son style de musique. Oui, tu as fait le bon choix. Ils s’installèrent tranquillement, accompagné d'un serveur, Montoya affirma son côté gentleman. Merci Ed' ! Ils passèrent commande : un side-car pour chacun. Le brunet proposa de payer sa tournée à cause de son retard. Ça me gêne Ed', la suivante est pour moi alors ! Tu n'as à t'excuser de rien et tu le sais. La belle souriait de plus belle. Les deux amis allaient pouvoir discuter. Les musiciens n'arriveraient pas de suite. Astie avait hâte de connaître les histoires de son interlocuteur. Il se lança. La mine sur le visage de la jeune femme traduisait son inquiétude. Edward avait vécu une prise d'otage avec William Berkley : les deux amis possédaient le même tuteur de stage, ils le vivaient au même endroit. Apparemment, Ed' était tellement retourné qu'il en oublia cette réalité. Mince... c'est grave ! Ça va ? Tu n'es pas blessé ? Pourquoi vous n'avez pas pu sortir ? Que s'est-il passé ? La jeune femme pâlit. La suite passa à côté, ce qu'avait subi l'étudiant demeurait un élément trop préoccupant et perturbant... !


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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Jeu 1 Mai - 19:10





Apprendre le droit, forger une amitié
Astoria & Edward
Certaines personnes se posaient souvent la question de savoir s’il y avait quelque chose entre Astoria et moi. Et à chaque fois je me demandais pourquoi. On était amis, bons, voire très bons amis, mais rien dans ma façon d’agir avec elle ne me donnait l’impression de créer cette confusion. Je suis du genre protecteur, et attentionné, sans doute mon côté anglais, et il faut croire que c’est quelque chose qui, ici, passe presque pour une maladie contagieuse. Pour moi, avoir des manières correctes, et de traiter les filles avec respect, est loin d’être un défaut, mais pas pour tout le monde, comme j’en ai eu le souvenir cuisant l’autre soir, en sauvant la jeune protégée de Bruce Wayne des griffes de fêtards alcoolisés.

Enfin, l’heure est à la bonne musique, et je suis content de voir que le bar où j’ai emmené mon amie lui plaît. Elle commande le même cocktail que moi, on trinque une fois qu’on nous les a servis, et je me lance dans le récit palpitant de ce qui m’est arrivé le matin même. Petit à petit je la voyais perdre son sourire magnifique, et un voile d’inquiétude passer sur son visage. Je n’aime pas la mettre dans cet état, c’est pourquoi je m’empresse de la rassurer, et de répondre à ses nombreuses questions, dès que j’ai fini mon récit.

Oui c’était grave, mais par chance, tout s’est bien terminé. Le truc, c’est qu’on était les derniers à devoir passer par l’échelle incendie, et nos preneurs d’otages ont eu la bonne idée de revenir pile à ce moment-là.

Je me penche vers elle et pose doucement ma main sur son épaule, en guise de geste rassurant.

Astoria, regarde, je vais bien. Tu vois, je suis entier, en un seul morceau. Rien de cassé. William a eu quelques bleus et une bosse au crâne, mais il est indemne lui aussi. Ne t’en fais pas. C’est si je t’avais fait faux bond, sans te prévenir, que tu aurais pu t’inquiéter ! Et pour la cicatrice là – je désigne une marque sur ma pommette, qui date de quelques jours- je ne l’ai pas eue aujourd’hui. Mais ça, c’est une longue histoire. Allez, là j’ai juste besoin de passer une bonne soirée, de me détendre pour oublier tout ça. Et je suis content de la passer avec toi.

Je me laisse retomber dans mon fauteuil moelleux, savourant une longue gorgée de cocktail, avant de reprendre la parole.

Et toi dis-moi ! Je suis un rustre, je ne t’ai même pas posé la question : quoi de beau ? Des choses à me raconter depuis la dernière fois ?

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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Ven 2 Mai - 22:38

Edward & Astoria

« Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.  »

Astoria K. Harker se sentait très mal. Elle restait morte d'inquiétude pour son voisin de table. Il avait beau être sain et sauf, apparemment en bonne santé, la jeune femme ne demeurait absolument pas rassurée. Son ami vécut une prise d'otage, ce détail ne représentait pas quelque chose de minime. Dans ce genre d'événements, les armes à feu, les menaces, étaient admises. Edward Montoya avait-il été blessé ? Que s'était-il réellement passé ? Que restait-il des assaillants ? William Berkley allait-il bien ? La mairie avait-elle subi des pertes ? Astie gardait cette mine toute pâle, elle flippait. Elle n'appréciait pas qu'on s'en prenne à son ami. La question était grave et insupportable ! Qu'entendait Ed' par « oui c'était grave » ? La discussion n'allait pas en s'arrangeant. Tout avait beau s'être terminé de la meilleure des manières, le déroulement de la prise d'otage perturbait la future avocate. La suite des explications du jeune homme n'aidèrent pas la brunette à se sentir mieux, au contraire... ses précisions étaient peu rassurantes. Montoya tenta un geste pour apaiser sa partenaire. Or, rien n'y faisait. La belle se mit à souffler tant son cœur s'emballait. Edward reprenait ses explications. Il affirma qu'il se portait bien et William aussi, qu'elle n'avait pas à s’inquiéter. Il était un peu trop tard, la panique avait gagné la brune. Il fallait que Astie se calme pour respecter la dernière clauses de son interlocuteur : il souhaitait profiter de sa soirée, se détendre.

Bon allez je vais faire un effort mais ce que tu me demandes... c'est quand-même difficile. Tu m'as fait peur et je n'accepterai pas que quelqu'un puisse essayer de te faire du mal, tu comprends ? Tu es mon ami. Et je sais... je me dois de me taire et de satisfaire ta demande : on va passer une soirée de détente... . La benjamine des enfants Harker était également ravie de passer du temps avec son ami. Elle ne put que sourire à l'aveu similaire d'Edward, bien qu'il avait été prononcé quelques longues secondes plus tôt, avant qu'elle ne prenne la parole. Astoria regardait le jeune homme. Elle essayait de respirer correctement, d'oublier les confessions de son camarade à l'université. Cette entreprise n'était pas facile. Mais pour lui, elle devait se prêter au jeu. Elle but une belle gorgée du cocktail. Très bon ! Elle écoutait les dires de Montoya. La brunette soupira. Bah rien de spécial tu sais... . Comment dire... je n'ai rien de palpitant à te raconter. J'ai fait la connaissance d'un type que j'apprécie mais je ne sais pas si ça va aller plus loin, enfin... on a franchi le pas mais je ne crois pas que l'on va vraiment vivre une histoire sérieuse. Il est secret tu sais. Et toi de ce côté là, tu avances ?

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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Mer 7 Mai - 15:29





Apprendre le droit, forger une amitié
Astoria & Edward
Au fur et à mesure de mon récit, je vois avec douleur le visage d’Astoria se décomposer sous l’effet de la peur. Pauvre Astoria. Je m’en voulais terriblement de l’avoir bouleversée à ce point. J’étais presque surpris de la voir dans un tel état, sachant que j’étais en face d’elle, en un seul morceau et en bonne santé. Si encore elle avait appris la nouvelle alors que j’étais encore coincé avec mes ravisseurs, j’aurais compris qu’elle se mette dans cet état là, mais maintenant…

Hey Astie… Je n’aime vraiment pas te voir comme ça. Je n’aurais pas dû te raconter cette histoire, quand je vois l’état dans lequel ça te met. Tu n’as plus de raison de t’en faire. Tout est terminé, tout va bien. D’accord ? Tout va bien…

J’effleurai sa joue du bout des doigts, un sourire rassurant aux lèvres.

Allez, s’il te plaît, retrouve ton sourire qui me plait tellement. Fais-le pour moi !

Heureusement je suis enfin arrivé à la faire se rassurer un peu. Et je retrouve son sourire habituel. Je n’aurais pas dû lui raconter ça, mais d’un côté, je n’aurais jamais pu lui cacher une telle aventure. Une parce que je suis proche d’elle, et que j’ai besoin de tout lui dire, et de deux, étant en cours avec moi, et également en stage à la mairie, elle l’aurait appris tôt ou tard. Alors mieux vaut par moi que par quelqu’un d’autre. Elle s’explique au sujet de son inquiétude, ce qui me fait rire doucement.

Eh Astie, on dirait ma grande sœur là… C’est adorable que tu t’inquiètes pour moi, et ça me touche mais tu n’es pas Batgirl, et malheureusement, tu ne pourras pas, à toi toute seule, faire en sorte qu’il ne m’arrive jamais rien. Le monde est dangereux, cette ville est dangereuse, et il risque de m’arriver des trucs à chaque coin de rue. Ou un avion pourrait s’écraser sur ma maison ! Et tu n’y pourras rien. Je suis un grand garçon, et je suis même plus vieux que toi, c’est dire !

Elle commence enfin à se détendre, et apprécie le cocktail qu’elle a commandé. Je lui souris, lève le verre en sa direction pour trinquer, et en savoure une longue gorgée. Je ne suis pas le type de garçon à boire comme un trou, mais je sais apprécier un bon verre après une longue journée. Et celle que je viens de vivre mérite bien une petite compensation. Je fais basculer la conversation sur elle, et j’écoute avec attention ce qu’elle a à me dire. Alors comme ça il est question d’un garçon…

Eh bien je suis content pour toi ma belle ! Et si tu me dis que vous avez déjà sauté le pas, c’est qu’il doit quand même t’intéresser un minimum ! J’espère seulement qu’il te traite bien.

Je tique lorsqu’elle me dit qu’il est secret. Pour moi, ça n’augure rien de bon. Mais vraiment rien. J’ai peur qu’elle tombe sur un de ces connards qui pullule dans les rues, intéressé uniquement par la plastique, ou l’argent, ou les deux, de mon amie. Je ne peux rien y faire, mon côté protecteur revient au galop.

Si je peux me permettre… essaie quand même d’en apprendre un peu plus sur lui. Il a peut-être des choses à cacher, et il vaudrait mieux pour toi que tu les découvres rapidement, plutôt qu’une fois où tu éprouveras quelque chose de fort pour lui. Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais je n’ai pas envie que tu souffres à cause d’un connard… Tu me comprends ?

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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Ven 9 Mai - 19:35

Edward & Astoria

« Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.  »

L'attitude d'Astie inquiéta son interlocuteur. Pourtant, il s'agissait d'Edward Montoya qui avait vécu une expérience traumatisante. Son amie s'en faisait trop pour lui. Même s'il se portait apparemment bien, il venait de subir un choc. La benjamine de la famille Harker affichait clairement une forme d'angoisse. Elle ne savait contrôler cette réaction malgré la conscience que cette dernière n'aiderait pas l'étudiant à se remettre de ses émotions. De plus, il culpabilisait à cause de sa camarade. Du coup, elle s'en voulait encore plus. Elle désirait user d'un calme olympien. Or, elle n'y arrivait pas. Elle demeurait trop expressive, comme si ses pensées s'amusaient à se greffer sur son visage. On pouvait facilement lire en elle comme dans un livre ouvert puisqu'elle ne cachait pas grand chose dans ce genre de situations. Edward tentait de rassurer Astie. Il s'en sortait mieux que précédemment puis la brunette comprit qu'elle devait se calmer pour que son ami puisse apprécier une soirée placée sous le signe de la tranquillité. C'était plus fort qu'elle, la jeune femme appréciait Edward. Il représentait un excellent ami, il comptait alors elle ne pouvait pas ignorer la souffrance que de telles révélations provoquaient, son ami rencontra une situation peu commune : une prise d'otage... . Elle réagissait peut-être de la pire des manières. Or, elle prouvait sans le vouloir son affection pour Montoya.

Rassure-moi, les flics les ont coffré ?

La future avocate avait besoin de plus d'arguments positifs dans cette histoire. Elle souhaitait la vérité car elle ne tenait pas à ce que les malfrats viennent le cueillir un jour pour terminer le travail. Les gestes réconfortants d'Edward, son comportement, ses dires, touts ces éléments poussèrent la brune à retrouver un sourire, timide peut-être, mais il était présent. Elle respectait le vœu de son ami. Ce geste arrivait quand-même de manière naturelle en réalité car Ed' savait s'y prendre pour redonner confiance à autrui. Le jeune homme en profita également pour remettre les points sur les « i » d'une certaine manière. Il préférait préciser que sa pote ne pourrait pas le sauver telle une super-héroïne c'est-à-dire qu'il lui serait impossible d'être partout, de permettre la vie la plus rose pour lui. Il fallait être réaliste. Même si elle souhaitait que le bien du jeune homme, jamais elle ne saurait tout faire pour.

Ouais mais je m'inquiète pour toi, j'suis ton amie et je ne peux pas faire autrement tu sais.

Astie retrouva un sourire sincère. Elle appréciait vraiment Edward et elle se sentait bien à ses côtés. Les deux camarades à l'université trinquèrent après cette discussion sérieuse. Le temps restait accordé à l'amusement, à la simplicité. Ils faisaient fi des épreuves difficiles qui ne méritaient pas d'être ressasser ou commenter à longueur de temps, il ne fallait pas accorder trop d'importance à cela. Astoria se confia. Elle évoqua son histoire avec Kenny Steele. Edward qualifait un très bon ami, elle pouvait se livrer. Ce dernier était ravi pour elle. Il avançait un peu d'inquiétude à son tour, rien de bien méchant. Il voulait s'assurer que cet homme n'était pas un bad guy. Il traitait bien Astie. Or, il lui mentait sur sa situation. Astoria restait attirée par ce mec : pas le meilleur parti en somme si l'avis des proches Harker comptait. Kenny était un truand, un joueur de poker invétéré, un tricheur, une sorte de hors la loi. La future avocate ne le savait pas. Puis, elle était aveuglée par cette attirance. Leur relation ne demeurait pas saine, basée sur rien. Astie avait espoir que cela évolue, sinon elle saurait se contenter de ces contacts brefs et intenses. Elle y croyait... .

Il m'intéresse beaucoup oui. Elle sourit de nouveau. Puis Edward se permit d'exprimer son avis. Il était adorable, il conseillait parfaitement bien son interlocutrice. Je comprends, merci Edward ! Comment dire... je ne sais pas ce que je souhaite. Je n'ai jamais vécu une telle histoire. Mais tu as raison, je dois découvrir qui il est vraiment. Elle soupira. J'ai peur de découvrir la vérité... . Je le trouve si bien. Elle but une nouvelle gorgée de son cocktail. Et toi, tu ne m'as pas répondu ? Une nana en vue ?

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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Mer 14 Mai - 20:01


Apprendre le droit, forger une amitié
Astoria & Edward
Je suis vraiment touché qu’Astoria soit touchée et inquiète à ce point pour moi, mais je déteste l’idée de la rendre morte d’inquiétude. Je déploie des trésors d’ingéniosité pour arriver à la convaincre que je vais bien, et qu’elle n’a plus à s’en faire. Dans un sens, elle a de quoi s’inquiéter, car effectivement la situation était critique, mais au final je m’en suis bien sorti, et on devrait se concentrer sur ça. Pourtant, elle a encore des questions sur cette fameuse prise d’otages, et je sais que je n’arriverais à la rassurer totalement qu’une fois toutes les zones d’ombre éclaircies.

Oui ne t’en fais pas, ces types sont au frais pour un moment. Comme je te l’ai dit, avec William on a réussi à faire sortir tous les otages par l’échelle incendie qui était à l’arrière du bâtiment, sauf que les agresseurs sont revenus alors que Will et moi on était encore à l’intérieur. Ils nous ont déplacés, m’ont collé un coup de crosse dans le visage, avant de nous balancer dans une sorte de placard, ou de débarras. Par chance, il y avait une grille d’aération dans la pièce, et on a réussi à s’y faufiler. Du coup, une fois dehors, chez les flics, on leur a dit qu’il n’y avait plus de civils à l’intérieur, et ils ont pu lancer un assaut sans risquer la vie d’innocents. Tout s’est très bien fini, à part pour ma chemise, qui était dégoûtante de poussière, de sang, à moitié déchirée, et pour mon pantalon, que j’ai aussi dû mettre à la poubelle. Et si tout le négatif de cette aventure, c’est une chemise et un pantalon jetés, je peux m’estimer vraiment chanceux. Tu vois ? Tout s’est bien fini, et ces types sont à l’ombre.

Je lui souris avec tendresse quand elle me dit qu’elle ne peut pas s’empêcher de s’inquiéter parce qu’elle tient à moi, et je me penche vers elle pour déposer un baiser sur sa joue.

Je suis touché par ce que tu me dis, ma belle. Et je deviendrai fou s’il t’arrivait quelque chose. Mais maintenant le sujet est clos, et je veux qu’on parle de tout autre chose ok. Interdiction de reparler de la prise d’otages ! Sous peine de devoir me repayer une tournée de cocktails.

On change de sujet, et je suis plus rassurée à l’idée qu’elle me parle de sa vie sentimentale. Pourtant, je ne suis pas rassuré bien longtemps, et c’est une autre forme d’inquiétude qui commence à apparaître. J’aime beaucoup Astoria, et l’entendre me dire qu’elle fréquente un type qui ne révèle quasiment rien sur lui ne me plaît pas, mais alors pas du tout. Je connais les mecs, j’en suis un, et je sais à quel point certains d’entre eux peuvent être de vrais connards, prêts à tout pour arriver à leurs fins. Visiblement, c’était déjà le cas pour elle, mais il n’a pas l’air d’avoir coupé les ponts au petit matin. Cependant, c’est pas une raison pour ne pas se méfier un minimum. Je ne veux pas me montrer trop autoritaire ou quoi que ce soit, mais plutôt faire un peu mon Jimmini Cricket.

Fais juste attention. Reste un peu sur tes gardes jusqu’au moment où tu sauras vraiment tout de lui, qui il est et ce qu’il fait. Quant à moi… eh bien… rien. TU me connais ! J’attends toujours la bonne, même si je me demande de plus en plus si je la trouverai un jour.

Je bois une longue gorgée de cocktail et me lève avant de lui tendre la main. Les musiciens avaient commencé à jouer quelques minutes plus tôt et j’ai envie de bien profiter de cette soirée.

Tu m’accordes une danse ?

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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Mar 20 Mai - 18:48

Edward & Astoria

« Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.  »

Astoria K. Harker posa une dernière question à son interlocuteur sur la prise d'otage. Elle avait besoin d'être rassurée. Elle souhaitait savoir si les malfrats allaient connaître la prison, s'ils avaient été coffrés. Le message restait clair, la jeune femme avait peur qu'ils reviennent pour finir le travail et se venger de Edward Montoya. L'étudiant en droit l'apaisa de suite en affirmant que ces types rencontraient le sort qu'ils méritaient. Ed' expliqua plus précisément les événements, il devait certainement s'assurer que son amie possède assez d'informations pour ne plus s’inquiéter, surtout pour ne plus remuer le couteau dans la plaie béante. Bien évidemment, ce listing d'actions n'éviterait pas l'angoisse d'une pote mais au moins, les paroles prononcées étaient si sincères et claires donc il s'agissait du tout qui en ressortirait. Astoria comprit qu'il fallait qu'elle laisse son ami respirer. Il n'avait pas besoin du stress de sa pote sur le dos. Il nécessitait de repos. La brunette l'aiderait à se relâcher pour penser à autre chose. C'était son devoir. Exit la panique qui l'habitait. La jeune femme concevait et respectait le souhait de Edward. Il empruntait une dose d'humour au plus grand comédien. Il avait perdu une chemise et un pantalon, cet élément réussit à redonner le sourire à Astie même si elle voyait bien qu'il essayait de minimiser les choses. Ce sourire servirait de réponse au discours du jeune homme. Elle préférait ne pas l'envahir. Elle comprenait qu'il voulait de l'air et oublier. Juste, elle précisa qu'elle tenait à lui. Cet aveu demeurait authentique. Elle ne détenait pas souvent une occasion pour le lui indiquer entre les études, les soirées avec du monde ou leur tête à tête moins sérieux dans le sens où ils ne discutaient pas de ces sujets précis. Alors, elle rétablit la vérité. La benjamine des enfants Harker était très reconnaissante envers les attentions de Montoya. Elle connaissait sa chance de le posséder comme ami, il était unique, peut-être elle ne le méritait même pas. Le futur avocat semblait touché par ce discours, Astie eut le droit à un baiser amical sur la joue : rien de plus réconfortant que cela ! Ed' désirait profiter de sa soirée et ne plus évoquer le sujet de la prise d'otage. Ce garçon qualifiait un être admirable. Astoria le pensait réellement.  Promis j'arrête. Il usa de tellement de détails que cela servit à calmer l'étudiante. Elle voulait que tout se déroule comme sur des roulettes pour son ami qui avait le droit à une soirée de pure détente après ce qu'il avait vécu, subi. Astie confia ses nouvelles, notamment son aventure avec Kenny Steele. Il s'inquiétait pour elle. Il était adorable. Harker comprit qu'elle devait en savoir plus sur Kenny pour entrevoir une éventuelle suite. Pour le moment, elle vivait une histoire étrange, plutôt basée sur le sexe. Elle avait envie de plus, Astoria restait accrochée à ce type. Elle écouterait les sages conseils de son camarades, ils ne pouvaient que l'emmener sur le bon chemin. Elle avait envie que son histoire avec le truand dont elle ne connaissait pas la réputation dure alors elle ferait tout pour. S'il fallait mettre les points sur les « i » et les barres sur les « t », elle se jetterait à l'eau. Sa relation n'était pas saine, elle devait le devenir sinon son futur resterait assez obscurci par ce tableau assez peu convaincant. Edward confia qu'il était seul. Tu vas la trouver, on mérite tous de trouver l'amour et toi encore plus, car tu es un gars en or. Il faut juste chercher. C'est ton cas ? Tu te montres dispo ? Harker envisageait que le souci pouvait venir de Montoya, peut-être n'était-il pas prêt à se mettre en couple. Soudainement, le jeune homme traduit une envie de danser. Astie, en amatrice de danse, ne se fit pas prier. Elle se leva pour prendre la main de son camarade. Allons-y. La piste leur appartenait pour le moment, seuls deux pecnots pas doués se mouvaient de façon inappropriée pour ce type de musique.



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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Mar 27 Mai - 8:56


Apprendre le droit, forger une amitié
Astoria & Edward
J’avais mis du temps à rassurer Astoria, et à dissiper enfin le voile d’inquiétude qui était passé sur son visage. Je détestais la mettre dans des états comme ça, surtout qu’à la base, je pensais qu’elle serait plutôt impressionnée, ou amusée par mes aventures, et pas totalement pétrifiée. Si j’avais su, j’aurais gardé ça pour moi, histoire qu’elle ne se ronge pas les sangs comme elle était en train de le faire. J’arrive enfin à changer de sujet, et à lui faire promettre qu’on ne remettrait pas ça sur le tapis. Après tout, il n’y avait pas de quoi en faire une maladie. Je m’en étais sorti, j’allais bien, alors pas la peine d’épiloguer à ce sujet pendant des heures et des heures.

C’est pour ça que j’avais changé de sujet. Et on en était arrivés à son mec. Enfin, au type qu’elle voyait. Je connaissais bien les mecs, j’en étais un moi-même, et depuis pas mal de temps j’avais pu voir que certains d’entre eux étaient tout sauf des gentlemen, et je sentais l’embrouille à des kilomètres. Je ne voulais pas qu’Astie souffre à cause d’un type qui l’utiliserait pour avoir ce qu’il voudrait, et qui la jetterait ensuite comme un vieux kleenex. Petit à petit, je vois que ce que je lui dis la touche. Son regard se perd dans le vague. Quand on s’emballe pour quelqu’un, je sais à quel point c’est difficile de garder la tête froide et l’esprit clair. On fonce, sans se poser de questions, ou en refusant de s’en poser. Et j’avais peur que ce soit le cas pour Astoria. Je m’arrête rapidement, ne voulant pas lui donner l’impression d’être au tribunal, et on passe sur moi, et ma vie sentimentale, ou plutôt, mon absence de vie sentimentale. Je ris doucement en l’entendant me faire un compliment.

T’es adorable ma belle ! Eh bien je me montre dispo comme je peux. Je souris, je suis sympa. Je fais mon Eddie quoi ! Tu me connais, depuis le temps !

Je suis un peu gêné par la situation, et par le thème de la discussion. Oui je sais que je suis fleur bleue, et que des coups d’un soir ne m’intéressent pas. Je n’en vois pas l’intérêt. Juste pour se faire du bien ? Tellement romantique ! Allez, il fallait qu’on s’amuse de nouveau un petit peu !

Je lui propose de danser, et quand elle accepte, j’attrape doucement sa main et je l’emmène sur la piste. Les musiciens sont très bons, et ça swingue pas mal. Autre vestige de mes années anglaises : les cours de danse de salon, que tout le monde devait prendre parce que, d’après le principal, les vrais gentlemen doivent être prêts à affronter toutes sortes de situation, et dans notre vie future, il y aurait de fortes chances pour qu’on se retrouve, à un moment ou à un autre, à devoir danser. Et puis… constatation personnelle… les filles adorent les bons danseurs. Je garde sa main dans la mienne, son autre main se pose dans le bas de son dos, et on commence à bouger au rythme de la musique. Astoria est une bonne partenaire, elle suit mes indications, et garde le rythme. Petit à petit, je me lance dans des pas plus compliqués, la faisant tourner et pirouetter autour de moi, en riant. Vraiment la soirée qu’il me fallait après cette journée pour le moins chargée…
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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Mer 11 Juin - 19:08

Edward & Astoria

« Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.  »

Edward Montoya venait de confier son aventure du jour. Il avait subi une prise d'otage : un épisode peu commun dans une vie bien rangée. Sa sincérité restait honorable et appréciable alors que le récit entendu demeurait passablement inquiétant. Le jeune homme sut trouver les mots pour calmer les ardeurs de son amie qui se montrait trop affolée par le sujet. Cette amitié avait du bon. Les deux étudiants se connaissaient bien. Ils affichaient une présence l'un pour l'autre, ils se soutenaient. Ils partageaient de bons moments ensemble. Si l'un n'allait pas bien, l'autre savait user de compassion. Ce duo fonctionnait bien. Une fois l'incident diplomatique tut, Ed' et Astie pouvaient en revenir à des thèmes plus communs comme la vie quotidienne. Harker évoqua son histoire avec Kenny Steele. Son bon ami la mit en garde contre ce genre de gars. Astoria appréciait le geste, elle ne se formalisait pas. Montoya s'armait de bons conseils alors elle n'allait pas le couper dans son élan. Il prouvait le fait qu'il tenait à elle comme elle venait de le faire à l'instant plus tôt. Ils agissaient de la même manière. A l'instant, Astie s'intéressait aux relations de son interlocuteur. Il ne possédait pas de petite-amie. Elle essayait de comprendre comment cela était possible.

Oui je te connais justement. Tu sors souvent de ta chambre d'études ? Je te conseille de te montrer plus entreprenant, moins en retrait. Il faut agir pour obtenir ce que l'on veut, si tu restes les bras croisés il ne se passera rien, les filles ont trop peur d'aborder les garçons.

Astoria qualifiait l'inverse de ces personnes. Elle avait aguiché, dragué, espionné la cible qui l'attirait. Elle ne rencontrait pas toujours Kenny par hasard, elle le faisait suivre. La belle avait sûrement montré une mauvaise image d'elle avec ses vêtements suggestifs et ses attitudes. Elle appréciait Steele, quand elle le voyait : ses pupilles brillaient alors impossible de rater cet appel, même pour Kenny. Malheureusement, Astoria n'avait pas choisi le type le plus net. Elle le saurait un jour.

Maintenant, il était temps de danser. La musique représentait un pur délice ainsi que l'ambiance qui se créait dans l'endroit. Harker se laissait guider par son ami qui l'emmena tel un gentleman sur la piste de danse. La jeune femme savait très bien danser. Or, elle fit mine d'être moins familière de ce type de danse pour admirer les compétences de son partenaire. Il était parfait. L'amusement et la bonne humeur pointaient le bout de leur nez. La joie était au beau fixe. Astoria s'abandonnait au rythme du son qui envahissait la pièce, elle faisait confiance à Ed' qui s'imposait en leader.

Tu es un très bon danseur Ed'. La jeune femme ne cessait de sourire, l'ambiance serait enfin détendue et calme.



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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Mer 25 Juin - 11:52


Apprendre le droit, forger une amitié
Astoria & Edward
Si je n’avais aucun problème à parler de cette prise d’otages, ou à la conseiller sur le type qu’elle fréquentait en ce moment, je suis beaucoup moins à l’aise quand elle parle de ma vie sentimentale. Je baisse les yeux sur mon cocktail, faisant lentement tourner le liquide dans mon verre, écoutant ses conseils. Astoria m’est précieuse, car je n’ai pas beaucoup d’amis, et c’est une de mes seules amies fille. Il y aussi Jezabel, mais elle est lesbienne, et donc moins douée pour me conseiller sur mes problèmes de cœur.

Je l’écoute en soupirant légèrement. Elle a raison, c’est certain. Mais bon, ma nature était comme ça, et je ne voulais pas la changer. J’aurais l’impression qu’alors, si je changeais, une fille qui s’intéresserait à moi le ferait pour de mauvaises raisons.

Je suis un cas désespéré Astie, qu’est-ce que tu veux… J’aime beaucoup sortir, mais ce qui me plait à moi ne branche pas forcément beaucoup de monde. J’aime des endroits comme celui-là, j’aime les vieux films, et pas les blockbusters stupides, je n’aime pas les soirées où tout le monde est bourré et écoute de la musique pourrie. J’ai pas choisi d’être comme ça, et parfois je me dis que ça serait plus facile de faire comme tout le monde, de me bourrer la gueule tous les week end, de coucher avec une fille dans un coin sombre, et de ne penser qu’à la prochaine soirée mais… c’est pas moi. C’est pas facile de pas se sentir coller avec son époque. Etre différent de la masse… Et je connais pas beaucoup de filles qui préfèreraient une soirée vieux films ou concert de jazz à une sortie en boîte…

Je bois une gorgée de cocktail et je repose mon verre avant de l’inviter à danser.

Bref, je suis un cas désespéré. Mais ne t’en fais pas !

Heureusement, la musique est bonne, l’ambiance excellente, et je m’amuse à faire virevolter Astoria sur la piste. C’est une bonne danseuse, qui se laisse guider avec finesse et légèreté. C’est ce genre de soirée qui me plait.

Et toi tu es une très bonne partenaire, ne t'en fais pas!

Les chansons s’enchaînent, et on passe quasiment le reste de la soirée sur la piste de danse. J’oublie ce qui me tracasse, les mauvaises choses de ces derniers jours, et je prends juste du plaisir à être avec mon amie, à rire et à danser avec elle. Enfin, au bout d’un long moment sur la piste, je m’arrête, la gardant près de moi.

Alors ma belle, est-ce que tu veux boire quelque chose ? Est-ce que tu es crevée ou tu veux qu’on reste encore un peu ici ?

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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Sam 12 Juil - 23:16

Edward & Astoria

« Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner.  »

Astoria K. Harker tentait de bousculer son ami sur un point. Il ne s'ouvrait pas assez aux filles. Les confidences du jeune homme sur ses conquêtes étaient malheureuses car il ne se passait rien à ce niveau. Astie ne le jugeait absolument pas. Elle souhaitait juste l'aider. S'ouvrir ne lui ferait pas de mal et cela lui redonnerait confiance en lui. Il avait tellement de choses à offrir, à partager. La vie se résumait au partage. Il privait autrui de la richesse de son caractère, de ses multiples centres d’intérêts intéressants, et de bien d'autres éléments. Ses qualités étaient nombreuses. L'étudiant prenait son cas en dérision. Or, la brune sentait qu'il n'était pas à l'aise. Sa timidité le rattrapait. Astoria aurait pu craquer pour son camarade. Or, elle avait préféré privilégier une forme d'amitié. Elle ne le regrettait pas. Désormais, elle vivait une histoire atypique avec Kenny Steele. Il s'agissait de ce qu'il lui fallait. Edward annonçait ce qui clochait selon lui : ses choix très spéciaux. Il ne désirait pas ressembler à Monsieur Tout le Monde. Il représentait un jeune unique : il n'était pas attiré par les choses hors la loi. Il était incroyable ! Il était bien plus mature que la moyenne. Ed' était un type intelligent, bien élevé, et bien attentionné. Il avait tout pour plaire. Dommage qu'il ne trouvait pas chaussure à son pied.

Tu ne rencontres jamais des filles dans les concerts de jazz ? Tu es un personnage unique Edward, tu mérites de trouver une personne à ta hauteur. Elle termina : C'est toi qui le veut Edward.

Il cherchait son malheur et il plaçait peut-être la barre un peu trop haut. Le souci se situait peut-être à cet endroit. Il ne se laissait pas aller. Or, Astie n'allait pas lui suggérer de changer. Il était parfait comme il était. De plus, il savait danser ! Edward détenait une tonnes de qualités ! Harker s’abandonnait facilement aux envies de son camarade. Elle le suivait dans ses délires car elle adoptait les mêmes passions. La différence avec le jeune homme restait la capacité de la fille d'Orion à se glisser dans la peau de quelqu'un d'autre, d'opter pour des comportements inadaptés parfois, enfin sa capacité à entrer dans des plans foireux. Astie n'était pas blanche comme neige... elle savait simplement masquer la vérité et jouer des apparences. Elle choisissait cette option pour protéger les siens. Par contre, elle se fichait de son équilibre à elle. Son but aveuglait et la transformait par moment, il était difficile de la reconnaître. Harker en souffrait mais ses motivations la poussaient à poursuivre sa démarche. Une soirée comme celle qu'elle vivait, servait à la recharger. Ces moments devenaient rares.

Je te remercie ! Les danses s'enchaînaient. Astoria passait une bonne soirée en compagnie de son ami. Il lui avait manqué ! Leur complicité était palpable. Je veux bien boire un verre histoire de se désaltérer puis pourquoi pas une balade après ? Je n'ai pas forcément envie de te quitter, tu en penses quoi ? Les danses étaient agréables en tout cas !


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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]: Lun 21 Juil - 8:27


Apprendre le droit, forger une amitié
Astoria & Edward Trève de bavardages, je coupe court aux compliments d’Astoria sur ma vie amoureuse désastreuse, et dépose un léger baiser sur sa main alors que je l’emmène sur la piste.

Tu es un ange ma belle, mais j’ai pas envie de broyer du noir ce soir ! J’ai échappé à la mort, alors là, tout ce dont j’ai envie c’est une bonne soirée à m’amuser sans penser au reste !

Rien de mieux qu’un bon groupe de jazz, qui met une ambiance de dingue. La petite piste de danse est bien remplie, et je lutte pour garder Astoria avec moi, car elle attire pas mal les regards. Je sens que quelques types de l’endroit n’attendent qu’une chose : que je la laisse quelques minutes pour aller lui sauter dessus. Aussi je la surveille comme du lait sur le feu, pour qu’elle ne se fasse pas ennuyer, et aussi, très égoïstement, parce que je la veux pour moi ce soir. Et puis, avec ce nouveau mec qui me semble louche, sa famille compliquée et ses études, elle a tout autant besoin de s’amuser que moi. J’entends à ses rires que mon plan fonctionne, et qu’elle s’amuse. Tant mieux.

On passe quelques heures comme ça, à danser et à rire, faisant de temps en temps des pauses pour boire quelques gorgées de cocktail avant de reprendre nos pas de danse. Et au final, après un dernier verre, on sonne le repli. Je paie nos consommations, et j’accompagne Astoria vers la sortie, l’aidant à enfiler son manteau. Comme d’habitude, je lui présente mon bras, et on s’éloigne un petit peu vers la promenade qui longe la mer. La nuit est calme et douce, un léger vent souffle et fait grincer les cordages et s’entrechoquer les mâts des bateaux. On discute encore un peu de tout et de rien, se calmant doucement après les longues heures de danse sur la piste. Le silence apaisant de la nuit, avec nos bavardages, et juste agréable et reposant. Une vraie bonne soirée, après la journée de fou qui s’est passée. Il doit être deux heures du matin quand je ramène Astoria en bas de la résidence étudiante où elle habite. Je jette le mégot de la cigarette que je viens de terminer, et m’approche d’elle pour la prendre gentiment dans mes bras. Ma main vient se poser une seconde à l’arrière de sa tête pendant que mes lèvres déposent un baiser dans ses cheveux blonds. Puis je me recule et je lui souris.

Bien ma belle. Merci encore pour cette soirée, c’était exactement ce qu’il me fallait ! De ton côté, je compte sur toi pour me tenir au courant pour ton mec. S’il ose quoi que ce soit contre toi, s’il est incorrect même une fois, tu me le dis et j’irai lui faire cracher ses dents ! On est d’accord ?

Je ris doucement même si je suis sérieux, au fond, et je sors mon casque de sous la selle de ma moto, avant d’allumer le moteur. J’attends qu’Astoria soit bien rentrée, et que la porte soit refermée derrière elle, pour me mettre en selle et filer m’écrouler dans mon lit.

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FIN - Merci pour ce RP, on remet ça bientôt si tu veux! ;-)
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MessageSujet: Re: Apprendre le droit, forger une amitié [Edward Montoya]:

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