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 Hi, my name is Eger! FT. J. Crane

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MessageSujet: Hi, my name is Eger! FT. J. Crane Jeu 24 Avr - 10:26



« HI, MY NAME IS EGER! »

Ft. Jonathan Crane



Il y a beaucoup d’artiste à Gotham, bien plus qu’en Hongrie et ce sont des artistes de poids ! Je ne dis pas que je ne suis pas doué, il faut seulement que je me trouve une belle place dans ce somptueux tableau. Et je dois dire que je commence bien, bientôt le nom d’Eger sera dans toutes les bouches de ces citoyens ! J’ai lu un article d’ailleurs sur un des artistes remarquables de cette ville, j’ai de suite été emballé ! Il usait de toxine pour terroriser ses victimes ! Une chose tellement remarquable ! Je me devais de le rencontrer en personne ! J’aurais pu demander une visite mais voilà, le temps de réponse et les traces que cela laissaient m’avaient vite dissuadé. J’avais préparé pour cette occasion quelques bricoles et j’avais obtenu les plans de l’asile par « copinage ». Je m’étais renseigné sur un infirmier y travaillant, un homme d’à peu près ma corpulence. Je l’ai attendu devant son appartement, quand il est sorti, j’ai abattu ma canne sur le sommet de son crâne, j’ai tiré le corps à l’intérieur de sa demeure.
Je sors le couteau de ma canne et je commence à découper le visage de notre homme. Je l’emporte avec moi ainsi que ses vêtements et son pass. Je retourne donc chez moi après avoir cacher le corps dans l’armoire. Je laisse s’engouffrer dans mon appartement Molto Allegro de Mozzart, je sens mes tripes réagir vivement à la musique puis je laisse cours à ma créativité ! Je réalise un moule en plâtre du visage de l’infirmier. Je le fais sécher, puis quand il est bien sec, je verse le latex dedans. Je laisse une bonne heure durcir puis je prends mon masque que j’applique sur le visage. Bien entendu, je n’avais pas les cheveux couleurs ébènes ni court et il était hors de question de me les teinter et encore moins de les couper ! Alors j’ai ramené un filet à cheveux pour bien contenir ma crinière quand je vais mettre la perruque. Je prends des ciseaux et j’arrange la coupe pour qu’elle soit identique à celle de celui dont j’imposture l’identité !  Je reste devant ma glace deux secondes puis je me mets à parler avec un ton de voix très différent de la mienne celle de l’infirmier entre autre. J’avais pris le temps de bien l’étudier ! Je ne fais jamais les choses à moitié, j’aime les choses bien faites, que voulez vous !
Donc j’allais au travail à sa place de manière tout à fait naturel, je prends mon uniforme d’infirmier dans le local des employés, puis je passe prendre le plateau roulant plein de médicament, je cache, ma canne et mon chapeau dessous et j’avance dans les couloirs. Je donne les médicaments un à un et en tout dernier, je finis par la cellule 37. Je toque avant d’entrer avec le plateau, d’une voix mélodieuse je dis : « Bonjour ! Bien dormi ?  » Je donne un coup de pied dans la porte pour la refermer derrière moi. Je m’assois sur le lit mine de rien après avoir récupérer mon chapeau et ma canne. Je retire méticuleusement ma perruque et mon faux visage que je pose sur le plateau. Puis je remets mon chapeau melon avant de tendre la main vers lui d’un air sympathique : « Bonjour cher monsieur Crane ! Quel bonheur de vous rencontrer ! J’ai lu beaucoup de chose sur vous et je dois dire que je déplore la manière dont c’est écrit, cela ne met pas en avant du tout le côté créatif de vos œuvres ! J’espère que vous n’aimiez pas cet infirmier, je ne crois pas qu’il se relève un jour ! Ha ha ha. »
Je fais tourner ma canne autour de mon poignet en parcourant la cellule lentement, je n’avais pas peur de cet individu ! Pourquoi avoir peur d’un confrère artiste ? Je dois admettre que son œuvre est assez recherché ! Car il y a beaucoup de mauvais artiste dans le monde ! Il faut compter dedans les tueurs non-créatifs qui se font vite arrêter ! Je les déteste. Même si j’approuve les œuvres du dr. Crane, quelque chose me dérange chez lui … Il pue le psy ! Et je vous l’ai déjà dit mes chers amis, je déteste les psy. Mais, confession pour confession, il avait tout de même bien tourné ! Il avait trouvé sa voie artistique ! Et pour ça, je l’appréciais à sa juste valeur ! Je prends une pomme sur son plateau repas avant de croquer dedans. Je me lèche lentement les lèvres avant de commencer enfin les présentations : « Je me présente donc ! C’est la moindre des politesses il me semble ! Donc je me nomme Eger ! Je suis un humble artiste qui fait ses débuts à Gotham !  Je m’arrête deux secondes pour regarder autour de moi, je déplore le manque de musique ici ! Cela serait plus agréable pour tous ! Mais ces gorets ne doivent pas avoir la culture nécessaire ! Ceci dit… Avez-vous prévu quelque chose aujourd’hui ? »
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MessageSujet: Re: Hi, my name is Eger! FT. J. Crane Dim 25 Mai - 18:10

Pour dire la vérité Jonathan Crane aurait aimé se réveiller ailleurs que sur un lit de ferraille, encadré par trois murs épais et une porte tout aussi infranchissable. A choisir il préférerait un lit normal, dans une pièce somme toute relativement plus spacieuse et confortable. Mais voila, il ne pouvait guère choisir son lieu de résidence, ce n’était pourtant pas faute d’avoir essayé de se soustraire au système carcéral. Même la prison de Blackgate lui aurait laissé davantage de perspective, mais dans cet asile chacun de ses faits étaient minutieusement contrôle, chacune de ses pensées bridés par les quantités abrutissantes des médicaments. Oui a bien y réfléchir le professeur Crane aurait souhaité se trouver bien loin d’ici, mais alors ou exercer sa passion ? Car enfin ce n’est pas en jouant les Robinson que l’on peut faire progresser la science dans sa forme la plus pure.

Aussi incompréhensible que cela puise lui paraitre il devait admettre que l’asile était un terrain de jeux des plus prolifiques. Il connaissait chaque recoins, et presque autant de détenus. Il restait éveillé jusque tard dans la nuit les étendre gémir dans leurs sommeil, les yeux grands ouverts il observait ce qui se passait autour de lui sans émettre le moindre jugement. Observateur coincé au milieu des fous. Mais n’avait il pas été déclaré comme tel par un jury de ses pairs ? Ou bien était ce l’inverse ? Peut être était il trop avancé pour ces aveugles ? Allongé sur un lit on prend le temps de réfléchir, de penser, d’élaborer des plans et de concocter diverses stratégie. On prend aussi le temps d’avoir des cauchemars et des rêves. a-t-on vraiment le choix ?

Depuis son réveil particulièrement amère il ne cessait de ressasser des chiffres, des formules, sa mémoire retrouvant de plus en plus ses capacités, son esprit lui prodiguant de quoi supporter la solitude et l’ennui paradisiaque de cet endroit. Sa seule distraction se trouvait dans les visites, et elles étaient bien rare. A dire vrai c’était aussi un peu de sa faute. Oui, Jonathan, si tu n’avais décidé de mettre un terme a l’existence de certaines personnes peut être qu’elles auraient put venir te voir. Ici ? Non. Il était trop fière pour se laisser voir dans un tel état. Bien que paradoxalement il devait admettre qu’être emprisonner au milieu de se anciens patients était sans doute l’expérience la plus intéressante de sa carrière de psychologue. En mettant de côté celle qui avait consisté a empoissonner les eaux de Gotham. Mais inutile de s’attarder sur ce genre de chose. Il ne revenait jamais sur un échec.

C’était donc en toute tranquillité, qu’il contemplait le mur de sa nouvelle chambre. Un charmant espace de vie. Blanc. Et gris par endroit. Et ses pensées allaient naturellement vers les dernières images qu’il avait put emporté du monde extérieur. Une monstrueuse chauve souris qui rampe et se glisse à côté de lui, des cris et des flammes, l’odeur de la chair en train de bruler et le gout métallique du sang dans sa bouche, était ce bien le sien d’ailleurs ? Il n’arrivait pas à s’en souvenir. Nul doute. Il ne se connaissait aucun gout pour la viande humaine. Les épouvantails n’ont pas de nature cannibale. Il aurait put continuer à tergiverser encore longtemps si le bruit de al porte ne lui avait pas fait redresser la tête. Un infirmier, encore un. Il n’avait put les supporter, avec leurs grands airs et leurs seringues, combien de fois avait il rêvé de leur enfoncer l’aiguille dans une partie de leur anatomie.

Il se redressa, prêt a subir de nouveau les outrages de l’industrie pharmacologique qui pensait pouvoir le canaliser a travers ses drogues. Et puis…et puis il lui sembla basculer dans une toute autre dimension. Ses iris s’agrandirent quand celui qu’il prenait pour un être sans consistance se prit d’envie de s’arracher le visage, révélant un toute autre faciès. Et ce visage qui lui sourit innocemment.

« Ces fichus médocs commencent à avoir de bien drôle d’effets sur mes lobes occipitaux. »

Les questions qui se succédaient dans sa tête firent bientôt place à un curieux sentiment d’incrédulité. Il devait reconnaitre une chose, la personne qui se tenait devant lui était tout a fait réelle. Ce qui conduisait de nouveau à de nombreuses questions. L’un d’entre elles concernait l’identité du visage qui se trouvait à ces pieds. La seconde était de savoir si son nouvel ami Eger était un de ces fans conçut pour séquestrer les personnes à qui ils portaient un intérêt. Niveau séquestration on se trouvait là dans l’un des plus grands centres prévu à cet effet. La dernière enfin était de savoir comment ce soit disant artiste avait put concevoir un tel plan.

« Enchanté mon cher Eger. Et toutes mes félicitations pour votre début de carrière à Gotham. D’après ce que je peux en voir je pense qu’elle sera très prometteuse. »

Il sourit davantage.

« A dire vrai j’avais prévu de passer ma journée dans cette cellule à compter les fissures du plafond jusqu’à la sortie hebdomadaire prévu après le déjeuner. Mais si vous êtes en mesure de proposer un autre programme cela ne me semblerais guère poli de le refuser. »

Surtout qu’il avait déjà compter et recompter les fissures de sa cellule et que le déjeuner se faisait attendre.
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MessageSujet: Re: Hi, my name is Eger! FT. J. Crane Dim 1 Juin - 10:56



« HI, MY NAME IS EGER! »

Ft. Jonathan Crane



Sa réaction me fit assez plaisir, l’artiste comme je l’avais deviné, était assez imposant ! Je tourne sur moi-même en ouvrant les bras. Je me dis que peut être dans un futur pas si lointain, je me retrouverais enfermé ici pour ma folie artistique ? Allons savoir, autant me familiariser avec les lieux, ha ha ha ha. Je sens que je vais bien m’amuser avec lui ! Aussi, je lui propose d’un ton plein de douceur : « Bien, je vous propose une sortie aujourd’hui. Je vais prendre le contrôle de l’asile, juste aujourd’hui. Ainsi, vous pourrez vous amuser un peu et moi de même ! Je vais demander une rançon contre la tête du directeur ! Dans exactement 10 minutes, une émeutes de fou va commencer. J’ai pris le soin d’ouvrir toutes les cellules que j’ai vu. Cela mettra un peu de piment dans votre quotidien mon cher docteur ! »
Je bondis pour être debout, j’enfile mon masque personnalisé et je fais signe à l’épouvantail de me suivre. Je vais dans le couloir et j’hurle. A cet instant là, les fous sortent de leur cellule. Les gardiens et infirmiers cherchent à canaliser et à les arrêter mais le nombre l’emporte et bientôt les employés sont regroupé dans les locaux prévus à cet effet. Je marche lentement vers eux, ils ne peuvent pas voir mon visage grâce à mon masque. Je parle avec un ton guilleret « Bonjour messieurs mesdames ! Je m’appelle Eger ! Je suis enchanté de vous voir tous ici ! Vous, les nouveaux patients d’Arkham ! Je suis un piètre psychiatre mais mon nouvel ami, le docteur Jonathan Crane sera plus à même de vous octroyer le traitement qu’il vous faut. Je pointe du doigt le directeur, cependant pour vous, cela me parait clair au vu de votre folie incurable, qu’il vous faut une séance d’électrochoc ! Vous verrez, vous ne sentirez rien ! Ha ha ha. » Je fais tournoyer ma canne autour de mon poignet. Certain m’on reconnu car ils m’ont vu dans le journal : Le fou qui a organisé une prise d’otage au centre commercial, le fou qui a posé une bombe qui s’est révélé être un leurre ! Qui a obtenu 4 millions de dollars qui s’étaient volatilisé dans la nature !
Tout le monde se demandait mais pourquoi faire ça si ce n’était pas pour l’argent ? Ah ah ! Mais seulement s’ils comprenaient qu’il ne s’agissait juste que l’expression de mon art ! Un art qui malheureusement n’est pas encore accepté par la société mais peut être que dans le futur ce sera le cas ! A vrai dire, j’avais fait exploser la rançon et les billets verts avaient disparu avec la déflagration ! Mais ça, ils ne le savaient pas et il valait mieux pour des raisons obscures qu’ils ne le sachent jamais afin d’entretenir mon mythes ! Car les gredins avaient marqué l’argent initialement afin de pouvoir me retrouver à la moindre transaction !
Enfin, je me tourne vers le docteur Crane, attendant son diagnostic et avis médical ! Puis je lançais : « Allons nous amuser un peu ! Ceci est votre journée ! Dites moi ce que vous souhaitez faire ? Je suis ouïe à toute proposition ! Je suis certain que vous reverriez de retrouver votre masque et votre toxine ? Je comprends ce que vous ressentez, pour ma part, je ne pourrais pas vivre loin de ma canne et mon chapeau ! »
Je savais bien que les forces compétentes viendraient plus tard, pour l’instant personne n’avait appelé les flics mais ça ne saurait pas tarder ! Je prenais le téléphone et faisant une voix efféminé et paniqué, je disais : «  Allô la police ? Pitié aidez nous ! Les fous, les fous ont pris le contrôle de l’asile ! Nous allons tous mourir ! Oh mon di… » Et je raccroche sans finir ma phrase, bientôt nous sommes cerner. Mes hommes de mains étaient venus juste avant. Je demandais innocemment une rançon sinon les employés de ce cher établissement psychiatrique allaient malencontreusement mourir à cause de leur traitement !

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MessageSujet: Re: Hi, my name is Eger! FT. J. Crane Lun 23 Juin - 15:03

Non ce n’était pas les médicaments, non ce n’était pas un rêve. C’était bel et bien reel, et Crane se demandait encore si ce que venait de lui dire son charmant interlocuteur allait se réaliser ou non. Une sortie, il en avait l’habitude. On les parquait tous les deux ou trois jours dans un parc de quelques vingtaines de mètres carrés, histoire qu’ils prennent tous l’air et pour éviter que les défenseurs des droits de l’homme ne viennent leur crever les tympans. Même en prison on trouve de bonnes âmes pour défendre les droits des pires ordures. Faut croire que ça les occupe et leur donne bonne conscience. Mais ma bonne dame ce n’est pas parce qu’ils ont tenté de tuer toute leur famille à coup de machette qu’ils ne peuvent pas connaitre le chant des oiseaux. A l’époque où il dirigeait encore le centre il se montrait particulièrement attentif à ce genre de considération, d’une part cela lui permettait de faire taire les mauvaises langues et d’autre part cela lui donnait quelques heures précieuses de libertés où il pouvait se concentrer sur ses recherches tandis que ses patients batifolaient comme des gamins a courser des papillons imaginaires. Oui, Crane connaissait parfaitement la signification du mot sortie.

En revanche la suite de la phrase le laissa perplexe quelques minutes. Prendre le contrôle de l’asile ? Laisser les cinglés allaient et venir au milieu des infirmiers et des matons ? Certains s’en donneraient à cœur joie. C’était le moment de régler les comptes, et Jonathan en savait quelque chose. Lui aussi allait devoir régler pas mal de détails. Sans s’en apercevoir un sourire c’était dessiné sur son visage, éclairant le visage trop maigre du docteur. La marée de blouses et de veste de contention déferlent dans les couloirs. Lentement il suit le rythme de son camarade sans broncher le moins du monde, attentif aux cris qui se répercutent dans les couloirs de la prison. Ils ont raison d’en profiter, cette petite récréation ne durera pas éternellement. Bientôt la majorité du personnel se trouve prostré, supplanté par ces cinglés qui l’espace d’une journée se proclament les maitres absolus de l’asile. Dans les cellules et autres recoins on distingue de vagues silhouettes monstrueusement difformes. Des bras et des têtes cassés, pliés, secoué dans tous les sens. Un royaume de chaos et de peur. Et cela plait davantage a Crane. L’asile est sans dessus dessous. Aux côtés d’Eger, Jonathan ne se lasse pas de contempler le spectacle.

« Le but de la psychanalyse est de les délivrer des malheurs anormaux de leurs névroses. Ainsi, ils pourront être malheureux de façon normale. Cela étant comment une personne saine pourrait-elle vivre dans ce monde sans devenir folle à son tour ? Je serais de l’avis de laisser nos nouveaux infirmiers en charge de ces pauvres patients. »

Un murmure de joie suivit les paroles du docteur Crane. Bien vite les rares survivants encore capable de se déplacer par eux même ne serait plus que des proies pour les propriétaires. Sans dire un mot Crane s’enfonça dans les profondeurs de l’asile, rejoignant le centre administratif. Il savait parfaitement où ses pas le conduisaient. Il savait très exactement que de l’autre côté de cette porte qui se dressait face à lui il trouverait ce dont il avait besoin. Un besoin qui lui était devenu presque vitale au fur et a mesure que l‘idée même de liberté se frayait un chemin dans son cerveau. C’était une erreur que de l’avoir confiné dans Arkham, il en connaissait les moindres recoins et les moindres dossiers. Ses mains se refermèrent sur une lourde caisse en plastique sombre portant son nom. Ce qui se passe autour de lui ne le concerne plus. Bientôt il entend des sirènes au loin. Mais pas question de stopper tout ça maintenant.

« J’ai horreur de l’ennui mon cher. L’ennui et l’insatisfaction de la quarantaine. Etre privé de liberté ne me dérange pas du moment que je peux me morfondre dans les souvenirs. Mais quand ils s’effacent je me retrouve de nouveau seul avec moi-même. Et c’est précisément le pire quand on est un brillant psychiatre, on sait exactement quels sont nos problèmes. Croyez en un docteur se bercer d’illusion c’est très surfait. »

Le couvercle sauta presque instantanément, libérant le contenu. Peu d’effet personnel certes, il n’avait pas grand-chose lors de son admission. Ses doigts caressèrent ce qui pouvait ressembler à un vulgaire bout de torchon immonde. Repoussant ses cheveux en arrière Crane enfila le tissu sur sa tête, respirant au passage l’odeur où se mêlait à la fois la moiteur du confinement et quelque chose d’indéfinissable. L’Epouvantail se redressa vers Eger.

« Tous ces idiots ne savent pas la chance qu’ils ont. »

Il serra la corde au niveau de son cou jusqu’à en sentir l’étau. Penchant la tête sur le côté il posa une main sur l’épaule de son compagnon.

« Mais je vous ennui avec ce genre de digression. Allons plutôt voir comment se porte notre cher directeur. Je n’ai pas encore eut le plaisir de le féliciter pour sa récente promotion. »

Et sous le masque l’Epouvantail sourit davantage. Quitte à retourner dans sa cellule il n’y a pas de raison pour qu’il n’en profite pas un peu n’est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: Hi, my name is Eger! FT. J. Crane

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